Circulation sanguine

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 Prévenir et traiter les problèmes de circulation veineuse

Par François Mercier /- Près de 20 millions de Français souffrent de problèmes de circulation veineuse, mais seulement une personne sur deux est consciente de son état !
Dans la plupart des cas, les symptômes restent bénins (jambes lourdes, crampes, varices…). Mais si on ne les prend pas en charge rapidement, ces désagréments peuvent se transformer en véritable calvaire.
Le Pycnogenol, une substance active extraite du pin maritime des Landes de Gascogne, a montré qu’il exerce des effets bénéfiques extraordinaires sur la circulation veineuse. Il peut ainsi permettre à de nombreuses personnes de se prémunir de complications parfois très graves. ( Mon Commentaire, pour ma part ayant toujours eu plus ou moins de retour veineux, depuis que je prends du Lapacho, et que j’ai changé d’alimentation, cela va beaucoup mieux.) La suite de l’article ci dessous

La circulation du sang dans le corps : un défi de la nature hors du commun

Les 300 kilomètres de veines présentes dans le corps humain ne sont pas de simples tuyaux mais de véritables organes capables de s’adapter aux diverses sollicitations de notre vie quotidienne.

Leur mission essentielle est d’assurer le retour de nos 5 litres de sang depuis nos pieds vers notre cœur en luttant contre la pression de la pesanteur liée à notre position verticale.

Lors de la marche, le flux sanguin veineux est assuré principalement par la contraction musculaire des mollets qui compriment les veines et propulsent le sang vers le cœur. Grâce à un système de valvules présentes à l’intérieur des veines et qui font office de clapets, le sang ne peut redescendre dans les jambes.

Une détérioration des valvules et une perte de tonicité de la paroi des veines est à l’origine de la maladie veineuse, qui peut aller de la simple sensation de lourdeur des jambes jusqu’aux complications cutanées et aux séquelles de thromboses (caillots de sang) en passant par l’œdème, les crampes nocturnes, les ecchymoses spontanées, le syndrome d’impatience des membres inférieurs, les varices, les phlébites.

Les problèmes d’insuffisance veineuse peuvent être la conséquence d’anomalies primitives de la paroi veineuse responsables de dilatation et de stases (accumulation et stagnation anormales de sang).

Certaines études suggèrent que l’alimentation occidentale est un facteur de risque fondamental. Du fait d’anomalies nutritionnelles, la paroi deviendrait sensible aux effets de la pression veineuse ou de la stase sanguine et les thromboses non apparentes seraient fréquentes.

Enfin, d’autres facteurs de risques tels que l’hérédité, les grossesses, la sédentarité, la station debout prolongée, l’excès de poids et les déséquilibres hormonaux peuvent intervenir comme facteurs prédisposants, déclenchants et aggravants.

50 % des personnes atteintes de problèmes veineux ignorent leur état et s’exposent à de graves complications

Près de 20 millions de Français, dont un homme pour quatre femmes, souffrent d’insuffisance veineuse. Or, 50 % des personnes atteintes souffrent d’insuffisance veineuse sans traduction clinique importante et ne se soignent pas ! Ils s’exposent ainsi à de graves complications.

Les premiers signes d’insuffisance veineuse sont une dilatation des veines, l’apparition d’une sensation de jambes lourdes, un peu gonflées en fin de journée avec éventuellement quelques varicosités apparentes.

A ce stade, le retour veineux se fait difficilement mais se fait quand même.

Or, si aucun traitement n’est mis en place rapidement, la maladie évoluera vers son deuxième stade qui se manifeste par des varices apparentes et demande souvent l’intervention de traitements chirurgicaux comme la sclérothérapie, l’échosclérothérapie, des complications qui interviennent chez des individus ayant des varices depuis des années sans les avoir jamais traitées.

Afin de prévenir l’aggravation de cette maladie chronique évolutive, il est important d’agir dès l’apparition des premiers symptômes. Des extraits de plantes comme le pin maritime des Landes peuvent prévenir et traiter ces problèmes avant qu’ils ne dégénèrent.

Le Pycnogenol protège le système veineux

En 1534, le célèbre explorateur Jacques Cartier expliquait dans son journal de bord qu’un thé contenant de l’écorce de pin maritime avait permis à ses hommes d’éviter de mourir d’épuisement et du scorbut.

Quatre cents ans plus tard, Jacques Masquelier, professeur à l’université de Bordeaux dans les années 1950, prit connaissance de ce document et décida d’entamer des recherches sur l’écorce de pin. Il en isolera une substance active extrêmement prometteuse qu’il breveta sous le nom de Pycnogenol®.

Le Pycnogenol est une combinaison naturelle d’antioxydants (procyanidines, bioflavonoïdes) et d’acides organiques qui lui donnent des propriétés uniques et exceptionnelles.

Tout d’abord, le Pycnogenol est un puissant antioxydant qui permet de lutter contre les radicaux libres. Il possède également des propriétés anti-inflammatoires naturelles, favorise la régénération du collagène et de l’acide hyaluronique qui protège les articulations.

Mais il est surtout connu pour sa capacité à favoriser la dilatation des vaisseaux sanguins.

Le Pycnogenol contient une quarantaine de composants dont des proanthocyanidines ou oligo-proanthocyanidines (OPC), une classe de flavonoïdes que l’on trouve dans un grand nombre de végétaux.

En se liant aux parois capillaires, les proanthocyanidines inhibent les enzymes hyaluronidase, élastase et collagénase qui dégradent les structures conjonctives des tissus, conduisant ainsi à une perméabilité vasculaire.

Ainsi les OPC sont capables de diminuer efficacement la perméabilité vasculaire et de renforcer la résistance capillaire, la fonction vasculaire et la circulation périphérique.

L’action du Pycnogenol sur la circulation sanguine est confirmée par de nombreuses études

Trois essais cliniques ont été menés en Europe dans les années 1970 et 1980 auprès de 255 sujets souffrant d’insuffisance veineuse chronique. Les résultats indiquent que l’extrait d’écorce de pin atténue les sensations de jambes lourdes et de chevilles enflées (voir ci-dessous, références 1 à 5).

Plus récemment, une étude de l’université d’Arizona effectuée sur une période de cinq ans confirme que le Pycnogenol est aussi efficace que l’aspirine pour dissoudre les caillots de sang, les effets secondaires au niveau de l’estomac en moins.

Une autre étude a évalué l’efficacité du Pycnogenol dans le traitement de l’insuffisance veineuse chronique avec une réduction de 60 % de la sensation de lourdeur dans les jambes chez les sujets supplémentés et une diminution de 74 % de l’œdème sous-cutané. Cliniquement, la perte vasculaire, l’inflammation périvasculaire et l’œdème sous-cutané ont tous été réduits.

Dans une autre étude en double aveugle, 40 patients souffrant d’insuffisance veineuse chronique et ayant des varices ont reçu, pendant deux mois, 100 mg trois fois par jour de Pycnogenol ou un placebo. Le traitement a induit une réduction significative de l’œdème sous-cutané ainsi que de la lourdeur et des douleurs des jambes après 30 et 60 jours de traitement. Près de 60 % des patients prenant du Pycnogenol ont constaté la disparition totale de l’œdème et de la douleur à la fin du traitement. Tous les patients ont rapporté une diminution de la lourdeur des jambes qui a disparu chez 33 % d’entre eux.

Des chercheurs de l’université italienne de L’Aquila ont conduit une analyse comparative en supplémentant 86 patients souffrant d’insuffisance veineuse chronique avec du Pycnogenol ou du Daflon (une combinaison de diosmine et d’hespéridine vendue en pharmacie). Après 8 semaines de traitement, les sujets supplémentés avec le Pycnogenol ont expérimenté une diminution de 35 % de l’enflure de la cheville, le Daflon entraînant une diminution de seulement 19 %. Les patients ont quant à eux observé une diminution de 65 % des signes et symptômes de l’insuffisance veineuse avec le Pycnogenol, contre 32 % avec le Daflon.

Agir en prévention ou le plus tôt possible pourra vous éviter bien des souffrances

Si vous souffrez de problèmes veineux avérés ou que vous en reconnaissez les premiers signes (lourdeurs des jambes, crampes nocturnes, sensations de fourmillements ou d’impatiences dans les jambes, gonflement des pieds ou des chevilles), SURTOUT, n’attendez pas pour agir !

Si vous ne le faites pas, l’évolution des troubles de la circulation est toute tracée : varicosités, varices, œdème, ulcère, phlébite… Les complications sont nombreuses et souvent très douloureuses.

Les bénéfices prouvés du traitement par le Pycnogenol en font aujourd’hui l’une des solutions les plus intéressantes pour prévenir et agir efficacement dès l’apparition des premiers signes de problèmes circulatoires.

Prenez entre 100 et 200 mg de Pycnogenol par jour en cas d’apparition de ces premiers signes et pendant le temps qu’il faut pour qu’ils disparaissent complètement.

Produit La Vie Naturelle Pycnogenol  (Lien cliquable)

Vous pouvez trouver un supplément nutritionnel de Pycnogenol en vous rendant ici (lien cliquable).

En cas de complication, vous devez immédiatement consulter votre médecin qui évaluera la nécessité de vous faire suivre un traitement médical à base de veinotoniques, voire d’engager une intervention chirurgicale.

François Mercier

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Sources :

(1) Cossins E. et al. ESR studies of vitamin C regeneration, order of reactivity of natural source phytochemical preparations. Bioch. Mol. Biol. Int. 1998; 45(3): 583-97.

(2) Virgili F. et al. Procyanidins extracted from pine bark protect alpha-tocopherol in ECV 304 endothelial cells challenged by activated RAW 264,7 macrophages: role of nitric oxide and peroxynitrite. FEBS lett 1998; 431(3): 315-8.

(3) Putter M. et al. Inhibition of smoking-induced platelet aggregation by aspirin and Pycnogenol. Throm. Res. 1999; 95(4): 155-61.

(4) Hosseini S. et al. A randomized, double-blind, placebo-controlled, prospective, 16 week crossover study to determine the role of Pycnogenol in modifying blood pressure in mildly hypertensive patients. Nutr. Res. 21(9): 67-76, 2001.

(5) Petrassi C., Mastromarino A., Spartera C. “Pycnogenol in chronic venous insufficiency”, Phytomedicine, 2000 7(5): 383-8

(6) Blanchemaison Ph. Evaluation pratique du risque veineux : le Phléboscore®. Act. Vasc. Int., 2000, 81, 12-16.

(7) La maladie veineuse

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