Arnaque et Démocratie, Extrait du livre d’Idriss Aberkane « Libérez votre cerveau »

by Neptunya | 25 octobre 2019 23 h 59 min

Et au fond, les pyramides de ponzi ne sont rien à côté de la structure de nos « démocraties », dont la novlangue repose précisément sur l’art de donner aux gens ce qu’ils veulent plutôt que ce dont ils ont besoin. je n’ai encore jamais rencontré un politicien qui ait le courage de déclarer en meeting ce que les électeurs doivent entendre. Les foules votantes ont tendance à se comporter comme de grand enfants qui attendent de leur champions une attitude paternelle et providentielle. Elles veulent de la classe politique qu’elle résolve des problèmes qu’elles auraient pu régler elles-mêmes, et n’ont sur ce point pas plus de maturité collective qu’un préadolescent n’a de maturité individuelle. De mon observation du fait politique, j’ai acquis l’intime conviction que les foules votantes prennent un plaisir sordide à leur propre infantilisation… D’où l’enchaînement cynique, mais logique, de la neuroergonomie de la politique avec celle de l’arnaque. Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/arnaque-et-democratie-extrait-du-livre-didriss-aberkane-liberez-votre-cerveau/


Le livre de Charles-Henri GALLOIS « Les Illusions économiques de l’Union européenne »

by Neptunya | 14 octobre 2019 13 h 12 min

https://boutique.upr.fr/home/219-livre-de-charles-henri-gallois.html « J’étais pro-européen comme tout le monde. Parce que c’est comme ça. Parce que l’on vous répète du berceau à la tombe que l’Union européenne est formidable. Parce que, aimant les autres peuples européens, l’idée d’une union pouvait paraître a priori sympathique, vue rapidement de l’extérieur. Parce que l’on vous répète que la France serait trop petite, seule dans la mondialisation. Parce que l’Europe, c’est la paix. Parce qu’en sortir serait la catastrophe. Avec du recul et en creusant le fonctionnement de cette organisation politique, tous les arguments en faveur de l’UE sont pavloviens, basés sur des slogans et sur la peur. Vous allez le comprendre : lorsque l’on analyse l’UE en profondeur et que l’on décide rationnellement qu’il vaut mieux s’en libérer, c’est un combat des faits face à un dogme. C’est d’ailleurs tout l’objet de ce livre, répondre au dogme, à la religion de l’UE, par des faits. » Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/le-livre-de-charles-henri-gallois-les-illusions-economiques-de-lunion-europeenne/


Sustainable Energy — without the hot air ou L’énergie durable — Pas que du vent !

by Neptunya | 21 décembre 2017 16 h 48 min

Résultat de recherche d'images

Je vous donne un mail que j’ai reçu il y a quelques jours qui nous donne un livre en PDF sur les différentes énergies renouvelables.

L’association AMIDES (lien) [1]a fait la traduction d’un document essentiel sur les énergies renouvelables signé David JC MacKay dont le titre original est « Sustainable Energy — without the hot air. » Voici le lien sur le pdf en français (lien)[2]

Au sommaire

1 Motivations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2 Le bilan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
3 Voitures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
4 Vent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38
5 Avions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
6 Solaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
7 Chauffer et refroidir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
8 Hydroélectricité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64
9 Lumière . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67
10 Vent en mer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
11 Gadgets . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
12 Vagues . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
13 Alimentation et agriculture . . . . . . . . . . . . . . . . . 89
14 Marées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95
15 Les trucs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
16 Géothermie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114
17 Quelques services publics . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119
18 Peut-on vivre uniquement sur les renouvelables ? . . . . 123
II Faire la différence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135
19 Chaque GRAND geste compte . . . . . . . . . . . . . . . 136
20 De meilleurs transports . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140
21 Un chauffage plus intelligent . . . . . . . . . . . . . . . . 167
22 Utiliser l’électricité de manière plus efficace . . . . . . . 184
23 Des combustibles fossiles durables ? . . . . . . . . . . . . 186
24 Du nucléaire ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
25 Vivre sur les renouvelables d’autres pays ? . . . . . . . . 209
26 Fluctuations et stockage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 220
27 Cinq plans énergétiques pour la Grande-Bretagne . . . . 240
28 Remettre les coûts en perspective . . . . . . . . . . . . . 253
29 Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? . . . . . . . . . . . . . 263
30 Programmes énergétiques pour l’Europe, l’Amérique
et le monde . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 274
31 La dernière chose dont il faut parler . . . . . . . . . . . . 284
32 Dire oui . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 296
Remerciements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 297
III Chapitres techniques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 299
A Voitures II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 300
B Vent II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 311
C Avions II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 318
D Solaire II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 333
E Chauffage II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 341
F Vagues II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 361
G Marées II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 365
H Les trucs II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 378
IV Données utiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 385
I Référence rapide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 386
J Populations et superficies . . . . . . . . . . . . . . . . . . 397
K Historique énergétique au Royaume-Uni . . . . . . . . . 401
Liste de liens Web . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 403
Références . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 407
Index . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 414
A propos de l’auteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 428

L’auteur renvoie aussi sur son site withouthotair.com (lien)[3] où vous pouvez trouver le même contenu chapitre par chapitre.

Endnotes:
  1. association AMIDES (lien) : http://www.amides.fr/
  2. le lien sur le pdf en français (lien): http://www.inference.org.uk/sustainable/book/translate/french/sewtha_20111001_lowres.pdf
  3. site withouthotair.com (lien): http://www.withouthotair.com/

Source URL: http://neptunya.fr/sustainable-energy-without-the-hot-air-ou-lenergie-durable-pas-que-du-vent/


Diagnostiquée Crohn Par Jeanne Deumier

by Neptunya | 29 septembre 2017 18 h 18 min

Diagnostiquée Croh[1]n Par Jeanne Deumier (lien clicable)[2]

A 18 ans, Jeanne Deumier a appris qu’elle était atteinte de la maladie de Crohn, une pathologie inflammatoire chronique de l’appareil digestif[3] que la médecine ne sait pas guérir.

Huit ans après, elle publie un livre, « Diagnostiquée Crohn », aux éditions Flammarion, dans lequel elle raconte comment elle a réussi à se soigner en changeant totalement ses habitudes alimentaires. Interview.

A 18 ans, vous venez de fêter votre bac, et vous vous sentez très fatiguée…

Oui. J’avais mené une vie de jeune normale jusque-là. Mais j’ai commencé à avoir des réactions bizarres : un verre de vin, des chips, me faisaient vomir. Mais comme j’étais insouciante et jeune, je me disais « ça va passer, c’est un manque de magnésium, ou de fer ». Mes nuits étaient de plus en plus longues, j’étais pourtant de plus en plus fatiguée au cours de l’été.

Puis j’ai commencé à avoir des douleurs aux articulations, aux genoux, aux chevilles, aux poignets… comme des rhumatismes, qui ne s’expliquaient pas. C’était devenu très handicapant, le mal de mer ne s’arrêtait plus. Je vomissais jusqu’à 20 fois par jour, j’avais perdu beaucoup de poids, je devais commencer une année à la Sorbonne en lettres modernes appliquées, et j’en étais incapable. Je suis allée faire des analyses, on m’a diagnostiquée Crohn.

Quelle est cette maladie ?

C’est une ulcération du tube digestif. Comme une gangrène, qui gagne du terrain, année après année. Elle peut s’endormir, repartir, mais officiellement, on ne sait pas la guérir. Quand les ulcérations deviennent trop importantes, on enlève des bouts du tube. Moi j’avais des ulcérations un peu partout, ce qui ne présageait rien de bon pour mes années d’adulte.

Vous avez d’abord été soignée de manière « classique ».

J’ai été suivie à l’hôpital Montsouris. J’ai d’abord pris des corticoïdes, qui ne servaient qu’à masquer la maladie : je replongeais à chaque fois que je baissais les doses à 15 mg. Je suis passée à un deuxième traitement, l’Imurel, très lourd, que je tolérais très mal.

J’avais encore plus de nausées, de vomissements. J’attrapais tous les virus d’hiver. Le médecin m’a alors proposé un troisième traitement, aux anti-TNF, qui m’auraient obligée à aller tout le temps à hôpital avec des effets secondaires plus graves encore.

C’est là que vous avez basculé…Oui, dans le couloir de l’hôpital, en attendant le rendez-vous, j’ai vu un distributeur de Twix, Mars, Fanta… Personne ne m’avait parlé d’un quelconque rapport de ma maladie avec l’alimentation. On m’avait juste conseillé d’éviter les légumes crus qui peuvent favoriser l’inflammation. Mais je commençais à me poser des questions. Ce distributeur, dans un service de gastro, il y avait quelque chose d’anormal !Je n’y connaissais rien, j’avais 18 ans, je n’étais pas scientifique, mais j’ai écouté mon instinct. J’ai subitement décidé que je ne suivrais plus ces traitements. Je suis allée voir un ostéopathe, qui, lui, m’a tout de suite parlé de l’importance de l’alimentation. Puis un naturopathe, qui m’a dit la même chose. J’ai aussi fait des recherches sur le web, passé des heures sur des forums où des personnes atteintes de maladies chroniques erraient…

Je partais de rien et du pire ! J’ai commencé par arrêter les fast-foods. Ça, même ado, on sait que ce n’est pas bon. Puis j’ai arrêté les sandwicheries et les paninis, les sodas, les boîtes de gâteaux, les chips. Puis j’ai stoppé les produits laitiers, surtout le lait de vache. J’ai changé mes petits déjeuners plus de chocolat chaud, de baguette blanche bourrée de sucre, de Miel Pops ou de confitures industrielles.

Avec ma mère, on s’est mises aux légumes et fruits de saison, on a découvert les enseignes biologiques, les marchés locaux. La soupe maison a remplacé les plâtrées de pâtes à la carbonara le soir. En quelques semaines, la fatigue, les nausées sont parties, le sommeil est revenu. Les problèmes de peau que j’avais depuis des années, la pourlèche que j’avais toujours autour de la bouche, l’eczéma… tout a disparu. C’est très difficile de décrire avec des mots, mais j’ai trouvé un apaisement total. J’ai retrouvé l’appétit, repris un poids normal, fait du sport.

Diagnostiquée Crohn Par Jeanne Deumier (lien clicable)[4]

A 18 ans, Jeanne Deumier a appris qu’elle était atteinte de la maladie de Crohn, une pathologie inflammatoire chronique de l’appareil digestif[3] que la médecine ne sait pas guérir.

Huit ans après, elle publie un livre, « Diagnostiquée Crohn », aux éditions Flammarion, dans lequel elle raconte comment elle a réussi à se soigner en changeant totalement ses habitudes alimentaires. Interview.

A 18 ans, vous venez de fêter votre bac, et vous vous sentez très fatiguée…

Oui. J’avais mené une vie de jeune normale jusque-là. Mais j’ai commencé à avoir des réactions bizarres : un verre de vin, des chips, me faisaient vomir. Mais comme j’étais insouciante et jeune, je me disais « ça va passer, c’est un manque de magnésium, ou de fer ». Mes nuits étaient de plus en plus longues, j’étais pourtant de plus en plus fatiguée au cours de l’été.

Puis j’ai commencé à avoir des douleurs aux articulations, aux genoux, aux chevilles, aux poignets… comme des rhumatismes, qui ne s’expliquaient pas. C’était devenu très handicapant, le mal de mer ne s’arrêtait plus. Je vomissais jusqu’à 20 fois par jour, j’avais perdu beaucoup de poids, je devais commencer une année à la Sorbonne en lettres modernes appliquées, et j’en étais incapable. Je suis allée faire des analyses, on m’a diagnostiquée Crohn.

Quelle est cette maladie ?

C’est une ulcération du tube digestif. Comme une gangrène, qui gagne du terrain, année après année. Elle peut s’endormir, repartir, mais officiellement, on ne sait pas la guérir. Quand les ulcérations deviennent trop importantes, on enlève des bouts du tube. Moi j’avais des ulcérations un peu partout, ce qui ne présageait rien de bon pour mes années d’adulte.

Vous avez d’abord été soignée de manière « classique ».

J’ai été suivie à l’hôpital Montsouris. J’ai d’abord pris des corticoïdes, qui ne servaient qu’à masquer la maladie : je replongeais à chaque fois que je baissais les doses à 15 mg. Je suis passée à un deuxième traitement, l’Imurel, très lourd, que je tolérais très mal.

J’avais encore plus de nausées, de vomissements. J’attrapais tous les virus d’hiver. Le médecin m’a alors proposé un troisième traitement, aux anti-TNF, qui m’auraient obligée à aller tout le temps à hôpital avec des effets secondaires plus graves encore.

C’est là que vous avez basculé…Oui, dans le couloir de l’hôpital, en attendant le rendez-vous, j’ai vu un distributeur de Twix, Mars, Fanta… Personne ne m’avait parlé d’un quelconque rapport de ma maladie avec l’alimentation. On m’avait juste conseillé d’éviter les légumes crus qui peuvent favoriser l’inflammation. Mais je commençais à me poser des questions. Ce distributeur, dans un service de gastro, il y avait quelque chose d’anormal !Je n’y connaissais rien, j’avais 18 ans, je n’étais pas scientifique, mais j’ai écouté mon instinct. J’ai subitement décidé que je ne suivrais plus ces traitements. Je suis allée voir un ostéopathe, qui, lui, m’a tout de suite parlé de l’importance de l’alimentation. Puis un naturopathe, qui m’a dit la même chose. J’ai aussi fait des recherches sur le web, passé des heures sur des forums où des personnes atteintes de maladies chroniques erraient…

Je partais de rien et du pire ! J’ai commencé par arrêter les fast-foods. Ça, même ado, on sait que ce n’est pas bon. Puis j’ai arrêté les sandwicheries et les paninis, les sodas, les boîtes de gâteaux, les chips. Puis j’ai stoppé les produits laitiers, surtout le lait de vache. J’ai changé mes petits déjeuners plus de chocolat chaud, de baguette blanche bourrée de sucre, de Miel Pops ou de confitures industrielles.

Avec ma mère, on s’est mises aux légumes et fruits de saison, on a découvert les enseignes biologiques, les marchés locaux. La soupe maison a remplacé les plâtrées de pâtes à la carbonara le soir. En quelques semaines, la fatigue, les nausées sont parties, le sommeil est revenu. Les problèmes de peau que j’avais depuis des années, la pourlèche que j’avais toujours autour de la bouche, l’eczéma… tout a disparu. C’est très difficile de décrire avec des mots, mais j’ai trouvé un apaisement total. J’ai retrouvé l’appétit, repris un poids normal, fait du sport.

Endnotes:
  1. Diagnostiquée Croh: http://amzn.to/2fEsaTh
  2. n Par Jeanne Deumier (lien clicable): http://amzn.to/2fEsaTh
  3. maladie de Crohn, une pathologie inflammatoire chronique de l’appareil digestif: https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-maladie-de-crohn-definition-symptomes-traitement_27338
  4. Diagnostiquée Crohn Par Jeanne Deumier (lien clicable): http://amzn.to/2fEsaTh

Source URL: http://neptunya.fr/diagnostiquee-crohn-par-jeanne-deumier/


Vous êtes fous d’avaler ça ! : Un industriel de l’agroalimentaire dénonce

by Neptunya | 19 août 2017 9 h 40 min

Vous êtes fou d'avaler ça![1]Matières premières avariées, marchandises trafiquées, contrôles d’hygiène contournés, Christophe Brusset dénonce les multiples dérives dont il est, depuis vingt ans, le complice ou le témoin dans les coulisses de l’industrie agroalimentaire. A 44 ans, cet ingénieur de haut niveau devenu dirigeant au sein de groupes internationaux a décidé de « faire son devoir » et de briser la loi du silence. Piment indien rempli de crottes de souris, thé vert de Chine bourré de pesticides, faux safran marocain, viande de cheval transformée en boeuf, confiture de fraises sans fraises, origan coupé aux feuilles d’olivier : les arnaques qu’il révèle sont nombreuses, mais ses conseils rassemblés dans son « guide de survie en magasin » devraient vous permettre d’en déjouer la plupart ! Christophe Brusset raconte la course de vitesse planétaire entre fraudeurs pour fournir aux industriels des matières premières toujours moins chères. Son récit effarant est une plongée saisissante et pleine d’humour dans un monde sans foi ni loi.  Vous êtes fous d’avaler ça ! [2]

Pour moi rien de nouveau sous le soleil, pour ceux qui ne savent pas accrochez vous. Vous pouvez ou pas y croire! Mais croyez moi si vous aviez vu ou entendu ce que je connais vous ne mangeriez plus industriel!

Endnotes:
  1. [Image]: //ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&ASIN=2290133337&Format=_SL160_&ID=AsinImage&MarketPlace=FR&ServiceVersion=20070822&WS=1&tag=neptunya66unb-21
  2. Vous êtes fous d’avaler ça ! : http://amzn.to/2wqQiPb

Source URL: http://neptunya.fr/vous-etes-fous-davaler-ca-un-industriel-de-lagroalimentaire-denonce/


Le corps est notre première maison de Marie-Pierre Dillenseger (Auteur)

by Neptunya | 19 décembre 2016 19 h 19 min

Dans la pensée chinoise, un esprit (Ling) a provoqué les conditions de sa matérialité (la rencontre ovule-spermatozoïde puis le corps) pour s’y incarner. Chaque vie apporte un autre corps, une autre possibilité d’incarnation. Les problèmes à résoudre sont autant d’opportunités pour expérimenter nos forces et nos limites.

Les obstacles nous apprennent à nous positionner et, ainsi à nous ouvrir à d’autres plans de nous-mêmes. Dans cette vision, l’esprit est permanent (espace) et le corps est éphémère (temps). Le corps n’est pas secondaire car il est le véhicule dans lequel loge l’esprit. Chaque vie est en effet davantage définie par le corps que l’on a que par l’esprit qu’il accueille. Celui-ci demeure et s’incarnera autrement dans la vie suivante.

L’intérêt d’une vie est d’aller au bout de cette incarnation; dans cette vie, la vivre pleinement. Comment ? En acceptant le corps qui nous a été donné, en en prenant soin, en l’aimant, en l’utilisant et surtout en avançant avec lui et grâce à lui, au propre et au figuré. Il n’est pas question ici de vivre dans sa tête, dans son cœur ou dans son esprit mais bien dans son corps.

L’objectif d’une vie est de s’incarner pleinement, d’utiliser autant que ce peut cette maison charnelle qui nous a été donnée. Le corps est la condition du plein rayonnement de l’esprit, de l’âme et du cœur. Nous avons à apprendre à être le mieux possible avec notre enveloppe corporelle, à identifier/utiliser les forces et les faiblesses qu’il nous donne.
Dans la pensée occidentale, le corps n’a pas cette valeur. Se détacher du corps, se libérer des contraintes physiques et des penchants terrestres au profit d’une quête spirituelle, intellectuelle ou d’une activité sans travail physique est valorisé. Le corps gêne, limite, complique. Nous sommes presque arrivés à faire sans, dans la perspective trans-humaniste. Or ce corps se rappelle de plus en plus à nous comme le montrent les dépenses exponentielles des frais dits «de santé».

L’accomplissement de soi n’est pas le dépassement du corps, ni sa mise au ban. On trouvera la voie dans l’acceptation des contraintes de la matérialité, condition fondamentale de l’incarnation. Les projets prennent du retard, déraillent ou fatiguent parce qu’ils se font dans la réalité tangible que la métaphysique chinoise appelle Ciel postérieur (Hou Tian – après la naissance) par opposition au Ciel antérieur (Xian Tian – avant la naissance) où tout était parfait, mais qui n’existe plus et auquel nous n’avons plus accès.
Or la vie est du côté du changement, de l’infinie complexité des rencontres, des personnes, des choses et des situations. Elle nécessite le mouvement, des forces yang et une capacité à naviguer comme un marin sait le faire sur les courants. Sur l’eau, l’ensemble du corps est sollicité sans arrêt, non seulement pour se tenir droit, mais aussi pour continuellement se réorienter dans le monde.
Lorsque tout change, pouvoir s’appuyer sur des forces extérieures à nous, qualifiées, palpables comme le temps et l’espace est crucial. Lorsque le temps est abstrait, élusif, anonyme, que le corps est un danger, un poids, une contrainte, l’esprit se sent seul. La tentation est grande de s’enfermer, de s’enfouir et de s’oublier, ou d’être malheureux.

雷宓谐 dit Michel

Référence : « La voie du Feng Shui » de Marie-Pierre Dillenseger aux éditions INREES[1]

 

 

Endnotes:
  1. « La voie du Feng Shui » de Marie-Pierre Dillenseger aux éditions INREES: http://amzn.to/2hjiTvr

Source URL: http://neptunya.fr/le-corps-est-notre-premiere-maison-de-marie-pierre-dillenseger-auteur/


Hayao Miyazaki : Cartographie d’un univers

by Neptunya | 14 mai 2015 15 h 11 min

ghibli[1]Hayao Miyazaki : Cartographie d’un univers[2], L’oeuvre de certains artistes entre de leur vivant dans l’imaginaire collectif. Le mangaka et réalisateur japonais Hayao Miyazaki (Nausicaa, Mon Voisin Totoro, Chihiro, Ponyo…)est l’un d’entre eux. De la Tôei au Studio Ghibli, il a posé, en plus de quarante ans de carrière, une vision singulière et nuancée du monde, de l’homme et de la société. Respectant la volonté de l’auteur de n’être jugé que sur ses créations, cet ouvrage prend le parti d’explorer l’imaginaire de Miyazaki et d’en rechercher la cohérence interne. Grâce à une analyse minutieuse des personnages, motifs et thèmes récurrents, la chronologie de ses oeuvres est mise en perspective, tant sur la forme que sur le fond, pour aboutir à une véritable cartographie de son univers, placée sous le signe du voyage initiatique et de la magie intérieure. Une étude qui replace également cette production dans son contexte non pas historique ou biographique, mais culturel : inspiré tant par sa propre société que par les pays du soleil couchant, Miyazaki se trouve aujourd’hui au coeur d’un dialogue, à la fois textuel et visuel, entre Japon, Europe et Etats-Unis.

Récemment, j’ai revu avec plaisir, un manga animation Le Tombeau des Lucioles [Édition Simple][3]. Il est tiré du livre –La tombe des lucioles[4] de Nosaka Akiyuki, magnifique, cruel, qui montre une triste réalité qui a toujours lieu, et qui malheureusement perdurera.

Il est sans doute l’un des meilleurs film d’animation des débuts des studios Ghibli. Je ne vais pas raconter le film pour ceux qui ne le connaissent pas encore, mais je peux vous parler du fond de l’histoire.

C’est l’histoire de l’indifférence de l’homme. C’est cette indifférence qui réduit petit à petit l’humanité des gens. Dommage qu’un film d’animation comme celui ci ne soit pas montrer par l’éducation national.  A mais c’est vrai, ce n’est pas possible, les élèves pourraient réfléchir!!

Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2015/05/ghibli.jpg
  2. Hayao Miyazaki : Cartographie d’un univers: http://www.amazon.fr/gp/product/236183135X/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=236183135X&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=RDXFC5WMG6GWI3EC
  3. Le Tombeau des Lucioles [Édition Simple]: http://www.amazon.fr/gp/product/B0006OBS5G/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=B0006OBS5G&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=HBVKZVJPTPPLDS5F
  4. La tombe des lucioles: http://www.amazon.fr/gp/product/2809710562/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2809710562&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=OGWKGWD6JCRALEEO

Source URL: http://neptunya.fr/hayao-miyazaki-cartographie-dun-univers/


La Pâtisserie Cru par Ophélie Veron Du Blog Antigone XXI

by Neptunya | 7 mai 2015 20 h 15 min

Mon nouveau livre : la Pâtisserie Crue ! Antigone XXIUn livre qui ne manque pas de saveur et photo alléchante La pâtisserie crue. Complètement réalisable que l’on soit débutant ou confirmé. Comme Ophélie Véron le dit si bien, si vous avez la flemme d’ouvrir le four ou tout simplement la peur de rater vos Cookies ou Muffins, c’est le livre qu’il vous faut. Cela fait un moment, que j’ai un coup de cœur pour les recettes publiées sur son site. Alors si vous souhaitez manger de manière gourmande, tout en se faisant plaisir, vous pouvez y aller. Antigone XXI, le site d’Ophélie Véron. Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/la-patisserie-cru-par-ophelie-veron-du-blog-antigone-xxi/


Inéluctable : la parole des crocs, c’est le livre à lire ce mois ci. Le livre de Chanee, Fondateur de Kalaweit

by Neptunya | 27 avril 2015 15 h 56 min

ineluctableInéluctable : la parole des crocs, c’est le livre à lire ce mois ci. Le livre de Chanee, Fondateur de Kalaweit http://chaneekalaweit.blogspot.com. Dans ce livre il nous révèle sa vie et son combat pour sauver aussi bien les vies animales qu’humaines. Alors si vous ne savez pas quoi faire un petit geste pour aider l’association Kalaweit en achetant ce livre Inéluctable : la parole des crocs   Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/ineluctable-la-parole-des-crocs-cest-le-livre-a-lire-ce-mois-ci-le-livre-de-chanee-fondateur-de-kalaweit/


J’arrête de râler ! invité Christine Lewicki sur Radio Médecine Douce

by Neptunya | 1 avril 2015 11 h 14 min

radio[1]http://radiomedecinedouce.com/fr/broadcast/25927-Jarrete-de-raler- en audio 30 min Tous les soirs, c’est la même chose : après une journée de boulot surchargée, vous préparez le dîner pour votre ado en pleine crise existentielle, tout en aidant le cadet avec ses devoirs et vous gérez en même temps le petit dernier qui pleure, car il veut qu’on lui lise une « histoire tout de suite »… Comment faire pour ne pas vous laisser gagner par le stress et ne pas râler sans fin ? Être parent, cela ne s’apprend pas. Il n’existe pas de mode d’emploi. Chaque parent et chaque enfant sont uniques, leur relation aussi. Vous aviez imaginé une vie de famille synonyme de paix et de bonne humeur, mais elle ressemble plutôt à un champ de bataille. Vous vous réveillez un matin en réalisant que vous êtes devenu le parent que vous ne souhaitiez pas être…
j'arrete de raler[2]Après le best-seller J’arrête de râler ! Un livre précieux, un livre nécessaire[3] voici son nouveau livre J’arrête de râler sur mes enfants, et mon conjoint : 21 jours pour changer[4], Christine Lewicki et Florence Leroy s’attaquent à un tabou : ces parents désarmés qui sont devenus des râleurs invétérés dans leur foyer. Avec le franc-parler qu’on leur connaît et dans un langage accessible, elles vous apportent leurs solutions concrètes pour retrouver sérénité et apporter plus de bienveillance dans votre famille. Alors, suivez leur programme et arrêtez de râler pour retrouver une relation parent-enfant harmonieuse et plus de plaisir à être ensemble, tout simplement.

Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2014/05/radio.jpg
  2. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2015/04/jarrete-de-raler.jpg
  3. J’arrête de râler ! Un livre précieux, un livre nécessaire: http://www.amazon.fr/gp/product/2212549733/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2212549733&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=DWTVBMJVH7TDGX5K
  4. J’arrête de râler sur mes enfants, et mon conjoint : 21 jours pour changer: http://www.amazon.fr/gp/product/221255611X/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=221255611X&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=YP3EAEPN2OT4RQBI

Source URL: http://neptunya.fr/jarrete-de-raler-invite-christine-lewicki-sur-radio-medecine-douce/


Nous sommes ce que nous mangeons : Rencontre avec Marion Kaplan et Gilles Lartigot sur le site: Vitaliseurdemarion.fr

by Neptunya | 28 février 2015 12 h 40 min

Rencontre avec Marion Kaplan et Gilles Lartigot 2Elle a révolutionné la manière de cuisiner et de s’alimenter, il y a 30 ans, en créant le Vitaliseur de Marion qui remporte aujourd’hui un succès jamais démenti et au travers de dizaines d’ouvrages. En savoir plus sur le site de Marion Kaplan Article Original sur le lien suivant http://vitaliseurdemarion.fr/officiel/sommes-ce-mangeons-rencontre-marion-kaplan-gilles-lartigot/

Il est l’auteur d’un livre choc EAT – Chroniques d’un fauve dans la jungle alimentaire[1]  qui ouvre les consciences sur l’alimentation et les dérives de l’industrie.

Marion Kaplan et Gilles Lartigot se rencontrent pour nous éclairer sur la relation qu’il serait bon d’entretenir entre la nourriture, notre corps, notre conscience humaine et notre santé.

Comment êtes-vous venu vers l’alimentation consciente, Gilles Lartigot ?

Gilles Lartigot : Tout a débuté au cours des enquêtes d’investigation que j’ai réalisé dans l’univers de l’élevage industriel, dans des endroits où l’on élève des poulets, des porcs ou encore des bovins. J’ai vu des choses que je n’aurais pas dû voir, qui m’ont créées un choc et je n’ai quasiment plus mangé de viande du jour au lendemain. Et je me suis demandé comment l’on pouvait se nourrir différemment. J’ai commencé à m’intéresser à la nourriture végétarienne et crue. J’ai appris beaucoup de choses. Mon livre « EAT » a commencé par ces enquêtes. la suite sur le site le vitaliseur de marion.fr

 

Le grand point commun entre votre livre « EAT » et votre Vitaliseur, Marion Kaplan, c’est l’alimentation vivante. Comment la définissez-vous ?

Marion Kaplan : C’est d’abord une alimentation qui est dans le respect de la nature et dans l’adéquation entre la nature et nous. Cela signifie que nous allons manger des produits de saisons et surtout issus de l’agriculture biologique. Les pesticides sont sur le point de générer des maladies auto-immunes exponentielles. Pour moi, l’aliment vivant équivaut à se demander « qui suis-je ? », « qu’est-ce que j’assimile ? » Le Vitaliseur, qui conserve les vitamines et les enzymes, est un bon compromis entre le cru et le cuit.

Gilles Lartigot : Pour moi, l’alimentation vivante, c’est la préservation des nutriments. Si on ne les cuits pas ou à basse température ou à la vapeur douce, nous préservons nos aliments. Mais l’alimentation vivante c’est aussi une façon de préserver notre santé, voire de guérir. Nous sommes ce que nous mangeons. Si nous mangeons des aliments qui ont conservé leurs vitamines et leurs minéraux, nous nourrissons notre corps. Et nous avons souvent oublié que notre corps s’auto-guérit. Lorsque l’on se coupe, notre corps se cicatrise naturellement. EAT – Chroniques d’un fauve dans la jungle alimentaire[1]

eat-livre

Ca veut dire que notre meilleur médicament, c’est notre alimentation ?

Gilles Lartigot : Exactement, et c’est ce que disait Hippocrate.

Marion Kaplan : Les peuples asiatiques ont très bien compris cela. Notre problème, en France, c’est que l’on a la Sécurité Sociale. Alors on s’en fout, on ne réfléchit pas puisque la Sécu est là pour nous faire supporter la maladie. Alors que les asiatiques n’ont pas cette « chance » et doivent se débrouiller seuls.

Gilles Lartigot : C’est très important ce que tu dis. Au Canada et aux États-Unis la couverture sociale est beaucoup moins couvrante.

Iriez-vous jusqu’à dire que les aliments industriels et qui plus est les moins chers seraient impropres à la consommation ?

Marion Kaplan : Moi je dis oui ! (rire)

Gilles Lartigot : J’ai écris dans mon livre, une chronique qui s’intitule « Pas cher, pas bon ». Ce qui est à bas prix n’est généralement pas bon pour notre santé.

Pourquoi cette conclusion ?

Gilles Lartigot : Parce que c’est ultra transformé. C’est une question de compression des coûts donc nous n’allons pas acheter de bons produits, c’est évident. Et puis c’est une nourriture industrielle, ne l’oublions pas. Notre nourriture a plus changé en 60 ans que depuis cinq millions d’années. Nous grands-parents ne mangeaient pas comme nous. Ils manquaient peut-être de certaines choses, mais ils n’avaient pas les maladies qui nous touchent aujourd’hui.

Marion Kaplan : On parle aujourd’hui des « maladies émergentes ». Qu’est-ce que ça veut dire ? C’était des maladies qui étaient rares à cette époque… Les cancers étaient rares, la sclérose en plaque, le diabète étaient rares. J’aimerais que les gens qui nous lisent se demandent « Suis-je en bonne santé ? » Il existe un tas de personnes qui se disent en bonne santé et qui prennent des médicaments pour la thyroïde, ou un traitement pour le diabète ou pour l’arthrite. Le poids peut être un indicatif, mais nous pouvons être minces et malades. Nous sommes des êtres vivants naturels à qui l’on veut faire croire que des aliments inventés par l’homme, donc industriels, vont se synchroniser avec nous.

Gilles Lartigot : Notre corps ne reconnait pas les molécules chimiques, tous les médicaments et l’industrie pharmaceutique, les pesticides qui proviennent des gazs de combat de la seconde guerre mondiale. Nous buvons du chlore à travers l’eau de ville. Notre corps ne reconnait pas le chlore. Il est vrai que ça peut soigner pas guérir, ça peut calmer des douleurs. Mais le curcuma, par exemple est un anti inflammatoire naturel.

Suffit-il de manger bio pour bien manger ?

Marion Kaplan : … Non !

Gilles Lartigot : Non, nous sommes d’accord !

Ça voudrait laisser entendre qu’il existe du mauvais bio ?

Gilles Lartigot : Oui, il y a du mauvais bio, c’est le bio industriel. Parfois j’ai des amis qui m’invitent et me disent : « tu vas voir chez nous tous est bio ». Et lorsque j’ouvre les placards, il n’y a que des gâteaux et des produits marquetés bios. Mais ce sont des produits transformés.

Marion Kaplan : N A T U R E L … La transformation, c’est nous qui devons la faire dans notre cuisine.

Comment peut-on savoir si l’on a à faire à du bon bio, aujourd’hui ?

Gilles Lartigot : On ne va pas au supermarché acheter sa nourriture. Lorsque je suis arrivé au Québec, il y a cinq ans, j’ai demandé où je pouvais trouver un marché. Montréal est pourvu de deux gros marchés, mais dès que l’on s’éloigne en campagne il n’y a pas de marché de producteur, il n’y a que des supermarchés. Aux Etats-Unis c’est la même chose. En France nous avons cette chance là. Le moindre village a son marché. Nous avons un devoir de citoyen, c’est d’aller au marché. Devons-nous faire confiance au bio ? Non, nous devons faire confiance à notre maraîcher. Le bio c’est un label qu’il faut payer.

Marion Kaplan : Le problème, aujourd’hui, c’est qu’on veut absolument conserver alors que l’on peut manger frais. Nous sommes devenus feignants.

Gilles Lartigot : Oui, parce que les industriels nous préparent tout dans une barquette en plastique que nous n’avons plus qu’à mettre dans le four micro-ondes. Il faut retirer tous les produits qui ne sont pas indispensables à notre santé. Ce qui est cher dans le bio, par exemple, c’est la viande et le poisson, mais ils ne sont pas indispensables.

Et la notion de plaisir ?

Gilles Lartigot : Mais bien sûr ! Je collabore avec des grands chefs de restaurants et je leur dis qu’on peut avoir sur une carte une entrée et un plat végétarien sans mettre une enseigne qui pourrait faire fuir la clientèle. Mais il est possible d’intégrer la notion que l’on peut manger sans produits animaux. On peut faire des choses extraordinaires. Et les chefs sont entièrement d’accord sur le fait que tout reste à inventer.

Peut-on dire que le gros problème est le mode de culture ?

Marion Kaplan : C’est l’industrie… c’est l’élevage que ce soit animalier ou végétal… C’est la monoculture qui détruit la planète. On nous fait croire que nous sommes obligés d’avoir cette monoculture pour faire vivre des milliards d’individus… Ce n’est pas vrai. D’ailleurs Pierre Rabhi ne cesse de partir en campagne sur ce sujet. Il faut recréer des prairies. Il existe les espaces pour. Repartir travailler à la campagne est, de plus, une solution au chômage.

Gilles Lartigot : C’est une décision politique mais il faut encourager les jeunes prêts à développer des petites exploitations et à travailler sur du local. Lorsque je traverse la France, j’ai parfois les larmes aux yeux de voir des lieux où tout est fermé. Il existe des petits villages dans lesquels il n’y a plus de bouchers, plus de maraîchers, plus de petits commerces mais il reste toujours un supermarché… et ça, ça me désole.

Le lien social serait un des éléments clef de la bonne alimentation ?

Gilles Lartigot : Oui vraiment. Le lien social qu’il y a sur les marchés où l’on se rencontre, on se parle …

Marion Kaplan : Aujourd’hui nous avons des drives. Vous commandez sur le net, on vous donne votre sachet et c’est fini…

Gilles Lartigot : C’est la misère du désir ! On ne sait même plus ce que nous achetons.

Rencontre avec Marion Kaplan et Gilles Lartigot

Les études sur notre alimentation sont là aussi un mensonge à dénoncer ? Comment réussir à revenir au naturel en sachant le lobbying qui se cache derrière ?

Gilles Lartigot : C’est compliqué. Il y a beaucoup plus de lobbyistes au parlement européen que de parlementaires. Nous avons perdu notre légitimité française là-dessus. Ce sont des décisions à prendre de façon individuelle. L’industrie agro-alimentaire est la première industrie française. Elle représente 400 000 emplois et 160 milliards d’euros de chiffre d’affaires. A l’intérieur de cela, la plus grosse industrie c’est l’industrie laitière.

Marion Kaplan : J’ai rencontré des laitiers qui m’ont dit que les normes européennes sont tellement puissantes qu’ils sont obligés de mettre de l’eau de javel dans le laitpour faire baisser le taux de bactéries. Les fromages au lait cru ont failli être interdits alors que les bactéries du lait sont des antibiotiques naturels.

Gilles Lartigot : C’est à nous de faire la démarche. Chaque scandale alimentaire est venu d’actes citoyens. Dans les années 80, l’affaire du veau aux hormones a fait chuter sa consommation… La vache folle, même constat. Ce sont des scandales qui proviennent de l’élevage industriel.

Marion Kaplan : On donne de la protéine animale à une vache qui est faite pour manger de l’herbe… Même pas des graines comme on le voit !

Les Elevages industriels et les abattoirs offrent des images scandaleuses. A-t-on besoin de faire souffrir l’animal pour produire plus ?

Gilles Lartigot : Oui parce que c’est considéré comme des machines à viande. Le cochon ne voit pas le jour et doit s’engraisser en six mois dans des conditions inacceptables. Cela a pourri toutes les nappes phréatiques en Bretagne. C’est une décision prise après-guerre. Edgar Pisani, ministre de l’agriculture de Charles de Gaulle, a décidé de faire de la Bretagne une usine à cochons. Plan Marchal et invasion des machines et pesticides américain, remembrement des terres, éclatement des parcelles, addiction des paysans aux crédits, mais nous avons dénaturé toute une région. Tout est une question de coût. On a voulu rendre la viande accessible à tout le monde en baissant les prix. Donc l’animal est entré dans un processus d’élevage industriel. On ne peut pas voir ce que j’ai vu et ne pas être affecté ou alors on a un cœur de pierre.

La viande préférée des enfants reste le steak haché et là encore un sujet dramatique ? Que cache-t-il ?

Gilles Lartigot : C’est le pire et c’est ce que nous donnons aux enfants. Il s’agit de vaches laitières en bout de course qui sont envoyées aux abattoirs. Ce sont vraiment des vaches de réforme. La chance que nous avons encore en France c’est qu’il y a un étiquetage « Vache de réforme ». Il ne s’agit pas de bœuf mais de vaches laitières qui ne sont pas des vaches à viande à l’origine. Pour moi il est dangereux de donner ça aux enfants. C’est un produit très délicat à travailler. Les restaurateurs en sont généralement très conscients. Evitez surtout les promotions de 15 steaks au prix de 10 où les restaurants qui en propose sur les buffets à volonté.

Les œufs sont-ils dangereux ou au contraire à conseiller ?

Marion Kaplan : On ne peut plus dire : les œufs. Je suis révoltée par les législations européennes qui obligent les producteurs d’œufs, même bios, à ne pas avoir de coq dans la basse cours. Or un œuf fécondé contient non seulement de la vitamine C, ce qui n’est pas le cas des autres, mais je suis en train de faire des études dans un laboratoire en électrophotoniques (1) et il n’y a deux mondes différents entre un œuf bio et un œuf de grande marque issu de l’industrie.

Gilles Lartigot : J’ai connu un éleveur bio au Quebec qui élevait ses poules au maïs qui comporte beaucoup d’oméga 6. Je lui ai proposé de rajouter des graines de lin et de chanvre. J’ai ensuite fait analyser ces nouveaux œufs et je me suis aperçu qu’ils avaient un équilibre parfait entre oméga 3 et oméga 6. Et grâce à ça, en consommant deux œufs par jour, ma mère a vu son cholestérol chuter. L’œuf pour moi est la protéine de référence, totalement assimilable. L’aberration, pour moi, ce sont les sportifs qui ne mange que le blanc au nom de la protéine… il faut manger le jaune aussi. Dans mon poulailler je n’ai pas de coq mais je suis d’accord avec Marion sur la différence qu’il existe entre l’œuf Bio et l’œuf industriel, ce n’est pas la même chose. L’industrie crée un biorythme accéléré pour les poules en jouant sur une lumière artificielle qui s’éteint toutes les douze heures pour que les poules pondent deux fois plus. Elles vivent à sept dans des cages de 1 m2. Nous avons récupéré des poules au bout d’un an dans un état pitoyable… c’est un carnage.

Ça laisse entendre que le stress de la poule engendre des produits de mauvaise qualité ?

Gilles Lartigot : Mais nous mangeons le stress de l’animal, c’est une question de spiritualité. Nous n’avons jamais consommé de la viande telle qu’elle est élevée aujourd’hui. Les abattoirs aujourd’hui ont une fréquence d’abattage de plus en plus grande pour des raisons de productivité. Il y a une augmentation de l’abattage hallal, pas sous la pression des musulmans, c’est juste parce que cette technique revient moins cher. Tel qu’il est conseillé dans les écrits, c’est, pour moi, l’abattage le plus respectueux. Il faut que l’animal soit élevé dans des conditions normales, puis le jour du sacrifice, il doit être séparé, il faut lui parler, qu’il ne voit pas le sang… Mais il n’y a plus de hallal aujourd’hui. Pour moi, l’abattoir c’est la délivrance de l’animal en comparaison avec les conditions de vie qu’on leur impose.

Vous croyez vraiment que nous puissions revenir vers la campagne, des élevages et des cultures raisonnées ?

Marion Kaplan : Nous n’aurons pas le choix ! Nous n’aurons pas le luxe de se demander si nous en avons envie… nous devrons et ça ira très vite.

Gilles Lartigot : Pour moi ça reste une question de choix car nous ne pouvons pas imposer le choix de chacun. Mais pour faire le bon choix, il faut avoir les bonnes informations et c’est ce que j’ai essayé de faire avec ce livre en toute indépendance. Je suis optimiste car, sur ma route, je rencontré de plus en plus de jeunes qui se lassent de la ville et qui désirent vivre différemment.

Quelles seraient vos petites recettes pour nous aider à suivre vos pas ?

Gilles Lartigot : Le matin, un citron pressé.

Marion Kaplan : Je fais pareil (rire) avec un peu d’eau tiède à boire à jeun.

Gilles Lartigot : Mon petit déjeuner, c’est une belle assiette de fruits avec du pollen frais et du sirop d’érable.

Marion Kaplan : Au petit déjeuner, moi je mixe une banane avec du lait de coco. J’ajoute une cuillère à soupe d’huile de lin et divers graines et du pollen frais de temps en temps.

IMG_1323

Interview réalisée par Florent Lamiaux

La petite graine en plus :

EAT – Chroniques d’un fauve dans la jungle alimentaire[1]

http://www.vitaliseurdemarion.fr

(1) Etude méthodique d’émissions de photons stimulées par des champs électromagnétiques de différents sujets.

 

 

 

Endnotes:
  1. EAT – Chroniques d’un fauve dans la jungle alimentaire: http://www.amazon.fr/gp/product/2981413600/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2981413600&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=BLINFLNQHM535BYH

Source URL: http://neptunya.fr/nous-sommes-ce-que-nous-mangeons-rencontre-avec-marion-kaplan-et-gilles-lartigot/


« Comment ma femme m’a rendu fou » de Dimitri Verhulst

by Neptunya | 28 février 2015 12 h 21 min

comment ma femme m'a rendu fou[1]Un livre à lire, vraiment désopilant et sérieux à la fois, perso j’adore. vous pouvez le trouver sur le lien suivant:

Comment ma femme m’a rendu fou[2]

Le synopsis: Par désespoir, pour asticoter son monde et surtout pour se venger de son épouse qu’il déteste, Désiré Cordier, petit bibliothécaire retraité de son état, décide de simuler la maladie d’Alzheimer. Bientôt il se prend au jeu et s’amuse des réactions désemparées de sa famille. Il découvre là une liberté qu’il n’a jamais connue et un moyen sûr de s’éloigner de son entourage, et surtout de sa femme qui l’a toujours régenté. Il décide alors de se plonger dans les joies de la démence, la sénilité et l’incontinence et finit par être interné dans une institution. La maison de retraite lui réserve quelques surprises, comme les retrouvailles avec son amour de jeunesse et la rencontre avec des pensionnaires aussi déjantés que lui. A travers des portraits féroces et hilarants, Verhulst, qui a un don sans pareil pour rendre le comique tragique, et vice versa, nous livre sa vision douce-amère du mariage.

Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2015/02/comment-ma-femme-ma-rendu-fou.jpg
  2. Comment ma femme m’a rendu fou: http://www.amazon.fr/gp/product/2207117812/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2207117812&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=B3RIFCY2PJUID2RI

Source URL: http://neptunya.fr/comment-ma-femme-ma-rendu-fou-de-dimitri-verhulst/


Le livre du jour: Introduction aux droits des animaux

by Neptunya | 1 février 2015 10 h 59 min

Acheter "Introduction aux droits des animaux"Introduction aux droits des animaux[1],

Ajourd’hui, je vous propose « Introduction aux droits des animaux  » de Gary Francione.

Membres à part entière de nos familles, nos animaux de compagnie sont souvent les premiers à nous rappeler à quel point les animaux sont sensibles. Nous savons qu’aucun animal ne souhaite souffrir, et affirmons qu’aucune souffrance ne devrait lui être infligée en l’absence de nécessité. Pourtant, chaque jour, nous cautionnons l’insoutenable, et les animaux qui n’ont pas la chance d’être nos chiens ou nos chats endurent d’extrêmes souffrances pour notre simple confort. Le commander sur Amazone ou dans votre Librairie, « Introduction aux droits des animaux  » de Gary Francione.

À l’heure où chacun prétend aimer les animaux, il est frappant de constater que notre société les traite encore plus négligemment que des objets : nous les inséminons artificiellement, nous applaudissons leur torture dans des cirques, nous nous parons de leur cadavre… que nous arrive-t-il? Francione pose un diagnostic; nous souffrons de schizophrénie morale. Heureusement le remède est aussi simple qu’efficace : après l’esclavage humain, il nous faut abolir l’exploitation animale.

Gary Francione est un philosophe américain, professeur à la Faculté de droit de l’Université Rutgers, aux États-Unis.


 

Source:http://www.amazon.fr/Introduction-droits-animaux-Gary-Francione/dp/2825144703/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1422784322&sr=1-1&keywords=introduction+aux+droits+des+animaux

http://www.vegactu.com/actualite/gary-francione-introduction-droits-des-animaux-18395/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Vegactu+31+janvier

http://www.lagedhomme.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=978-2-8251-4470-1&type=47&code_lg=lg_fr&num=0

 

Endnotes:
  1. Introduction aux droits des animaux: http://www.amazon.fr/gp/product/2825144703/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2825144703&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=DCDUNE7DYCRLSNDZ

Source URL: http://neptunya.fr/le-livre-du-jour-introduction-aux-droits-des-animaux/


Un rhumatologue de Grenoble recommande d’arrêter tous les produits laitiers pour se débarrasser des tendinites, arthrites et autres sciatiques

by Neptunya | 12 novembre 2014 9 h 29 min

Rhumatismes : et si votre alimentation était coupable ? : Comment éviter l’arthrose, l’ostéoporose, les arthrites, les tendinites, etc., en mangeant autrement[1] Pour en finir avec tendinites, arthrites, sciatiques, ostéoporose, le Docteur Poinsignon interdit les produits laitiers, presque toutes les céréales, et la cuisson à haute température. Il prône le retour à une « diététique ancestrale ». Dans le petit déjeuner du Docteur Poinsignon, vous ne trouverez aucun produit laitier. Pour ce rhumatologue grenoblois, le lait animal, de vache en particulier, ne serait pas adapté à notre espèce. Il serait tout à fait inutile et même dangereux pour l’être humain[2]. Jean-Pierre Poinsignon affirme que le fameux calcium laitier est un mythe inventé par l’industrie. Par contre, les très nombreuses protéines de croissance contenues dans le lait de la vache encrasseraient notre système immunitaire et pourraient participer au développement de cancers chez l’homme. http://www.sante-nutrition.org/rhumatologue-grenoble-recommande-darreter-les-produits-laitiers-se-debarrasser-tendinites-arthrites-autres-sciatiques/


Le Dr Poinsignon interdit également les céréales « modernes ». Le blé serait devenu « un monstre génétique » indigeste à force de sélections et manipulations humaines. Le riz par contre retournerait toujours à sa forme d’origine. Enfin, le rhumatologue proscrit les cuissons à « haute température », c’est à dire au dessus de 110 degrés. Trop cuire tuerait les vitamines, et engendrerait des combinaisons de molécules inassimilables par notre organisme, les « molécules de Maillard ». Fini la bonne croûte du pain!

poinsignon5.jpg

Jean-Pierre Poinsignon recommande donc le retour à une « diététique ancestrale« , c’est à dire avant l’élevage, avant l’agriculture, avant le feu! Le rhumatologue s’inscrit ainsi dans la continuité des travaux des Docteurs Kousmine[3] et Seignalet[4].

 

 

poinsignon8_1.jpgLe Dr Poinsignon pose des questions pertinentes sur les dérives de notre alimentation moderne. Mais il n’a, à ce jour, publié aucun article scientifique dans les revues de référence qui lui permettraient d’être vraiment reconnu par ses pairs. Sa méthode « miracle » a, semble-t-il, donné des résultats intéressants sur plusieurs de ses patients souffrant de divers troubles rhumatismaux. Ses recommandations sont-elles généralisables? En aucun cas, selon Serge Halimi[5], Professeur de Nutrition au CHU de Grenoble depuis 30 ans. Pour ce spécialiste, on ne peut imposer aucun modèle alimentaire, quel qu’il soit, à toute l’espèce humaine. Et la peur (de mal manger) peut même s’avérer contre-productive.

Un seul conseil pour finir: avant de vous lancer dans le dernier régime à la mode, prenez tout le temps nécessaire pour vous renseigner auprès de plusieurs médecins spécialistes de la question, et recoupez bien les informations! Un régime inadapté à votre corps peut mettre votre santé en danger.

Endnotes:
  1. Rhumatismes : et si votre alimentation était coupable ? : Comment éviter l’arthrose, l’ostéoporose, les arthrites, les tendinites, etc., en mangeant autrement: http://www.amazon.fr/gp/product/2755403594/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=2755403594&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=OG6L5A572JHMS6TA
  2. dangereux pour l’être humain: http://docteurpoinsignon.over-blog.fr/article-pourquoi-sommes-nous-tant-attaches-au-lait-72885317.html
  3. Kousmine: http://www.solvida.org/les-5-piliers-de-la-methode/index.html
  4. Seignalet: http://www.seignalet.fr/
  5. Serge Halimi: http://www.docvadis.fr/endocrinologie-chu-grenoble/index.html

Source URL: http://neptunya.fr/un-rhumatologue-de-grenoble-recommande-darreter-tous-les-produits-laitiers-pour-se-debarrasser-des-tendinites-arthrites-et-autres-sciatiques/


Selections de livres et PDF d’Hippocrate à la radiestésie en passant par le developpement de soi. Bonne lecture

by Neptunya | 27 octobre 2014 14 h 47 min

https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSWgLMf18kNqCyIDSz6I2AV0U7JeYo5WY0n8anL3ggenia0YHlOjgSalut à tous, Voici une vieille version du serment d’Hippocrate http://1fichier.com/dir/JfdILiN0 Si vous aimez l’art divinatoire, je vous conseille la radiesthésie avec l’art du pendule: http://1fichier.com/dir/RXvjyvE7 et ici vous trouverez une ribambelle de livre tout aussi intéressant les uns et les autres, mais qui touche différents aspects pour évoluer, s’accomplir, réfléchir, agir, vivre, prendre sa vie en main etc… bonne lecture car c’est long mais bon. http://1fichier.com/dir/tUIwbQp3 Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/selctions-de-livres-et-pdf-dhippocrate-a-la-radiestesie-en-passant-par-le-developpement-de-soi-bonne-lecture/