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Argent_colloidal_w381_h376_r3_q90L’argent colloïdal ?

Dès l’Antiquité, on prit l’habitude d’utiliser des contenants et des couverts en argent afin d’améliorer l’hygiène et de favoriser l’asepsie de ce qui était servi aux souverains et à l’aristocratie des empires mésopotamien, grec et romain.
Au fil des siècles, l’argent métal a toujours conservé ce rôle dans les pratiques quotidiennes. Parmi les traditions les plus connues, celles de la théière en argent pour préserver les fonctionnaires et officiers de l’Empire britannique des miasmes présents dans les colonies d’Asie du sud, celle de la pièce d’argent placée au fond des bidons de lait ou dans les gourdes des pionniers de l’Ouest américain.
Très récemment encore, les pharmaciens mettaient une feuille d’argent au fond du pot pour assurer une parfaite asepsie de leurs préparations.

A chaque fois, le but recherché était de tuer les microbes et les bactéries grâce à l’argent métal.

Très tôt, l’argent a également occupé une place de choix dans les pharmacopées orientale et européenne. Hippocrate, Avicenne, Gerber, Paracelse, les plus grands médecins de l’histoire ont utilisé l’argent sous différentes formes pour soigner blessures et maladies.

Avez-vous déjà entendu parlé de l’argent colloïdal ?

Il s’agit tout simplement d’une eau distillée contenant des particules d’argent microscopiques capables de pénétrer à l’intérieur des cellules et d’y détruire les virus et bactéries qui s’y trouvent cachés.

Pour ses adeptes, l’argent colloïdal est révéré comme l’un des remèdes naturels les plus efficaces pour prévenir et soigner de nombreuses maladies1. De nombreuses personnes souffrant de maladies chroniques ne jurent que par cette alternative aux antibiotiques.

La médecine officielle, elle, ne conteste pas ses vertus antibactériennes, mais estime qu’il pourrait être dangereux en s’accumulant dans l’organisme. Qu’en est-il exactement ?

Avec l’arrivée des antibiotiques, l’argent colloïdal tombe aux oubliettes

Au milieu du XXème siècle, près d’une centaine de préparations pharmaceutiques à base d’argent avait été brevetées par les laboratoires. L’argent sous sa forme colloïdale était utilisé contre de nombreuses infections bactériennes aussi bien par voie interne que sous forme de gargarismes, de gouttes (nez, yeux, oreilles), d’applications externes locales pour favoriser la cicatrisation par exemple, et en injections dans certains cas spécifiques, comme lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918.

Mais avec l’arrivée des antibiotiques, en quelques années à peine, l’argent colloïdal est complètement tombé aux oubliettes.

A partir des années 40, les recherches et développements sur ces nouvelles molécules ont permis de mettre sur le marché des produits antibactériens moins coûteux et plus faciles d’emploi pour les patients. C’est le début de la « révolution Antibiotiques ».

Les laboratoires ont également vite compris l’intérêt qu’ils avaient à poursuivre leurs investissements sur ces molécules brevetables avec lesquelles ils pouvaient réaliser des bénéfices colossaux plutôt que sur l’argent colloïdal, une substance naturelle et dont la fabrication est relativement coûteuse.

L’emploi de l’argent s’est alors réduit à quelques applications thérapeutiques comme l’emploi du nitrate d’argent pour le traitement des verrues, des ulcères et de l’ophtalmie des nouveaux-nés, l’utilisation du sulfadiazine argentique dans les hôpitaux pour le traitement des brûlures et l’application de pansements apportant des ions d’argent directement dans les tissus endommagés.

Le retour en grâce de l’argent colloïdal ?

Avec l’avènement des antibiotiques, on a cru pendant longtemps que la médecine avait trouvé l’arme fatale pour éradiquer toutes les maladies infectieuses.

Or, il a fallu vite déchanter à mesure que les limites et problèmes liés à l’utilisation des antibiotiques ont été identifiés : effets secondaires indésirables, interactions négatives entre médicaments, surconsommation, automédication… Plus grave encore, le développement de l’utilisation des antibiotiques a eu pour conséquence de faire apparaître des virus, germes et bactéries mutantes résistant aux antibiotiques.

Certains scientifiques en ont tiré des scénarios catastrophes dans lesquels des virus deviendraient invulnérables et décimeraient l’humanité. En 2007, le Dr Antoine Andremont, spécialiste du sujet, publiait un livre aux accents apocalyptiques : « Le triomphe des bactéries : la fin des antibiotiques ? » dans lequel il annonçait que les bactéries pourraient bien être en passe de triompher de l’espèce humaine.

Si nous n’en sommes pas encore là, en France, plus d’un tiers des affections au staphylocoque doré sont désormais impossibles à traiter par les antibiotiques, causant amputations (souvenez-vous de Guillaume Depardieu) et décès. Selon Wikipédia, il est probable que les trois-quarts des 4 200 décès pour infections nosocomiales (causées par les hôpitaux) sont le fait de bactéries multirésistantes aux antibiotiques.

Des scientifiques ont donc relancé les recherches sur l’argent colloïdal. C’est ainsi que le professeur Ron Leavitt et le microbiologiste David Revelli ont comparé l’action d’une solution d’argent colloïdal commercialisée aux États-Unis et de cinq antibiotiques différents.

Cette étude a démontré qu’aucun des antibiotiques ne possédaient une capacité égale à l’argent colloïdal pour tuer les 16 souches bactériennes testées.

Grâce à ces études et à leur médiatisation, l’argent colloïdal connaît depuis quelques années un regain de popularité extraordinaire. Sur le Web, des centaines de milliers d’articles lui sont consacrés. Certains voient en l’argent colloïdal l’un des plus formidables espoirs d’une guerre annoncée contre les virus et bactéries ultra-résistantes.

Aux États-Unis, de nombreux laboratoires commercialisent désormais de l’argent colloïdal. Il est même possible d’acheter des machines (à partir de 150 €) pour produire soi-même sa consommation quotidienne.

Bien qu’il soit difficile d’en évaluer exactement le nombre, quelques millions de personnes à travers le monde utilisent l’argent colloïdal à des fins nutritionnelles pour palier l’appauvrissement en minéraux des aliments d’aujourd’hui ainsi qu’à des fins thérapeutiques pour combattre les états infectieux, ou asthéniques.

Il serait difficile d’établir ici la liste exhaustive de ses applications thérapeutiques. Voici toutefois les principaux problèmes pour lesquels il est le plus souvent utilisé :

  • Traitement de toutes les maladies inflammatoires
  • Traitement des infections bactériennes ou microbiennes (angine, grippe, bronchite chronique, pneumonie, infections urinaires, maladies nosocomiales…)
  • Problèmes de peau (acné, eczéma, herpès/zona, psoriasis, verrues, allergies et urticaires cutanées…)
  • Mycoses et infections fongiques
  • Désinfection et cicatrisation des plaies, des brûlures et piqûres d’insectes
  • De nombreux utilisateurs souffrant de la maladie de Lyme ont témoigné de l’intérêt de l’argent colloïdal pour lutter contre cette maladie.
  • Renforcement des défenses immunitaires et prévention de toutes les maladies de l’hiver

 

 

Qu’est-il reproché exactement à l’argent colloïdal ?

L’argent colloïdal suscite donc un fantastique engouement parmi les adeptes des médecines alternatives. Mais des critiques virulentes n’ont pas tardé à s’élever et à pointer les dangers possibles liés à son utilisation.

En Europe, l’EFSA (European Food Safety Autority) a refusé d’agréer l’homologation comme complément alimentaire de l’argent colloïdal commercialisé sous la marque « Silver hydrosol », concluant que la sécurité d’emploi n’a pas été établie2. Son emploi à usage externe reste toutefois autorisé.

Pour les défenseurs de l’argent colloïdal, ces attaques seraient orchestrées par les lobbies pharmaceutiques qui voient l’argent colloïdal comme une grave menace pour leurs confortables rentes acquises grâce à leurs molécules brevetées.
Le problème aujourd’hui est que toutes les études et données toxicologiques utilisées par les organismes officiels datent un peu et se rapportent à des produits anciens contenant des sels ou des dérivés d’argent.
Peut-on dès lors extrapoler ces données à l’argent électrocolloïdal de haute qualité tel qu’on peut en trouver aujourd’hui ?

Seules des études complémentaires pourraient nous le dire car il faut bien souligner que jamais le moindre cas de toxicité n’a été rapporté en ce qui concerne l’argent électrocolloïdal pur (c’est à dire ne contenant ni sels minéraux , ni sels d’argent, additifs ou stabilisants d’aucune sorte).

Le risque d’argyrie par exemple, effet secondaire le plus souvent cité dans la littérature médicale et qui se caractérise par une décoloration de la peau, résulte d’une ingestion massive et prolongée d’argent métallique, d’oxyde d’argent ou de sels d’argent (nitrates, sulfates).

Or, aucun cas d’argyrie n’a jamais été rapporté en ce qui concerne l’argent électrocolloïdal isolé et pur.

Principes de base sur l’utilisation de l’argent colloïdal

Si vous êtes déjà utilisateur de l’argent colloïdal ou si vous souhaitez en faire l’essai afin de vous faire votre propre opinion sur ce produit, vous devez absolument suivre quelques règles basiques pour acheter un produit de haute qualité et donnant toutes les garanties de sécurité possibles.

Tout d’abord, ne jouez pas les apprentis sorciers et ne croyez pas que vous pourrez produire votre argent colloïdal chez vous comme le proposent certaines sociétés qui commercialisent les appareils nécessaires à la fabrication de l’argent colloïdal.

Pour produire un argent colloïdal de qualité vous devrez commencer par investir quelques centaines d’euros dans une machine professionnelle ! Il faut ensuite une très grande rigueur sur la qualité de l’eau utilisée, qui doit être exempte de tous minéraux et parfaitement pure. D’une manière générale, il faut un matériel de grande qualité et une véritable maîtrise du processus de fabrication pour ne pas mettre sa santé en danger.

Choisissez donc plutôt un argent colloïdal commercialisé par un producteur qui vous donnera toutes ces garanties de qualité et de professionnalisme.

Un produit de haute qualité remplira les critères suivants :

  • Il doit contenir environ 0,015 gramme par litre de nanoparticules (15%) et d’ions d’argent (85%) chargés électriquement en suspension dans le liquide.
  • L’eau utilisée doit être une eau distillée, déminéralisée par osmose inverse avant distillation. Cette eau doit avoir été achetée à des laboratoires spécialisés et être conforme à la monographie « Eau Purifiée » de la pharmacopée européenne. La qualité de cette eau est déterminante car sa pureté garantira l’absence de sels d’argent.
  • Aucun additif ou conservateur ne doit être ajouté.
  • Les électrodes utilisées doivent être en argent pur à 99,99%
  • L’argent colloïdal doit être conditionné dans des flacons pharmaceutiques en verre (pour conserver intacte la charge électrique des ions d’argent) ambré (pour protéger la solution d’une exposition à la lumière).

Le prix d’un produit respectant ces critères sera d’environ 20 € pour une bouteille de 500 ml.

Un contact privilégié avec le fabricant me semble également être un atout important afin de pouvoir échanger avec lui sur les indications et précautions d’usage de son produit.

Je prend l’argent colloïdale à l’entrée de l’hiver marque Catalyons, dispo en magasin bio. Je prend un bouchon le matin au reveil et un bouchon le soir. Super efficace en cas de rhume ou de grippe.  Je n’ai pas testé l’autre produit, j’ai pour principe de ne pas trop prendre de marque différentes. http://www.catalyons.com/produit-19.html

Produit La Vie Naturelle l’argent colloïdale (Lien cliquable)

Quelques producteurs en France respectent ces critères dont Eau Positive auprès duquel vous pouvez vous fournir en argent colloïdal de qualité et au meilleur prix (lien cliquable).

Enfin, vous devrez bien entendu informer votre médecin et vous renseigner auprès de lui si vous suivez déjà un traitement médicamenteux.

François Mercier

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Sources :

(1) Une Arme Secrète Contre la Maladie, l’argent colloïdal, Franck Goldman, ebook, 87 pages

(2) The EFSA Journal (2008) 884, 1-3

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A40 DÉFENSES NATURELLES

Vous avalez et respirez chaque jour des milliers de bactéries et de virus. Heureusement, votre système immunitaire est là pour résister à ces agents pathogènes.
Dans l’ensemble, on peut dire qu’il réalise du bon travail pour vous maintenir en forme.
Mais parfois, vos défenses immunitaires cèdent et vous tombez malade. C’est souvent le cas aux changements de saison ou pendant les périodes d’activité intense et de fatigue.
Savoir comment renforcer le système immunitaire est l’une des questions les plus complexes de la biologie humaine. Mais bien que la recherche n’ait pas encore fini de percer tous les mystères de son fonctionnement, certains remèdes ont déjà prouvé leur efficacité pour soutenir les défenses naturelles.

Votre système immunitaire agit comme un bouclier contre les infections

Si le système immunitaire est complexe, c’est précisément parce qu’il est un « système » (et non un élément unique) qui met à contribution de nombreux organes, cellules et substances différentes.

La peau et les muqueuses sont les premières barrières naturelles face aux agresseurs externes.

La peau offre un milieu hostile aux microbes : sa surface est légèrement acide et plutôt sèche, et elle est couverte de « bonnes » bactéries.

La bouche, les yeux, les oreilles, le nez, l’intestin, les voies urinaires et génitales sont des zones beaucoup plus vulnérables car elles offrent des voies de passage pour les microbes. Toutefois, ces voies ont aussi leur système de protection. Par exemple, la diarrhée, les réflexes de la toux et de l’éternuement expulsent les micro-organismes du système digestif et des voies respiratoires.

Lorsqu’un agent pathogène réussit à franchir la barrière de votre enveloppe corporelle, votre système immunitaire va s’activer : il va d’abord enclencher un mécanisme d’inflammation, dont le but est d’inactiver les agresseurs et de mettre en œuvre la réparation des tissus (en cas de lésion). L’inflammation vous envoie aussi un signal, par l’intermédiaire d’une douleur ou d’une rougeur, pour vous dire que quelque chose ne va pas.

La fièvre est un autre mécanisme de défense parfois présent dans les premiers stades d’une infection. Son rôle est d’accélérer les réactions immunitaires. À une température un peu plus élevée que la normale, les cellules agissent plus rapidement pour combattre la maladie. De plus, certains microbes réagissent mal à cette augmentation de température, ce qui accélère encore le travail de défense.

Les lymphocytes, un type de globules blancs, jouent également un rôle essentiel pour combattre les infections. Lorsqu’un corps extérieur s’introduit dans votre organisme, les lymphocytes B se mettent à produire des protéines, les anticorps, qui se fixent sur les protéines étrangères : c’est le point de départ de la destruction du pathogène. Les lymphocytes T se chargent quant à eux de détruire directement les cellules infectées par des virus et les cellules tumorales. Il est donc indispensable de soutenir leur action pour renforcer votre réponse immunitaire.

Pourquoi certaines personnes résistent mieux aux infections que d’autres ?

Les personnes souffrant d’une maladie chronique ou grave et les personnes âgées ont généralement un système immunitaire qui répond de façon moins rapide et moins forte aux infections.

Mais, même parmi les adultes d’âge moyen et en bonne santé, on rencontre des différences énormes entre des personnes « dures à cuire », qui ne tombent jamais malades et d’autres qui « attrapent tout ce qui passe ».

Pour ces personnes, l’origine principale de la faiblesse du système immunitaire est beaucoup plus complexe à identifier car elle repose souvent sur différents facteurs de risque liés à :

  • la quantité de masse musculaire (les protéines des muscles sont le premier réservoir de protéines utilisé par le système immunitaire pour produire les lymphocytes NK)1,
  • le taux de vitamine D dans le sang (cette vitamine est nécessaire à la production de peptides antimicrobiens très puissants),
  • l’équilibre du système hormonal thyroïdien (les maladies de la thyroïde affaiblissent considérablement le système immunitaire quand elles sont mal soignées).

D’autres facteurs pourront également influencer le niveau de votre réponse immunitaire comme :

  • l’hygiène de vie (manque de sommeil, manque d’exercice, mauvaise hygiène corporelle, tabac, alcool),
  • l’alimentation (manque de variété, suralimentation ou sous-alimentation),
  • le stress chronique,
  • l’exposition aux agents polluants de toutes sortes,
  • l’état psychologique (les personnes touchées par une dépression ont un système immunitaire considérablement affaibli).

Les personnes à risque ainsi que les personnes en bonne santé générale mais qui ont tendance à souffrir fréquemment d’infections diverses (ex : rhume, grippe, gastro, infection urinaire, otite…) devront donc d’abord agir sur l’ensemble de leurs habitudes de vie pour renforcer leurs défenses naturelles.

De plus, lorsque l’organisme est confronté à un changement de saison (en particulier à l’arrivée de l’automne) ou à une période de surmenage, de déprime ou d’anxiété, il peut être utile d’entamer une cure active de renforcement des défenses immunitaires.

Des actifs naturels pour améliorer la réponse immunitaire

Pour renforcer le système immunitaire, certaines substances naturelles ont prouvé scientifiquement leur efficacité.

C’est le cas du shiitaké par exemple. Ce champignon asiatique appelé aussi « élixir de vie », est connu depuis longtemps pour sa capacité à stimuler les défenses de l’organisme.

Sa richesse en vitamines du groupe B, en cuivre et en sélénium, mais surtout, le fait qu’il contient du AHCC, un mélange de glucides particuliers qui stimulent le système immunitaire, en font un allié de choix.

De nombreuses recherches ont montré que l’AHCC permettait d’augmenter l’activité des lymphocytes NK et notre capacité à détruire virus et bactéries2.

Les Japonais le recommandent même en cas de cancer : une étude a montré qu’après l’ablation d’une tumeur du foie, ceux qui prenaient l’extrait de champignon avaient deux fois plus de chances de survivre que les autres3.

La propolis est elle aussi reconnue pour ses vertus antiseptiques, antibactériennes, anti-inflammatoires et antioxydantes attribuées à sa teneur importante en flavonoïdes.

La propolis est une sorte d’enduit fabriqué à partir de diverses résines recueillies par les abeilles sur les bourgeons et l’écorce des arbres. Certaines études ont montré qu’elle était dans certains cas plus efficace que les médicaments.

En Pologne, une équipe de chercheurs a prouvé que la propolis avait accéléré de 250% la guérison de personnes enrhumées4.

Des chercheurs italiens ont montré qu’une supplémentation de gouttes de teinture mère de propolis combinées à du zinc permettait de diminuer la survenue d’otites chroniques de 32%5.

Enfin, des chercheurs israéliens6 et ukrainiens7 ont observé que l’utilisation de la propolis permet d’empêcher l’infection par le virus de l’herpès, en particulier de l’herpès génital, le plus disgracieux puisqu’il touche les parties intimes.

Une cure spécifique pour renforcer naturellement vos défenses

Vous pourrez trouver dans les pharmacies / parapharmacies ou sur Internet divers produits de phytothérapie visant à renforcer le système immunitaire. Privilégiez ceux qui comprennent ces actifs naturels dont l’efficacité est la mieux reconnue : le shiitaké (au moins 300 mg/j), la propolis (au moins 300 mg/j), mais aussi l’échinacéa (1000 mg/j) une plante populaire lorsqu’il est question d’immunité8.

Le produit A40 Défenses Naturelles est l’un des plus intéressants dans ce domaine car il agit au niveau cellulaire global, synergiquement et simultanément sur la nutrition, la protection et le renforcement du système immunitaire. Ce complexe naturel comprend principalement du shiitaké (400 mg/j) et de la propolis (400 mg/j) auxquels sont associés du pin sylvestre, des pépins de pamplemousse et de l’eucalyptus également connus pour leur contribution au renforcement des défenses naturelles.

Ce produit a fait l’objet d’une expérience in vitro sur des cultures cellulaires vivantes9, ce qui est assez rare pour un complément alimentaire.

Cette étude a montré que A40 Défenses Naturelles entraîne au bout d’une heure une amélioration de 50% de la résistance des lymphocytes face à un stress cellulaire.

C’est notamment grâce à cette action de renforcement des lymphocytes, ce type de globule blanc qui combat les infections, que A40 Défenses Naturelles contribue à améliorer le potentiel des défenses immunitaires.

Si vous souhaitez suivre cette cure, il est conseillé de prendre 2 granules de A40 Défenses Naturelles 2 fois par jour pendant 20 jours puis 1 granule deux fois par jour pendant 20 jours.

Lorsque vous vous sentez faible ou que vous commencez à vous sentir malade (nez qui coule, mal de tête, état inflammatoire, fièvre…), prenez 6 granules de A40 Défenses Naturelles dans la journée en 2 ou 3 prises pour accélérer votre réponse immunitaire et aider votre corps à se débarrasser des agents pathogènes avant que la maladie ne se déclare.

La cure proposée inclut actuellement un produit en plus contribuant au nettoyage de l’organisme : le A40 Détox,  qui contribue au renforcement de vos défenses naturelles en augmentant votre résistance aux stress quotidiens (pollutions, déséquilibres alimentaires…).

Rendez-vous ici (lien cliquable) pour vous procurer cette cure complète de renforcement des défenses immunitaires.

François Mercier

 

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Sources :

(1) Mariani E, Ravaglia G, Forti P, Meneghetti A, Tarozzi A, Maioli F, Boschi F, Pratelli L, Pizzoferrato A, Piras F, Facchini A. Vitamin D, thyroid hormones and muscle mass influence natural killer (NK) innate immunity in healthy nonagenarians and centenarians. Clin Exp Immunol. 1999 Apr;116(1):19-27.

(2) Terakawa N, Matsui Y, Satoi S, Yanagimoto H, Takahashi K, Yamamoto T, Yamao J, Takai S, Kwon AH, Kamiyama Y. Immunological effect of active hexose correlated compound (AHCC) in healthy volunteers: a double-blind, placebo-controlled trial. Nutr Cancer. 2008;60(5):643-51.

(3) Matsui Y, Uhara J, Satoi S, Kaibori M, Yamada H, Kitade H, Imamura A, Takai S, Kawaguchi Y, Kwon A, Kamiyama Y, Improved prognosis of postoperative hepatocellular carcinoma patients when treated with functional foods: a prospective cohort study, J Hepatology 37(1): 78-86, 2002.

(4) Z. Szmeja, B. Kulczynski, Z. Sosnowski, and K. Konopacki. Therapeutic value of flavonoid in rhinovirus infections. Otolaryngologia Polska, vol. 43, no. 3, pp. 180–184, 1989.

(5) Marchisio P, Esposito S, Bianchini S, Desantis C, Galeone C, Nazzari E, Pignataro L, Principi N. Effectiveness of a propolis and zinc solution in preventing acute otitis media in children with a history of recurrent acute otitis media. Int J Immunopathol Pharmacol. 2010 Apr-Jun;23(2):567-75.

(6) M. Huleihel and V. Isanu. Anti-herpes simplex virus effect of an aqueous extract of propolis. Israel Medical Association Journal, vol. 4, no. 11, supplement, pp. 923–927, 2002.

(7) N. Vynograd, I. Vynograd, and Z. Sosnowski. A comparative multi-centre study of the efficacy of propolis, acyclovir and placebo in the treatment of genital herpes (HSV). Phytomedicine, vol. 7, no. 1, pp. 1–6, 2000.

(8) M. Jawad, R. Schoop, A. Suter, P. Klein, R. Eccles. Safety and Efficacy Profile of Echinacea purpurea to Prevent Common Cold Episodes: A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Trial. Evidence-Based Complementary and Alternative Medicine, vol. 2012, Article ID 841315.

(9) Étude A40 Défenses Naturelles, Effets sur les cellules du Système Immunitaire, Jean de Mareuil, 2009.

Starnbach MN (Ed). The truth about your immune system; what you need to know, President Fellows of Harvard College, États-Unis, 2004.

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