Les pouvoirs de guérison de la musique: Mozart et Strauss pour traiter l’hypertension/The healing powers of music: Mozart and Strauss for treating hypertension

by Neptunya | 1 juillet 2019 22 h 00 min

La musique de Mozart et de Strauss est capable d'abaisser les concentrations de lipides dans le sang et la fréquence cardiaque. Ceci est le résultat d'une étude de l'effet de différents genres musicaux sur le système cardiovasculaire, présentée par Hans-Joachim Trappe et Gabriele Volt de l'Université de la Ruhr à Bochum dans le numéro actuel de Deutsches Ärzteblatt International.

Les chercheurs ont réparti 120 participants à l’étude comme suit: la moitié des sujets ont été exposés à la musique pendant 25 minutes. Subdivisés en trois groupes, ils ont joué de la musique enregistrée par W. A. ​​Mozart, J. Strauss Jr. ou le groupe de pop ABBA. Les 60 sujets restants ont été affectés à un groupe témoin qui a passé son temps en silence. Avant et après l'exposition à la musique et à la pause, respectivement, tous les participants ont fait mesurer leur tension artérielle, leur fréquence cardiaque et leur concentration de cortisol.

La musique classique de Mozart et de Strauss a notamment abaissé la pression artérielle et le rythme cardiaque, alors que les chansons d’ABBA n’ont pas eu d’effet important. Dans le groupe témoin, le fait de rester allongé sur le dos avait également entraîné une baisse de la pression artérielle, mais l'effet était beaucoup moins prononcé que pour l'exposition à la musique de Mozart ou de Strauss. Tous les genres musicaux ont entraîné des concentrations de cortisol nettement inférieures. En ce qui concerne les concentrations de cortisol, le sexe des participants doit avoir joué un rôle, car la baisse des taux de cortisol était plus prononcée chez les hommes que chez les femmes, en particulier après une exposition à la musique de Mozart et de Strauss. La comparaison avec le groupe témoin a montré que l'effet de la musique était bien supérieur à celui du silence.

The music of Mozart and Strauss is able to lower blood lipid concentrations and the heart rate. This is the result of a study of the effect of different musical genres on the cardiovascular system, which Hans-Joachim Trappe und Gabriele Volt of Ruhr University Bochum present in the current issue of Deutsches Ärzteblatt International.

The researchers allocated 120 study participants as follows: half of the subjects were exposed to music for 25 minutes. Subdivided into three groups they were played recorded music by either W. A. Mozart, J. Strauss Jr., or the pop band ABBA. The remaining 60 subjects were allocated to a control group that spent their time in silence. Before and after exposure to music and quiet time, respectively, all participants had their blood pressure, heart rate, and cortisol concentration measured.

Classical music by Mozart and Strauss notably lowered blood pressure and heart rate, whereas no substantial effect was seen for the songs of ABBA. In the control group, resting in a supine position also resulted in blood pressure lowering, but the effect was far less pronounced than for exposure to the music of Mozart or Strauss. All musical genres resulted in notably lower cortisol concentrations. As far as cortisol concentrations were concerned, the sex of the participants must have played a part, because the drop in cortisol levels was more pronounced in men than in women, especially after exposure to the music of Mozart and Strauss. Comparison with the control group showed that the effect of music was far greater than that of silence.

Story Source:

Materials[1] provided by Deutsches Aerzteblatt International[2]. Note: Content may be edited for style and length.

https://www.sciencedaily.com/releases/2016/06/160620112512.htm[3]

Endnotes:
  1. Materials: http://www.aerzteblatt.de/pdf.asp?id=179298
  2. Deutsches Aerzteblatt International: http://www.aerzteblatt.de
  3. https://www.sciencedaily.com/releases/2016/06/160620112512.htm: https://www.sciencedaily.com/releases/2016/06/160620112512.htm

Source URL: http://neptunya.fr/ecouter-de-la-musique-classique-fait-baisser-la-tension/


Actu Santé-DIABÈTE et PERTE de POIDS : Pourquoi le régime végé nous fait plus léger

by Neptunya | 19 juin 2017 17 h 04 min

Article relevé sur le site de Santé log.com[1]

Journal of the American College of Nutrition

La conclusion est simple : un régime végétarien peut permettre une plus grande perte de poids, conclut cette équipe de République Tchèque. Au-delà, en mangeant « végé », plus de satiété rend plus facile la perte de poids. Au final, selon ces conclusions présentées dans le Journal of the American College of Nutrition, les patients qui suivent un régime alimentaire végétarien perdent presque 2 fois plus de poids…

Les chercheurs de l’Institute for Clinical and Experimental medicine, de la Charles University, de l’Institute of Endocrinology (République Tchèque) avec des collègues américains, ont réparti et invité 74 participants, hommes et femmes, atteints de diabète de type 2 à consommer soit un régime végétarien, soit un régime de perte de poids standard. Tous les participants avaient un indice de masse corporelle (IMC) >25, ce qui signifie qu’ils étaient en surpoids. Les participants ont été invités à ne pas modifier leurs habitudes d’exercice pendant les 12 premières semaines et ont reçu ensuite des conseils sur mesures pour la pratique de l’exercice. Enfin, des examens IRM des muscles des cuisses des participants ont été effectués au départ de l’étude, puis à 3 et à 6 mois. 2 types de graisse ont été mesurés, subfasciale et sous-cutanée.

Une efficacité supérieure du régime végétarien à la fois pour la perte de poids et de graisse corporelle (Visuel ci-contre). : les deux régimes consistaient à réduire l’apport alimentaire de 500 Kcalories par jour. Le régime de perte de poids standard était le régime recommandé pour les personnes atteintes de diabète. Le régime végétarien était composé de légumes à feuilles, de noix, de fruits et de céréales, et environ à 60% de glucides, 15% de protéines et 25% de matières grasses. Le régime diabétique standard était composé d’environ 50% de glucides, 20% de protéines et moins de 30% de graisse.

-A 6 mois, l’expérience montre que les participants « végétariens » ont perdu environ 2 fois plus de poids, soit une perte de 6,2 kg, vs 3,2 kg.

 

Plus d’adhésion au régime végé : une adhésion élevée a été définie comme une consommation énergétique quotidienne d’au plus de 100kcal supérieure à l’objectif, moyenne avec un écart de 100 à 200 Kcal par rapport à l’objectif. Ici, plus de participants ont adhéré et « observé » le régime végétarien que le régime standard de perte de poids.

En conclusion, chez ces patients diabétiques, le régime végétarien est presque 2 fois plus efficace pour réduire le poids corporel. Mais attention, l’étude montre aussi que la plus grande perte de poids observée avec le régime végétarien as’accompagne également d’une perte musculaire accrue… Donc prudence, cette perte supplémentaire de masse musculaire pourrait signifier que le régime végétarien n’est pas toujours préférable au régime conventionnel actuellement recommandé pour les personnes atteintes de diabète. Et qu’il convient bien en combinaison de pratiquer l’exercice pour maintenir sa masse musculaire.

Source: Journal of the American College of Nutrition June 10 2017 DOI: 10.1080/07315724.2017.1302367 The Effect of a Vegetarian vs Conventional Hypocaloric Diabetic Diet on Thigh Adipose Tissue Distribution in Subjects with Type 2 Diabetes: A Randomized Study[2]

Endnotes:
  1. Article relevé sur le site de Santé log.com: https://www.santelog.com/news/etudiant-ado/diabete-et-perte-de-poids-pourquoi-le-regime-vege-nous-fait-plus-leger_17443_lirelasuite.htm#lirelasuite
  2. The Effect of a Vegetarian vs Conventional Hypocaloric Diabetic Diet on Thigh Adipose Tissue Distribution in Subjects with Type 2 Diabetes: A Randomized Study: http://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/07315724.2017.1302367

Source URL: http://neptunya.fr/actu-sante-diabete-et-perte-de-poids-pourquoi-le-regime-vege-nous-fait-plus-leger/


Étude- SOJA: Lait de soja tôt dans la vie, effets ostéogéniques à vie Par Actu Santé

by Neptunya | 24 octobre 2016 17 h 34 min

FASEB Journal

Si les multiples vertus du soja sont bien documentées, quelques-unes controversées, cette nouvelle recherche vient confirmer un bénéfice déjà évoqué, le caractère préventif des protéines du soja contre la perte osseuse. Les conclusions présentées dans le FASEB Journal suggèrent que donner aux enfants un régime alimentaire riche en protéines de soja peut contribuer à les protéger contre les formes graves de perte osseuse à un âge adulte ou plus avancé. ActuSanté Étude sur le soja lire l’article sur le site[1]

Autres articles sur les phytooestrogènes[2]

Le soja a déjà été associé à plusieurs bénéfices pour la santé, contre l’hypertension artérielle[3], pour l’équilibre du métabolisme en particulier en cas de stéatose hépatique[4], en prévention contre certains cancers[5], en particulier du poumon[6], de la prostate[7] et du côlon[8], et pour la capacité musculaire[9]. Consommer du soja alimentaire ou prendre une supplémentation à base de soja est, selon une idée largement partagée, bénéfique pour réduire certains symptômes de la ménopause. En particulier, avoir une alimentation riche en protéines de soja et en isoflavones permet de protéger les femmes contre la perte osseuse ou ostéoporose à ma ménopause, a suggéré une étude[10] récente, présentée à la Réunion 2015 de la Society for Endocrinology. Cette nouvelle étude du centre de nutrition infantile de l’Université de l’Arkansas suggère qu’un apport de protéines de soja, tôt dans la vie pourrait être bénéfique, bien plus tard, pour la santé osseuse.

Ainsi, la recommandation de ces experts est un apport, très tôt dans la vie de protéines de soja pour donner toutes ses chances à la santé osseuse, pour la vie. Ils en font la démonstration sur un modèle animal de ménopause, le rat femelle. Un des groupes de rats a été nourri avec un régime alimentaire riche en protéines de soja pendant 30 jours puis a été passé à une alimentation standard pour rongeurs jusqu’à 6 mois. L’objectif était de déterminer la perte osseuse, chez les rats nourris avec les protéines de soja en début de vie et les autres rats. Contrairement au second groupe, privé de soja, le premier groupe de rats ne développe pas les signes de l’ostéoporose et conserve sa densité osseuse à 6 mois.

C’est, pour les auteurs une preuve préliminaire des effets ostéogéniques bénéfiques des composants protéiques du soja. Une découverte qui reste à confirmer chez l’Homme, mais pourrait finalement avoir d’importantes répercussions en Santé publique, pédiatrique puis gériatrique.

Source: FASEB Journal October 12, 2016, doi: 10.1096/fj.201600703R Dietary factors during early life program bone formation in female rats[11]

Endnotes:
  1. ActuSanté Étude sur le soja lire l’article sur le site: https://www.santelog.com/news/rhumatologie/soja-lait-de-soja-tot-dans-la-vie-effets-osteogeniques-a-vie_16427_lirelasuite.htm#lirelasuite
  2. Autres articles sur les phytooestrogènes: http://naturopatheholistiquevalence.fr/phytoestrogenes-oui-ou-non-par-jean-yves-dionne-de-franchement-sante/
  3. l’hypertension artérielle: http://www.santelog.com/news/cardiologie/hta-du-soja-du-tofu-et-du-the-vert-pour-faire-baisser-la-tension_7932.htm
  4. en cas de stéatose hépatique: http://www.santelog.com/news/nutrition-obesite/steatose-hepatique-obesite-la-proteine-de-soja-peut-reduire-l-accumulation-de-graisse_8137.htm
  5. prévention contre certains cancers: http://www.santelog.com/news/cancerologie/cancer-le-soja-revele-des-proteines-anti-cancereuses_10107.htm
  6. poumon: http://www.santelog.com/news/cancerologie/cancer-du-poumon-les-isoflavones-du-soja-prolongent-la-survie_10132.htm
  7. prostate: http://www.santelog.com/news/cancerologie/cancer-de-la-prostate-des-tomates-et-du-soja-efficaces-en-prevention_10401.htm
  8. côlon: http://www.santelog.com/news/cancerologie/cancer-du-c-lon-une-proteine-du-soja-combat-la-metastase_10759.htm
  9. capacité musculaire: http://www.santelog.com/news/rhumatologie/sante-musculaire-des-proteines-de-soja-pour-prolonger-les-effets-de-l-exercice-physique_12221.htm
  10. étude: https://www.santelog.com/news/sante-de-la-femme/osteoporose-les-isoflavones-du-soja-pour-limiter-la-perte-osseuse_14879_lirelasuite.htm#lirelasuite
  11. Dietary factors during early life program bone formation in female rats: http://www.fasebj.org/content/early/2016/10/11/fj.201600703R

Source URL: http://neptunya.fr/etude-soja-lait-de-soja-tot-dans-la-vie-effets-osteogeniques-a-vie-par-actu-sante/


Alzheimer: La piste infectieuse ou l’hypothèse incroyablement négligée Par Ruth Itzhaki

by Neptunya | 31 août 2016 16 h 58 min

Une équipe internationale composée de chefs d’unités de recherche et de médecins appelle à orienter d’urgence les recherches sur la piste infectieuse.

En effet, une centaine d’études environ publiées depuis une trentaine d’année portent à croire qu’il existe un lien de cause à effet entre une affection virale (Herpès) ou bactérienne (Chlamydiose ou spirochétose) et la constitution d’une maladie d’Alzheimer.

En savoir plus sur le site suivant:  Journal of Alzheimer’s Desease.[1]

Endnotes:
  1. Journal of Alzheimer’s Desease.: http://www.j-alz.com/editors-blog/posts/case-viral-role-alzheimers-disease

Source URL: http://neptunya.fr/alzheimer-la-piste-infectieuse-ou-lhypothese-incroyablement-negligee-par-ruth-itzhaki/


L’ACRYLAMIDE des aliments frits confirmé comme génotoxique et cancérigène Par SanteLog.com

by Neptunya | 9 juin 2015 15 h 27 min

C’est une confirmation par l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) du risque génotoxique et cancérigène associé à l’acrylamide et à son métabolite, le glycidamide. Un risque pour tous les consommateurs, et en particulier les enfants plus exposés et plus vulnérables, alors que ce contaminant est présent dans un large éventail d’aliments. Conclusion, sont à éviter, dans la mesure du possible, les produits frits et toute une série d’aliments du quotidien…

Découverte en 2002 par des chercheurs suédois, l’acrylamide est présent en grande quantité dans féculents et les aliments transformés comme les frites surgelées, les chips, les céréales, le pain grillé, certains biscuits, le café, le lait et certains aliments pour bébé). Sa formation est liée au procédé utilisé couramment par les industriels de l’agroalimentaire dans la fabrication de produits congelés précuits ou cuisinés à haute température. Sa présence soulève des préoccupations depuis la découverte de l’association entre une exposition –mais massive à hauteur de 900 fois l’équivalent de l’exposition humaine- chez la souris, et un risque accru de cancer. En Savoir plus sur http://www.santelog.com[1]

 

L’acrylamide est actuellement définie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme «probablement cancérigène pour l’homme». Après examen exhaustif, les experts du groupe scientifique de l’EFSA sur les contaminants de la chaîne alimentaire viennent confirmer ces évaluations sur le risque de cancer pour les consommateurs de tous les groupes d’âge. De précédentes données issues d’études sur l’animal, montrent qu’après avoir été ingéré, l’acrylamide est absorbé par le tractus gastro-intestinal puis distribué à tous les organes et largement métabolisé. Le glycidamide, l’un des principaux métabolites résultant de ce processus est ainsi la cause la plus probable des mutations génétiques et des tumeurs observées chez l’animal. Cette nouvelle évaluation permet de clarifier les effets de l’acrylamide chez l’homme et de préciser les principales sources alimentaires d’acrylamide pour les consommateurs.
Elle appréhende aussi les effets nocifs possibles de l’acrylamide sur le système nerveux, sur le développement pré et post-natal et sur le système reproducteur masculin. Des effets considérés comme non-préoccupants aux niveaux actuels d’exposition alimentaire.

Cependant, l’objectif reste bien de réduire notre exposition alimentaire à l’acrylamide. En France, l’Académie nationale de Pharmacie a conseillé la modération et la personnalisation de l’alimentation en fonction des facteurs de risque : diabète, hyperlipidémie, cancer, maladies cardiovasculaire et neurodégénérative. Ensuite, ces nouvelles données doivent inciter et aider les décideurs aux niveaux national et européen à étudier et mettre en œuvre les mesures possibles pour réduire encore l’exposition des consommateurs à l’acrylamide dans les aliments. En particulier, du côté des industriels.

 

A l’attention des consommateurs, on rappellera les aliments qui contiennent de l’acrylamide :

Chez la plupart des enfants, les produits frits à base de pommes de terre représentent jusqu’à la moitié de l’exposition alimentaire totale à l’acrylamide ; le pain frais, les céréales de petit-déjeuner, les biscuits, les biscuits salés et les pains grillés figurant parmi les autres sources d’exposition.

Copyright © 2014 AlliedhealtH www.santelog.com

Endnotes:
  1. En Savoir plus sur http://www.santelog.com: http://www.santelog.com/news/cancerologie/l-acrylamide-des-aliments-frits-confirme-comme-genotoxique-et-cancerigene_14191_lirelasuite.htm#lirelasuite
  2. http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/pub/4104.htm: http://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/pub/4104.htm

Source URL: http://neptunya.fr/lacrylamide-des-aliments-frits-confirme-comme-genotoxique-et-cancerigene-par-santelog-com/


la malbouffe rend les traitements contre l’asthme inefficaces par Jean Yves Dionne (Franchement Santé)

by Neptunya | 25 avril 2014 19 h 03 min

franchementsanteL’asthme est une maladie qui affecte la qualité de vie, beaucoup plus que ce que l’on pense. Pour certains, l’asthme se présente simplement comme une respiration sibilante (sifflante). Pour d’autres, il provoque des mucosités adhérentes qui augmentent en quantité à l’effort. Ces symptômes fort désagréables peuvent s’amplifier (surtout chez des enfants, mais aussi chez des adultes et des personnes âgées) au point où l’asthme devient une maladie débilitante qui freine les activités et ruine la qualité de vie. Imaginez un instant que votre cage thoracique est comprimée, que vous ne parvenez pas à inspirer et, en plus, que vous avez de la difficulté à expirer. La sensation de manquer d’air s’aggrave alors d’un sentiment d’étouffement et d’impuissance. Franchement Santé par Jean Yves Dionne Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/la-malbouffe-rend-les-traitements-contre-lasthme-inefficaces-par-jean-yves-dionne-franchement-sante/


Quand le gros bon sens remplace les statistiques Patr Jean Yves Dionne

by Neptunya | 6 avril 2014 18 h 37 min

franchementsanteLa médecine actuelle est dite basée sur les données probantes (evidence based medicine). Il s’agit d’une science très importante et très complexe. Par contre, cette science se doit d’être interprétée, tout comme la musique. La musique est un art d’interprétation qui se base sur une science exacte: les mathématiques (ou, si vous préférez, l’acoustique). Pourtant lorsqu’on va au concert, on n’écoute pas des équations. Au-delà des mathématiques, la qualité de la musique dépend de celle de l’interprète.http://www.jydionne.com/quand-le-gros-bon-sens-remplace-les-statistiques/ Lire la suite

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Nouvelle étude du CDC conclut augmentation spectaculaire-reliés à la cigarette électronique d’appels aux centres antipoison /- New CDC study finds dramatic increase in e-cigarette-related calls to poison centers

by Neptunya | 6 avril 2014 17 h 56 min

imagesLe CDC fait état de 215 appels par mois liés à une exposition toxique à la e-cigarette, de septembre 2010 à février 2014. Plus de la moitié des rapports de cas, soit 51,1% concernent des enfants de moins de 5 ans. Les jeunes d’une vingtaine d’années et les personnes âgées concentrent 42% des cas. Au total, les centres antipoison américains rapportent 2.405 cas d’intoxication liés à l’e-cigarette vs 16.248 liés à la cigarette traditionnelle, sur la même période. Le nombre total de cas d’intoxication est probablement plus élevé, tous les cas n’étant pas signalés aux centres antipoison. Les CDC font état de 215 appels par mois liés à une exposition toxique à la e-cigarette, de septembre 2010 à février 2014. Plus de la moitié des rapports de cas, soit 51,1% concernent des enfants de moins de 5 ans. Les jeunes d’une vingtaine d’années et les personnes âgées concentrent 42% des cas. Au total, les centres antipoison américains rapportent 2.405 cas d’intoxication liés à l’e-cigarette vs 16.248 liés à la cigarette traditionnelle, sur la même période. Le nombre total de cas d’intoxication est probablement plus élevé, tous les cas n’étant pas signalés aux centres antipoison.
New CDC study finds dramatic increase in e-cigarette-related calls to poison centers  et ActuSanté Lire la suite

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La fin de l’approche scientifique uniformisée? Par Jean Yves Dionne

by Neptunya | 10 mars 2014 11 h 52 min

franchementsanteLes modèles d’études cliniques et d’études cohortes utilisés ont été conçus pour évaluer la pertinence des médicaments et non celle des produits complexes (comme les plantes médicinales) ou des substances déjà présentes dans l’environnement (nutriments). Il faudrait donc développer des modèles qui tiennent compte de ces facteurs. Tout est dit ou presque voir l’article sur Franchement Santé-Jean Yves Dionne Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/la-fin-de-lapproche-scientifique-uniformisee-par-jean-yves-dionne/


RÉGIMES HYPERPROTÉINÉS et cancer: Aussi dangereux que le tabagisme! Par Santé Log

by Neptunya | 6 mars 2014 17 h 08 min

Suivre un régime riche en protéines animales, à l’âge mur, soit entre 50 et 65 ans,  entraîne un risque de cancer comparable à fumer un paquet par jour, conclut en substance cette étude de l’University of Southern California (USC). En revanche, après 65 ans, on peut augmenter ses apports en protéines animales. Ces conclusions, publiées dans la revue Cell Metabolism, validées également sur la souris, apportent des lignes de consommation plus favorables à la santé et à la longévité. Santé Log RÉGIMES HYPERPROTÉINÉS et cancer: Aussi dangereux que le tabagisme! Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/regimes-hyperproteines-et-cancer-aussi-dangereux-que-le-tabagisme-par-sante-log/


Personnes âgées : médicamenter ou supplémenter? Par Jean Yves Dionne Franchement Santé

by Neptunya | 23 février 2014 16 h 10 min

franchementsanteTout récemment, une étude montre que l’usage d’un antidépresseur, le citalopram (Celexa), est efficace pour réduire l’agitation chez des personnes en institution souffrant de la maladie d’Alzheimer.(1,2) Malgré ces résultats positifs, les chercheurs ont notés que le médicament diminuait les facultés cognitives de ces patients déjà atteints. http://www.jydionne.com/personnes-agees-medicamenter-ou-supplementer/ Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/personnes-agees-medicamenter-ou-supplementer-par-jean-yves-dionne-franchement-sante/


Carence en Vitamine D: hobbits, nains, humains et elfes VS Golum, les goblins, les orques par Jean Yves Dionne

by Neptunya | 4 février 2014 14 h 26 min

franchementsanteLes docteurs Joseph et Nicholas Hopkinson ont publié une étude pour le moins intéressante. Leur sujet de recherche ne provient pas de leur cabinet de consultation, et leurs trouvailles sont, disons-le, insolites.(1) L’étude publiée dans le journal médical australien sous la rubrique « Christmas crackers / Research » s’attarde au grave problème de carence en vitamine D. Les deux chercheurs y font une analyse systématique d’une texte fort important dans la littérature… fantastique : Le Hobbit de JRR Tolkien ! Ils se posent la question qui nous préoccupe tous : Pourquoi les bons gagnent-ils tout le temps ?http://www.jydionne.com/deux-scientifiques-sous-le-signe-de-lhumour/ Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/carence-en-vitamine-d-hobbits-nains-humains-et-elfes-vs-golum-les-goblins-les-orques-par-jean-yves-dionne/


Des besoins en vitamine D sous-évalués par l’ANSES? Par le site Nutriting.com

by Neptunya | 28 janvier 2014 10 h 07 min

Nos besoins en vitamine D seraient plus importants selon les chercheursQuelle quantité de vitamine D faut-il consommer au quotidien pour éviter la carence ? La question fait débat depuis plusieurs années. En France, les autorités sanitaires (ANSES) affirment clairement que les apports nutritionnels conseillés sont de 200 UI de vitamine D3 par jour. Une telle dose (relativement infime), retrouvée dans 50 g de saumon, suffirait à prévenir les carences et à conserver la santé. Une supplémentation ne serait donc aucunement nécessaire. Conformément à ces recommandations, la Haute Autorité de Santé a rendu un rapport fin 2013 dans lequel elle affirme que la mesure du taux de vitamine D dans le sang est parfaitement inutile1. http://www.nutriting.com/actu/nos-besoins-en-vitamine-d-seraient-plus-importants-selon-les-chercheurs/ Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/des-besoins-en-vitamine-d-sous-evalues-par-lanses-par-le-site-nutriting-com/


Dépendance alimentaire: peut-on y résister? Par Jean Yves Dionne

by Neptunya | 26 janvier 2014 15 h 48 min

franchementsanteDes experts associent souvent la dépendance alimentaire avec un trouble de comportement. En effet, la compulsion alimentaire est un trouble qui peut se traiter avec une thérapie comportementale. (La dépendance alimentaire: mythe ou réalité? sur www.plaisirssante.ca) Ce trouble affecte certaines personnes, mais cela n’explique pas pourquoi plusieurs d’entre nous ont de la difficulté à résister à certains aliments… Et quand http://www.jydionne.com/dependance-alimentaire-peut-on-y-resister/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+jydionne+%28Jean-Yves+Dionne%29 Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/dependance-alimentaire-peut-on-y-resister-par-jean-yves-dionne/


Lin28 Enhances Tissue Repair by Reprogramming Cellular Metabolism /- LIN28 le gène juvénile de la régénération

by Neptunya | 14 novembre 2013 12 h 23 min

PIIS0092867413012786.gr1.lrghttp://www.cell.com/abstract/S0092-8674%2813%2901278-6#Summary Lire la suite

Source URL: http://neptunya.fr/lin28-enhances-tissue-repair-by-reprogramming-cellular-metabolism-lin28-le-gene-juvenile-de-la-regeneration/