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Cancer, la vérité cachée…


 

CHIMIO : DES TAUX MOYENS DE RÉUSSITE DE 2,2%

Voilà une étude qui devrait faire du bruit… À condition bien sûr d’en parler !
Cet article de trois professeurs australiens est paru dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5 year Survival in Adult Malignancies. Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Les résultats relevés sur un lot de 72 964 patients en Australie et 154 971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, sont tout simplement consternants : concernant la survie de 5 ans, en Australie seuls 2,3 % des patients et 2,1 % aux USA ont obtenu un résultat positif.  Malgré cela, on continue à imposer cette « charlatanerie » à tous les cancéreux ! Les auteurs s’interrogent, avec raison, sur le fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps connu un tel succès commercial. Et cela devient totalement incompréhensible, lorsque l’on considère, une par une, les différentes sortes de cancer.

C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants :

  • Cancer du pancréas
  • Sarcome des parties molles
  • Mélanome
  • Cancer des ovaires
  • Cancer de la prostate
  • Cancer des reins
  • Cancer de la vessie
  • Tumeurs cérébrales
  • Myélomes multiples

Et ceci au bout de 20 années de recherches « intensives » dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations bien connues pour le cancer.

Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre ? Tout porte à croire que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que « l’on a fait ce qu’il fallait » au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction. Car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économiques et financières catastrophiques pour tous ceux qui vivent d’une façon éhontée du système !

Et tant pis pour le consommateur (malheureux patient), qui se trouve bien seul lorsqu’il n’a pas accès à l’information lui permettant de prendre conscience de cette autre réalité de la maladie, au moins autant physique que psychologique et spirituelle.

On peut trouver sur le site cancerdecisions.com les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie. A travers ces chiffres, on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l’espoir ultime d’une guérison, en réalité bien illusoire.

Verbatim de médecins intègres

Voici quelques déclarations de spécialistes, qui ne sont évidemment pas répercutées dans les médias résolument serviles aux intérêts de l’industrie pharmaceutique :
Le Dr en médecine Allen Levin : «La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d’une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs.» (in «The Healing of Cancer» [« Guérir le cancer »]. 1990).
Le Dr en médecine Thomas Dao : «Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années» (in «New England Journal of Medicine», mars 1975, vol. 292, p.707).
Le Dr en médecine Albert Braverman : «De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable».
«La Cancérologie dans les années 1990», (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901)

Et pour finir, l’enquête internationale
du Dr. Ulrich Abel

Épidémiologiste allemand de la Heidelberg-Mannheim Tumor Clinic, le Dr. Ulrich Abel a réalisé une analyse détaillée de tous les essais cliniques jamais effectués sur la chimiothérapie. Il a écrit à plus de 350 centres médicaux à travers le monde, en leur demandant de lui envoyer tout ce qu’ils avaient publié sur le sujet. Puis il a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie (il est peu probable qu’il y ait quelqu’un au monde qui en sache plus que lui sur le sujet). L’analyse lui a pris plusieurs années mais les résultats sont stupéfiants – il écrit :

« Le taux de réussite global de la chimiothérapie à travers le monde est consternant, et il n’y a tout simplement aucune preuve nulle part indiquant que la chimiothérapie peut prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ».
Le Dr Abel décrit la chimiothérapie comme un «terrain vague scientifique» et affirme qu’au moins 80% de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile ; or curieusement, ni le médecin ni le patient ne souhaitent généralement renoncer à la chimiothérapie, même si rien ne prouve que ça marche !!! (Lancet, 10 août 1991). Michel Dogna

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La Chimiothérapie rend les cellules cancéreuses encore plus résistantes lors d’une rechute

http://naturalsociety.com/chemotherapy-makes-cancer-far-worse/

http://www.nature.com/nm/journal/v18/n9/full/nm.2890.html

Traduction par google!!

hospitalblur5 235x147 Woops! Study Accidentally Finds Chemotherapy Makes Cancer Far Worse

Une étude révèle accidentellement chimiothérapie du cancer rend bien pire

Une équipe de chercheurs qui étudient pourquoi les cellules cancéreuses sont tellement résilients accidentellement trébuché sur une découverte beaucoup plus importante. En effectuant leurs recherches, l’équipe a découvert que la chimiothérapie en réalité  endommage  fortement les cellules saines, puis déclenche la libération d’ une protéine qui soutient et stimule la croissance tumorale. Au-delà de cela, la tumeur devient hautement résistante  à tout traitement futur.

De rapporter leurs conclusions dans le journal Nature Medicine, les chercheurs rapportent que les résultats étaient «tout à fait inattendu. Trouver des preuves de dommages à l’ADN importante lorsque l’on examine les effets de la chimiothérapie sur les tissus provenant hommes atteints du cancer de la prostate, les écrits sont une grande claque dans le visage pour les organisations traditionnelles médicaux qui ont été poussant la chimiothérapie comme la seule option pour les patients cancéreux pendant des années.

Les nouvelles viennent après qu’il a été précédemment chassés par même d’avant-garde de la recherche que les médicaments anticancéreux coûteux non seulement ne parviennent pas à traiter les tumeurs, mais en fait leur faire bien pire. Les médicaments contre le cancer ont été trouvés pour faire de tumeurs »metasize ‘et se développer massivement en taille après la consommation. Par conséquent, les médicaments ont tué les patients plus rapidement.

Connu sous le nom WNT16B, les scientifiques qui ont effectué les recherches disent que cette protéine créée à partir d’un traitement de chimio pour la survie des cellules cancéreuses et la raison pour laquelle la chimiothérapie se termine effectivement une vie plus rapidement. Co-auteur Peter Nelson, du Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle, explique:

« WNT16B, quand sécrétée, pourrait interagir avec les cellules tumorales voisines et les faire grandir, envahir, et surtout, résister à la thérapie ultérieure. »

L’équipe a ensuite félicité de la déclaration avec un mot de leur propre

«Nos résultats indiquent que les réponses aux dommages dans les cellules bénignes … peut directement contribuer à l’amélioration des cinétiques de croissance de tumeurs. »

Pendant ce temps, les substances ne coûte pas cher comme le curcuma et le gingembre ont constamment révélé efficace pour réduire les tumeurs et de lutte contre la propagation du cancer. Dans une revue de 11 études, il a été constaté que l’utilisation du curcuma réduit la taille des tumeurs du cerveau par un choc de 81%. D’autres recherches ont également montré que le curcuma est capable de stopper la croissance des cellules cancéreuses tout à fait. Une femme a récemment défrayé la chronique grand public en révélant sa victoire contre le cancer avec l’épice curcuma est utilisé principale.

Cette découverte accidentelle atteint par les scientifiques montre en outre l’absence de vraie science derrière de nombreux traitements «vieux paradigme», en dépit de ce que beaucoup de responsables de la santé aimerait vous faire croire. La vérité de l’affaire est que les alternatives naturelles ne sont même pas recevoir un financement presque autant que les produits pharmaceutiques et les interventions médicales, car il n’ya tout simplement pas de place pour le profit. Si tout le monde utilisait le curcuma et la vitamine D contre le cancer (mieux encore la prévention du cancer), les grandes sociétés pharmaceutiques seraient perdants.

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La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

4001173179_1286663d25.jpgCela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)En entier sur mon blog et sinon la suite sur le blog de Sylvie Simon http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie-118907562.html et http://youtu.be/HmkNspei_jw



Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il  appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).
Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse »  (Leçons de cancérologie pratique).
Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».
Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès.
« Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998)
 Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 :
« Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. »
Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American :
« À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »
Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990,  vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que :
« Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical :

« En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. » 

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] :

« Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. »

Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur :

« Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ».

Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu :

« Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[5] ».

Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

En résumé, la chimiothérapie est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.
Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.
« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.
Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.
Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].

L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[10] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !

Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes.

Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). 

Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré :

« Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

 Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[12] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[13] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.
Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

 « Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue.

« Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.


Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.
« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. »
Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.
Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.
Mais ce détail est bien caché aux malades.

 Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention.

« En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système. 

 


[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

 

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences. 

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

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L’équipe du site de la Chaine d’information Libanaise Al Manar publie un:

Rapport accablant : 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes
(Mon commentaire est à la suite

« Un grand manque de confiance est aussi évident parmi les médecins. Les enquêtes et les questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (75 pour cent) refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.

Voici ce que de nombreux médecins et scientifiques

 

ont à dire à propos de la chimiothérapie :

 

– « La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs. » (Allen Lewin, MD, UCSF, « The Healing of Cancer », Marcus Books, 1990)
– « Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion :  » … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. » Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées ». (Walter Last, « The Ecologist », vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

– « De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »
(Albert Braverman, MD, « Medical Oncology in the 90s », Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

– « Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et c’est le grand mensonge de cette thérapie, qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient. » (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

– « Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé à 118 docteurs, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient.
79 médecins ont répondu, 64 d’entre eux ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine – un des médicaments chimiothérapeutiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie. » (Philip Day, « Cancer : Why we’re still dying to know the truth », Credence Publications, 2000)

– « Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie:  » … Il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s’il n’y a pas de preuve scientifique, quelle qu’elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l’abandonner. » (Lancet, Aug. 10, 1991)

– « Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie. » (Journal of The American Medical Association, april 15, 1998)

http://www.curenaturalicancro.com/fr/

 

 

…. et voici ce que j’en dit!

 

Je ne sais pas si ce sondage reflète la position de l’ensemble du corps médical, mais il est parfaitement clair qu’avec la chimiothérapie, nous sommes dans le même marketing qu’avec n’importe quel médicament. Pour l’industrie pharmaceutique, il faut vendre, vendre encore vendre toujours et vendre n’importe quoi pourvu que ça fasse rentrer de l’argent – des milliards – dans les caisses. La chimiothérapie anticancéreuse n’est pas en soi – comme tout médicament – à condamner sans appel! Elle peut être la meilleure ou le pire des moyens.
Sarkozy a présidé à la mise en place du 2ème plan de lutte contre le cancer, qui démarre en 2010. Son contenu scientifique consiste à mettre en place une « cancérologie personnalisée ». L’idée est très à la mode, on ne parle que de ça!

Mais de quoi s’agit il? Tout simplement, et en gros, à partir de l’étude du génome et des caractéristiques bio-moléculaire du cancer de proposer une thérapeutique adaptée à chaque malade. Pour ceux qui ont pensé que personnalisé voulait dire adapté à une personne singulière avec son vécu, son passé, son hérédité, ses habitudes de vie etc, bref sa personnalité, ben, c’est pas ça.
Il faut savoir donc qu’on va étudier les cancers selon des caractéristiques bio-moléculiare, qu’on va procéder à des classifications – comme pour les groupes sanguins ou tissulaires – qu’on réalisera des médicaments en génie génétique « personnalisés » et ensuite que ces médicaments serons utilisés en fonction de la « personnalité » de chaque cancer, c’est à dire de ses caractéristiques moléculaires. Bien entendu, il n’est pas question de faire un médicament pour chaque malade mais une gamme de produits correspondants aux cas les plus fréquents. Nous sommes partis pour 100 ans avec à la clé beaucoup beaucoup de fric pour l’industrie pharmaceutique qui s’est engouffrée tambour battant dans le créneau.
Alexender Egermont Oui, mais pourquoi je raconte tout ça? En premier lieu parce que il faut savoir à quelle sauce on veut nous accommoder, mais surtout parce que les tenants de cette orientation tirent à boulets rouges …. sur la chimiothérapie qualifiée par directeur du plus grand centre anti cancéreux de France, Alexender Egermont (ci-contre) l’Institut Gustave Roussy, de thérapeutique médiévale!
Et à mon humble avis ils vont se planter comme ils se sont planté pour la chimiothérapie qui s’est généralisée, il faut le rappeler, seulement à partir des années 70.

La vraie solution est la PREVENTION. En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en oeuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30%. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’a été tirée
Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler: on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. (Je précise que pour ces thérapeutiques – comme pour toutes les thérapeutiques, ce qui compte est de la façon dont elles sont utilisées, selon l’adage: de Claude Bernard: « rien n’est poison, tout est poison, c’est la dose qui fait le poison »)

Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique.

 

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

 

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire de nous tous, fera plier ce système.

 

 

Docteur Jacques Lacaze
Diplômé de cancérologie

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Chimio ce qu’en pensent les professionnels

on associe toujours le mot cancer à la chimio en pensant que c’est la solution pour peut-être guérir, là ça fait peur .

En générale, quand on est malade, affaibli, on fait confiance aux médecins et ils sont en position de nous faire avaler n’importe quoi, ce n’est pas rassurant.
mais lisez la suite :
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Citation:
La Santé, parlons-en, saviez-vous que des enquêtes et des questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (donc 75%) refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes, en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.

Ce qui fait qu’affirmer ce que le chirurgien m’a pas dit réellement quand je lui ai demandé si lui avec la même chose que moi, tout identique si il la ferait la chimio, et sa réponse se passe de commentaire:

« _ Heu, ben, heu (petit sourire du style je dois répondre quoi), bein, heu, humm, c’est pas le même contexte ». Elle m’a fait bien sourire sa réponse.
Voici ce que de nombreux docteurs et scientifiques ont à dire à propos de la chimiothérapie :
“La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs.” (Allen Lewin, MD, UCSF, “The Healing of Cancer”, Marcus Books, 1990)
“Si je devais contracter le cancer, je ne recourrais jamais à un certain modèle thérapeutique pour soigner cette maladie. Les patients du cancer qui se tiennent éloignés de ces centres ont une certaine chance de s’en sortir.” (Prof. Georges Mathé “Scientific Medecine Stymied”, Médecines Nouvelles, Paris, 1989)
“Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion : “ … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux.” Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées”. (Walter Last, “The Ecologist”, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)
“De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants.” (Albert Braverman, MD, “Medical Oncology in the 90s”, Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)
“Nos prescriptions les plus efficaces sont très risquées, ont des effets secondaires et comportent des problèmes pratiques, et après que tous les patients que nous avons traités ont payé leur dîme, seul un minuscule pourcentage d’entre eux est remboursé par une période éphémère de régression tumorale et généralement partielle.” (Edward G. Griffin, “World Without Cancer”, American Media Publications, 1996)
“Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et c’est le grand mensonge de cette thérapie, qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient.” (Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)
“Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé à 118 docteurs, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient. 79 docteurs ont répondu, 64 d’entre eux ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine – un des médicaments chimiothérapeutiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie.” (Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)
“Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie: “ … Abel a découvert que le taux global mondial de résultats positifs résultant de la chimiothérapie était effrayant, parce que, simplement, nulle part nous n’avons de preuve scientifique à notre disposition démontrant que la chimiothérapie est capable de “prolonger d’une manière appréciable la vie des patients affectés par les types les plus communs de cancer des organes.” Able met en lumière le fait que rarement la chimiothérapie améliore la qualité de vie, il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s’il n’y a pas de preuve scientifique, quelle qu’elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l’abandonner.” (Lancet, Aug. 10, 1991)
“Aucun des principaux media n’a jamais mentionné cette étude exhaustive; elle a été complètement enterrée.” (Tim O’ Shea, “Chemotherapy – An Unproven Procedure”) “Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie.” (Journal of The American Medical Association, april 15, 1998)
http://belgentier.forumactif.com/t1894-la-chimio-ne-guerit-pas-le-cancer

 

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Citation:
lu sur un mur de la salle de garde des internes de villejuif:

« le cancer fait vivre d’avantage de gens qu’il en tue »
« Au bout de 20 ans de recherche, le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent.

Un article de trois professeurs australiens est paru récemment dans la revue Clinical Oncology, sous le titre: « The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies ».

Il étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA.

Le résultat est tout simplement accablant.

En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients aient apparemment tiré profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, l’on continue, malgré cela, à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux!!!

Au total, ce sont les données de 72.964 patients en Australie et de 154.971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu’il ne s’agit que des données de quelques patients et, par conséquent, insignifiantes.

Les auteurs demandent, avec raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps un tel succès dans les statistiques des ventes. »

Et cela devient vraiment très dur, lorsque l’on considère une par une les différentes sortes de cancers.

C’est ainsi qu’aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants:

• Cancer du pancréas
• Sarcome des parties molles
• Mélanome
• Cancer des ovaires
• Prostate
• Cancer des reins
• Cancer de la vessie
• Tumeurs cérébrales
• Myélomes multiples

Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu’aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais, au vu des «taux de succès», l’on ne peut que « sourire »: ils n’étaient que de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l’intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l’estomac…

Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l’investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.

sinon et même si j’espère que personne n’est concerné ici, le desmodium et l’aloè vera sont très efficaces contre les effets secondaires de ce genre de traitement…

Source ici
http://realinfos.wordpress.com/2010/09/13/la-verite-sur-la-chimio-suite/
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Et voici la troisième partie puisque les blogs sèment les infos au compte goute comme le petit poucet…

Citation:
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs.
Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l’on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal.

L’on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.
Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.
Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau».

Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!
Plus « cocasse » encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.
Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.
Qui paie?

La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.
Par ailleurs, sachant que le coût de fabrication de ce type de produits initialement à vocation militaire doit être dérisoire, l’on imagine les profits colossaux générés dans la chaîne de distribution et l’on comprend que personne n’a intérêt à ce que le cancer soit éradiqué. Alors, malheur aux Géo-trouv’tout!
Dernière minute: J’ai rencontré un haut responsable de grands laboratoires pharmaceutiques dont l’épouse a été guérie «illégalement» d’un cancer de la langue, et qui m’a avoué que, depuis plus de 30 ans, ils avaient des «recommandations» pour n’orienter aucune recherche en ce qui concerne le cancer!!!
Ceci n’est pas une surprise mais seulement une confirmation de nos certitudes.

Une réflexion sur “ Chimio et Rayon et suite ”

  1. Bonjour
    En titre vous parlez de la réalité de la radiotherapie , je cherche sjustement à savoir SI c est efficace . Je dois commencer le 9 mars 2017 et je ne trouve rien qui parle des effets (bons ) de la radiotherapie
    merci à vous si vous pouvez m orienter
    amicalement
    Marie

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