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L’attirance qu’un animal manifeste envers sa nourriture n’a aucun rapport avec la qualité nutritive de son régime alimentaire. Pour stimuler l’attirance des animaux pour leurs produits et faire en sorte que s’installe rapidement une dépendance, les fabricants peuvent utiliser des taux de protéines et de gras bien au dessus de la nécessité et divers produits dont ils gardent jalousement le secret.

Donc je vais vous donner de quoi lire,  attention c’est long,  je le tire du site http://www.veganimal.info/spip.php?article256

 

(Ci dessus ma première chienne, Prunette, morte à 17 ans par euthanasie, ce n’est pas elle je n’ai pas les photo mais c’était un teckel à poil long quasiment comme elle).

Encore plus complet c’est ce site là qu’il faut allé voir; http://www.b-a-r-f.com/index.php?option=com_content&view=article&id=30&Itemid=100075

 

La viande des animaux morts que les équarrisseurs recyclent en farine protéinée peut être contaminée par des taux extrêmement élevés d’antibiotiques, de parasiticides, d’insecticides, de métaux lourds, par des anabolisants, des hormones de croissance, etc.

Note de l’administration du site

Cet article est une enquête américaine, cependant, les marques citées proviennent des mêmes transnationales distribuées en France dans les supermarchés. Concernant l’incinération des animaux familiers en France, qu’ils meurent dans un refuge, fourrière, ou clinique vétérinaire, ils sont ensuite acheminés vers une usine pour équarrissage ou incinération de groupe. Certains de ces incinérateurs industriels récupèrent peau, os et gras. Il est d’usage, depuis plusieurs années, pour les fermes d’élevage, les travaux publics, les cliniques vétérinaires, etc. de disposer des corps de cette façon. Pour en savoir plus :

 

C’est partie

De beaux poulets, des morceaux choisis de bœuf, des céréales fraîches et tout ce dont votre chien ou votre chat aura besoin en matière de nutrition.

Voici les images que nous renvoient les fabricants de nourriture pour animaux à travers les médias et la publicité. Voici ce que l’industrie de l’alimentation pour animaux familiers (11 milliards de $ par an aux Etats-Unis)* veut faire croire au consommateur lorsqu’il achète leurs produits.

Ce rapport explore les différences entre ce que les consommateurs pensent acheter et ce qu’ils achètent réellement. Il se concentre de façon très générale sur les marques les plus répandues : les marques de nourriture pour animaux distribuées massivement dans les supermarchés et magasins de rabais. Mais les marques tenues en haute estime peuvent également être coupables des mêmes fautes.

La plupart des consommateurs ignorent que l’industrie de l’alimentation pour animaux est une dérive de l’industrie alimentaire humaine et agricole. La nourriture pour animaux représente un marché pour les produits d’abattoir, les céréales jugées  » impropres à la consommation humaine  » et à d’autres rebuts semblables qui peuvent générer un bénéfice. Ces rebuts comprennent intestins, mamelles, œsophages, et peut être des parties d’animaux malades ou cancéreuses.

Trois des plus importantes entreprises d’alimentation pour animaux sont des filiales de multinationales :

 Nestlé Purina Petcare (Friskies, Fido, Félix, Gourmet, Bonzo, Alpo, Vital Balance, et les produits Ralston Purina comme Dog Chow, ProPlan, Purina One)

 Heinz (9 Lives, Amore, Gravy Train, Kibbles-n-Bits, Nature’s Recipe)

 Colgate Palmolive (Hill’s Science Diet Pet Food)

D’autres entreprises leaders incluent :

 Procter & Gamble (Eukanuba et Iams)

 Mars Masterfoods (Pedigree, Royal Canin, Sheba, Pal, Kitekat, Cesar, Frolic, Canigou, Whiskas, Ronron)

 Nutro

Du point de vue des affaires, il est idéal pour une multinationale de posséder des entreprises d’alimentation animale. Les entreprises ont augmenté le pouvoir d’achat global ce qui offre aux produits destinés à la consommation humaine un marché attractif leur permettant de rentabiliser leurs déchets. Les entreprises d’alimentation pour animaux bénéficient quant à elles d’un apport en capital plus fiable et dans bien des cas, d’une source convenable d’ingrédients.

Aux Etats-unis, on trouve des centaines d’aliments pour animaux familiers. Et bien que bon nombre d’entre eux soient semblables sur le marché, toutes les entreprises n’utilisent pas des ingrédients de qualité médiocre ou potentiellement dangereux.

Ingrédients

Bien que le prix d’achat des aliments pour animaux ne détermine pas toujours la qualité de celui-ci, le prix est souvent un bon indicateur. Il serait impossible pour une entreprise qui vend une marque quelconque d’aliments pour chien à 9.95$ pour un sac de 40 pounds (environ 8,20_ pour 18kg) d’utiliser des protéines et céréales de qualité. Le coût d’achat d’ingrédients de qualité serait bien supérieur au prix de vente.

Les protéines utilisées dans l’alimentation animale proviennent de plusieurs endroits. Lorsqu’on abat des bœufs, des porcs, des agneaux ou d’autres animaux, les morceaux de choix comme les parties maigres destinées à la consommation humaine sont séparées de la carcasse. Cependant, environ 50% de tout animal source de nourriture n’est pas utilisé pour l’alimentation humaine. Quoi qu’il reste de la carcasse : os, sang, intestins, poumons, ligament ainsi que presque toutes les parties généralement non consommées par les humains sont utilisées dans les aliments pour animaux familiers, animaux d’élevage ainsi que dans d’autres produits. Ces « autres parties » sont sous le nom de « sous-produits », « farine de viande osseuse » ou noms équivalents sur les étiquettes.

Le Pet Food Institute (association commerciale des fabricants d’aliments pour animaux familiers) reconnaît que l’utilisation des sous produits animaux dans leurs aliments constitue un revenu supplémentaire pour les agriculteurs et les acteurs de l’industrie agroalimentaire : « La croissance de l’industrie des aliments pour animaux familiers ne fournit pas seulement de la nourriture de qualité aux propriétaires d’animaux domestiques, elle crée également des marchés supplémentaires avantageux pour les produits agricoles américains ainsi que pour les sous produits du conditionnement de la viande, des volailles ainsi que d’autres industries agroalimentaires préparant des aliments destinés à la consommation humaine. » (1)

Bon nombre de ces restes fournissent une ressource discutable de nourriture pour nos animaux. La qualité nutritionnelle des sous produits dérivés de la viande et de la volaille, des repas et la digestion varient selon les lots. James Morris et Quinton Rogers, tous deux professeurs au Département de Biosciences Moléculaires, Université de Californie à l’Ecole Vétérinaire de Davis certifient : « Il n’existe virtuellement aucune information sur la bio disponibilité des nutriments pour animaux domestiques utilisés dans la plupart des ingrédients utilisés dans l’alimentation pour animaux. Ces ingrédients sont généralement des sous produits des industries de la viande, de la volaille et du poisson avec une variation potentielle importante dans la composition des nutriments. Des exigences de qualité nutritionnelle basées sur les rations nutritionnelles de l’Association of American Feed Control Officials (Association Américaine de Contrôle Alimentaire) ne sont pas une garantie et ne le seront pas tant que l’analyse des ingrédients et la bio disponibilité ne sont pas incorporées. » (2)

Les farines brutes à base de viande rouge et de volaille, les farines de sous produits animaux et les farines de viande osseuse sont des ingrédients communs de l’alimentation pour animaux domestiques. Le terme « farine » signifie que ces matières ne sont pas utilisées fraîches mais qu’elles ont subit une fonte. Qu’est-ce que la fonte ? La fonte, selon la définition du dictionnaire Webster, consiste à « transformer dans le but d’une utilisation industrielle : faire fondre les carcasses et extraire l’huile de la graisse. » La soupe de poulet maison et sa couche épaisse de gras qui se forme en refroidissant est une sorte de mini fonte. La fonte sépare les matières solubles dans la graisse et hydrosolubles des matières solides, enlève quasiment toute l’eau et tue les bactéries, mais peut altérer ou détruire certaines enzymes naturelles et des protéines présentes dans la forme brute. Les sous produits varient fortement dans leur composition et leur qualité avant même d’être fondus.

Que peut-il arriver à votre animal, nourri avec de tels produits ? Certains vétérinaires déclarent que nourrir des animaux avec des déchets d’abattoirs augmentent les risques de cancers et de maladies dégénératives. Les méthodes de cuisson utilisées par les fabricants de nourriture pour animaux comme la fonte, l’extrusion (système à haute pression utilisé pour « souffler » les aliments secs et les transformer en pépites ou en granulés) et la cuisson au four ne détruisent pas nécessairement les hormones utilisées pour engraisser le bétail ou augmenter sa production de lait, ni les médicaments comme les antibiotiques ou les barbituriques utilisés pour l’euthanasie des animaux.

Graisse animale et graisse de volaille

Vous avez peut-être remarqué une odeur particulière et plutôt âcre lorsque vous ouvrez un sachet de nourriture pour animaux. D’où vient cette délicieuse odeur ? C’est en général du gras animal fondu, de l’huile issue de la restauration ou d’autres huiles trop rances ou périmées pour la consommation humaine.

L’huile issue de la restauration est devenue l’un des composants principaux de graisse animale ces quinze dernières années. Cette huile, souvent conservée en fûts de 180 litres, peut être restée des semaines à l’extérieur, exposée à des températures extrêmes sans aucune attention à son usage futur. Les « mixers de gras » ou entreprises de fonte récupèrent ensuite cette graisse usagée et mélangent les différents types de graisses, les stabilisent avec de puissants antioxydants pour retarder l’altération puis vendent les produits fondus à des entreprises d’aliments pour animaux ainsi qu’à d’autres utilisateurs finaux.

Ces graisses sont directement vaporisées sur les croquettes et granulés pour donner de l’appétence à un produit fade voire sans aucun goût. Cette graisse sert aussi de liant auquel les fabricants ajoutent d’autres rehausseurs de goût comme les condensés. Les développeurs de produits pour animaux familiers ont découvert que les animaux aimaient le goût de ces graisses vaporisées. Les fabricants sont passés maîtres pour faire qu’un chat ou un chien mange quelque chose dont il se détournerait normalement.

Blé. Soja, maïs, coques de cacahuètes et autres protéines végétales

La quantité de produits céréaliers utilisée dans la nourriture pour animaux a augmenté ces dix dernières années. Autrefois considérés comme des agents de remplissage par l’industrie de l’alimentation animale, les produits céréaliers remplacent maintenant une partie considérable de la viande qui composait les premiers aliments pour animaux domestiques. L’apport en nutriments de ces produits dépend de la digestibilité de la céréale en question. La quantité et le type de glucide déterminent la valeur nutritionnelle absorbée par l’animal. Le chat et le chien peuvent absorber la quasi-totalité des glucides de certaines céréales comme le riz blanc. Presque 20% de la valeur nutritionnelle d’autres céréales échappe à la digestion. L’apport nutritionnel du blé, des pois et de l’avoine est pauvre. Les nutriments des pommes de terre et du maïs sont beaucoup moins importants que ceux du riz. Certains ingrédients, comme les coques de cacahuètes, sont utilisés en agent de remplissage ou en fibre et n’ont aucune valeur nutritionnelle significative.

Deux tiers des composants d’aliments pour animaux domestiques, particulièrement les aliments secs, sont des produits céréaliers. Pedigree Performance pour chien contient : maïs moulu, farine de sous produits de volaille, farine de gluten de maïs sont les 3 principaux ingrédients. 9 Lives Crunchy Meals pour chats contient : maïs moulu, farine de gluten de maïs et farine de sous produits de volaille, également en ingrédients principaux. Puisque les chats sont des carnivores (ils doivent manger de la viande pour satisfaire des besoins physiologiques) on peut se demander pourquoi on les nourrit avec des produits à base de maïs. La réponse est que le maïs est une « source d’énergie » bien meilleur marché que la viande.

En 1995, Nature’s Recipe a retiré des milliers de tonnes de nourriture pour chien du marché à la suite de plaintes de consommateurs dont les chiens vomissaient et perdaient l’appétit. Les pertes ont atteint 20 millions de dollars pour Nature’s Recipe. Le problème provenait d’un champignon produisant une toxine vomitive (une aflatoxine ou mycotoxine, substance toxique produite par la moisissure) qui contamine le blé. En 1999, une autre toxine fongique a provoqué le retrait de nourriture sèche pour chien produit par Doane Pet Care dans l’une de ses usines, y compris OL’Roy (la marque de Wal-Mart) et 53 autres enseignes. À ce jour, la toxine a tué 25 chiens.

Bien que provoquant des vomissements, des “anorexies” et des diarrhées, la toxine vomitive est plus bénigne que d’autres. La plus dangereuse des mycotoxines peut entraîner des pertes de poids, des dégâts au niveau du foie, une boiterie et même la mort dans le cas de Doane. La FDA (Food and Drugs Administration – Agence qui autorise la commercialisation de nourriture Et des médicaments aux Etats-Unis) est intervenue dans l’incident Nature’s Recipe. Dina Butcher, Conseillère de la Politique Agricole pour le gouverneur du Dakota du Nord, Ed Schafer, a conclu que la découverte de la toxine vomitive chez Nature’s Recipe n’était pas une menace pour les humains puisque « les céréales utilisées dans la nourriture pour animaux domestiques n’est pas de très bonne qualité. » (3)

Le soja est également un ingrédient commun que l’on utilise comme source d’énergie ou comme protéine dans la nourriture pour animaux domestiques. Les fabricants s’en servent aussi pour rendre les repas plus consistants afin que les animaux se sentent mieux rassasiés. Bien que l’on constate une aérophagie chez certains chiens, d’autres n’ont pas de problème. Les aliments végétariens pour animaux domestiques utilisent le soja comme source de protéines.

Additifs et conservateurs

On ajoute de nombreuses substances chimiques aux aliments pour animaux afin d’améliorer leur goût, la stabilité, les caractéristiques ou l’apparence. Les additifs n’ont aucune valeur nutritionnelle. Ils sont composés d’émulsifiants pour empêcher l’eau et les matières grasses de se séparer, d’antioxydants pour empêcher la péremption des graisses, de colorants artificiels et d’arômes pour rendre le produit plus intéressant aux yeux du consommateur et plus appétant pour leur animal de compagnie.

On a commencé à ajouter des substances à la nourriture il y a des milliers d’années avec les épices, les conservateurs naturels et les agents de maturation. Au cours des 40 dernières années, le nombre d’additifs a, cependant, considérablement augmenté.

Tous les aliments pour animaux domestiques commercialisés doivent être mis en conserve pour rester frais et appétants. La mise en boîte est un procédé de conservation en soi, les aliments en boîte de conserve contiennent donc moins de conservateurs que les aliments secs. Les fournisseurs ajoutent certains conservateurs aux ingrédients ou aux matières premières, les fabricants se chargent d’ajouter le reste. Les graisses utilisées dans l’alimentation pour animaux comportent des conservateurs synthétiques ou naturels afin que les fabricants puissent s’assurer que les aliments secs restent comestibles après expédition et stockage prolongé. Les conservateurs synthétiques comprennent : l’hydroxyanisol butylé, le butylhydroxytoluène , le gallate de propyle , le propylèneglycol (également utilisé comme une version moins toxique de l’antigel automobile) et l’éthoxyquine. On dispose de peut d’information quant à la toxicité, la sécurité, les interactions ou l’utilisation chronique de ces antioxydants dans la nourriture pour animaux.

Les agents susceptibles de provoquer le cancer comme le BHA, le BHT ou l’éthoxyquine sont autorisés à des taux relativement bas. L’utilisation de ces trois substances dans l’alimentation animale n’a pas fait l’objet d’études et l’accumulation de ces agents peut se révéler dangereuse au final. En raison des données douteuses de l’étude originale de sécurité, le fabricant de l’éthoxyquine, Monsanto, a dû en conduire une autre, plus rigoureuse. Elle s’est achevée en 1996. Bien que Monsanto, n’ai trouvé aucune toxicité significative associée à son produit, en juillet 1997, le Centre de Médecine Vétérinaire de la FDA a demandé aux fabricants de réduire volontairement le taux maximum d’éthoxyquine par deux, à 75 parts par million. Alors que certains critiques et vétérinaires pensent que l’éthoxyquine est une cause importante de maladie, de problèmes dermatologiques et de stérilité chez les chiens, d’autres déclarent que ce conservateur est le plus sûr, le plus fort et le plus stable. On approuve l’utilisation de l’éthoxyquine pour l’alimentation humaine dans la conservation d’épices comme le piment de Cayenne ou la poudre de chili à un taux de 100 parts par million mais il serait difficile de consommer quotidiennement autant de poudre de chili qu’un chien consomme d’aliments secs. On n’a jamais testé la toxicité de l’éthoxyquine chez les chats.

Certains fabricants ont répondu à l’inquiétude des consommateurs et utilisent maintenant des conservateurs naturels comme la vitamine C (ascorbate), la vitamine E (tocophérols) et les essences de romarin, de girofle ou d’autres épices pour conserver les graisses dans leurs produits. D’autres ingrédients peuvent cependant être conservés individuellement. La plupart des farines de poisson et certains mélanges de vitamines et de minéraux contiennent des conservateurs chimiques. Cela signifie que votre compagnon peut absorber des aliments contenant plusieurs variétés de conservateurs. La loi fédérale exige que les conservateurs apparaissent sur l’étiquette et les fabricants n’ont commencé à obéir à cette règle qu’il y a peu de temps.

Additifs dans les aliments traités pour animaux

Agents de saumurage
Agents dessicatifs
Agents de surface
Agents coopératifs
Agents traitants de la farine
Adjuvants de préparation
Agent stabilisant de l’humidité
Agents humidificateurs
Agents oxydants et réducteurs
Agents de contrôle du pH
Adjuvant de fabrication
Antiagglomérant
Anitmicrobiens
Antioxydants
Aromatisant
Colorants
Émulsifiants
Exhausteurs de goût
Levain
Solvants pour véhicules
Stabilisants, épaississant
Raffermissant
Texturateur

Alors que la loi exige des études de toxicité directe concernant ces additifs et conservateurs, on n’a pas testé leurs effets synergiques une fois ingérés. Certains auteurs ont suggéré de dangereuses interactions parmi les conservateurs synthétiques communs. Quatre conservateurs naturels ne permettent pas un stockage aussi long que les conservateurs chimiques, mais ils sont sûrs.

Le procédé de fabrication

Comment fabrique-t-on la nourriture pour animaux domestiques ?

Bien que l’on n’exige plus d’essais de nourriture pour qu’un aliment corresponde aux conditions d’étiquetage « complet et équilibré », la majorité des fabricants conduisent des études sur l’appétence des nouveaux aliments produits. On nourrit un échantillon d’animaux avec le nouvel aliment pendant qu’un groupe témoin reçoit une formule courante. Le volume total consommé sert de jauge pour l’appétence du produit. Les entreprises les plus importantes et les plus réputées utilisent bien ces tests d’alimentation, considérés comme une évaluation plus juste de l’actuelle valeur nutritionnelle de la nourriture. Ils possèdent d’importantes colonies de chiens et de chats dans ce but ou emploient des laboratoires indépendants possédant leur propre cheptel d’animaux.

La majeure partie des aliments secs est fabriquée grâce à une machine appelée « extrudeuse ». On mixe tout d’abord les matières premières, parfois à la main, parfois par informatique, selon des recettes élaborées par des nutritionnistes animaliers. On remplit l’extrudeuse avec ce mélange puis on ajoute de la vapeur ou de l’eau chaude. Le mélange est cuit à haute pression ce qui permet de l’extruder à travers de moules qui donneront forme au produit final et qui le souffleront comme du pop corn. On fait sécher l’aliment puis on vaporise de la graisse ou d’autres composants dessus pour augmenter l’appétence. Bien que le procédé de cuisson permette de tuer les bactéries, le produit final peut perdre sa stérilité au cours de l’étape du séchage, de l’enrobage et de l’emballage. Cela donne un granulé croustillant et dense, appétant sans addition de d’exhausteurs de goût. On peut nourrir un animal avec 25% de moins de nourriture cuite que de nourriture extrudée, en parlant de volumes mais pas de poids.

Les ingrédients sont semblables pour les aliments humides, secs ou semi-humides, bien que les taux de protéines, graisses et fibres puissent changer. Une boîte d’aliment ordinaire pour chat contiendrait 45% à 50% de viande ou de sous produits animaux. La différence principale entre les aliments est la teneur en eau. Il est impossible de comparer directement les étiquettes de différents types d’aliments sans conversion mathématique se basant  » sur une matière sèche « .(5) Les étiquettes d’aliments humides ou en boîte commencent avec des ingrédients de bases mélangées avec des additifs. S’il faut des gros morceaux, on utilise une extrudeuse spéciale. Puis on cuit et on met en conserve le mélange. Les boîtes fermées sont ensuite mises dans des containers ressemblant à des autocuiseurs et on procède à une stérilisation commerciale. Certains fabricants cuisent directement l’aliment dans la conserve.

Il existe une réglementation spéciale concernant l’étiquetage de la nourriture pour animaux que l’on retrouve dans la Publication Officielle de l’AAFCO (6) mise à jour annuellement. L’utilisation de termes comme « tout » ou « 100% » ne peuvent être employés « si le produit contient plus qu’un ingrédient, sans inclure l’eau nécessaire à la transformation, les agents dénaturants ou des quantités infimes de conservateurs ou de condiments ». Les produits contenant plusieurs ingrédients sont régis par la Réglementation de la AAFCO PF3(b) et (c). La « règle des 95% » s’applique quand le ou les ingrédient(s) provenant d’animaux, de volailles ou de poissons constitue au moins 95% ou plus du poids total du produit (ou 70% si on exclue l’eau nécessaire à la transformation).

En raison de leur manque d’équilibre nutritionnel, les aliments 100% viandes n’ont plus la faveur du consommateur depuis des années. Néanmoins, l’intérêt croissant de celui-ci pour les produits de haute qualité à base de viande, plusieurs entreprises présentent les viandes en conserves comme des options de nourriture supplémentaire.

La « pâtée » est définie par la règle des 25% qui s’applique « lorsqu’un ingrédient ou une combinaison d’ingrédients constitue au moins 25% du poids du produit  » (excluant l’eau nécessaire à la transformation) tant que l’ingrédient constitue au moins 10% du poids total du produit et un descriptif comprenant les autres ingrédients de la formule du produit est affiché sur l’étiquette. De tels descriptifs peuvent être « recette », « assiette », « entrée » ou « formule ». On accepte une combinaison d’ingrédients dans le nom du produit si chaque ingrédient est au moins présent à 3% dans le poids du produit, en excluant l’eau utilisée pour la transformation et les noms d’ingrédients apparaissent et les noms apparaissent en ordre décroissant selon le poids.

La règle concernant les “avec” permet d’afficher le nom d’un ingrédient sur l’étiquette, comme par exemple « avec de vrais morceaux de poulet” tant que cet ingrédient constitue au moins 3% du produit (selon le poids), en excluant l’eau utilisée pour la transformation.

La règle concernant « l’arôme » permet d’inscrire un aliment comme une arôme tant que l’ingrédient est suffisamment présent pour « donner une caractéristique distinctive » à l’aliment. Par conséquent, « un arôme bœuf » peut contenir une petite quantité de d’extrait de bœuf sans contenir réellement de viande de bœuf.

Que sont devenus les nutriments ?

Le docteur Randy L. Wysong est vétérinaire et produit sa propre ligne d’aliments pour animaux domestiques. Il a longuement critiqué pendant longtemps les pratiques de l’industrie d’aliments pour animaux, selon lui :  » La transformation est l’élément imprévisible en matière de qualité nutritionnelle et on l’ignore tout simplement. Chauffer, cuire, fondre, congeler, transformer des déchets animaux, déshydrater, mettre en conserve, extruder, la transformation en boulettes, la cuisson au four… etc sont de tels lieux communs que l’on en vient à penser qu’ils sont synonymes de nourriture. » (7) Transformer la viande et les sous produits animaux utilisés dans la nourriture pour animaux domestiques peut grandement diminuer leur valeur nutritionnelle, mais la cuisson augmente la digestibilité des céréales.

Pour rendre les aliments nutritifs, les fabricants doivent les « fortifier » avec des vitamines et des minéraux. Pourquoi ? En raison de l’impossibilité d’utiliser des aliments entiers, leur qualité peut énormément varier et les modes de fabrication très dures détruisent tellement de nutriments par rapport à l’aliment de départ.

Contaminants

Les farines de viande et les farines de sous-produits animaux fabriquées industriellement sont souvent fortement contaminées par des microbes car ils ne proviennent pas toujours d’animaux abattus. Les animaux morts de maladie, de blessures ou de mort naturelle sont une source de viande pour les farines animales. Les animaux morts peuvent attendre des jours avant d’aller à l’équarrissage. Par conséquent, la carcasse est souvent contaminée par des bactéries comme la salmonelle ou Escherichia coli. L’E.coli est une bactérie dangereuse et on estime qu’elle contamine 50% des farines animales. Bien que le processus de cuisson tue les bactéries, il n’élimine pas les endotoxines produites par certaines bactéries pendant leur croissance et libérées quand elles meurent. Ces toxines peuvent être à l’origine de maladies et de morts. Les fabricants de nourriture pour animaux domestiques ne testent pas leurs produits pour vérifier qu’ils ne contiennent pas d’endotoxines.

Les mycotoxines. Elles proviennent de moisissures ou de champignons, comme la toxine vomitive dans le cas de Nature’s recipe et l’aflatoxine chez Doane . Des pratiques agricoles médiocres ainsi qu’un mauvais séchage et stockage des produits peuvent favoriser le développement de moisissures. Les ingrédients susceptibles d’être contaminés par les mycotoxines sont les céréales comme le blé ou le maïs, le tourteau de graines de coton, les farines d’arachide ou de poisson.

Étiquetage

Le Conseil de Recherche National de l’Académie des Sciences a fixé des quotas nutritionnels pour l’alimentation animale que l’industrie alimentaire utilisait jusqu’à la fin des années 80. Ces quotas, qui existent encore et qui ont été révisés en 2001, se basent sur des régimes alimentaires purifiés et exigent des essais afin d’accorder les mentions « équilibré » et « complet ». L’industrie alimentaire considérait ces tests trop restrictifs et trop chers, l’AAFCO a donc conçu une procédure alternative pour certifier l’adéquation nutritionnelle des aliments pour animaux domestiques en testant la nourriture par rapport à des « profils de nutrition ». L’AAFCO a également créé des « comités d’experts » en nutrition canine et féline qui ont développé des standards canins et félins. Bien que l’on puisse encore avoir recours aux tests de nutrition, une analyse chimique standard peut également servir à vérifier que l’aliment correspond aux profils.

Cependant, une analyse chimique ne vise pas l’appétence, la digestibilité ou la qualité biologique des nutriments contenus dans l’aliment. On ne peut donc pas l’utiliser pour savoir si l’aliment fournit suffisamment de nutriments à l’animal.

Pour compenser les limites de l’analyse chimique, l’AAFCO a ajouté un “facteur sécurité”, supposant dépasser les quantités minimales de nutriments exigés pour correspondre aux exigences “complet” et « équilibré”.

La digestibilité et la qualité des nutriments n’est pas listée sur les étiquettes d’aliments pour animaux.

Le mythe du 100% – Problèmes causés par une alimentation inadéquate

L’idée d’un aliment fournissant tous les apports dont un animal domestique a besoin est un mythe.

Les céréales sont les ingrédients primaires de la plupart des aliments pour animaux. De nombreuses personnes choisissent un aliment et nourrissent leur chien et chats ainsi pendant très longtemps. Par conséquent, les chiens et chats de compagnie ont une alimentation peu variée et qui favorise les glucides. De nos jours, l’alimentation des chiens et des chats est loin du régime riche en protéines et est bien plus diversifiée que celle de leurs ancêtres.

Les problèmes associés à l’alimentation vendue dans le commerce sont visibles chaque jour dans les établissements vétérinaires. Problèmes digestifs chroniques, comme les vomissements, diarrhées, et affection abdominale inflammatoire comptent parmi les maladies les plus souvent soignées. Elles résultent souvent d’une allergie ou d’une intolérance aux ingrédients de leur alimentation. Le marché des aliments « antigène limité » représente un business de plusieurs milliards de dollars. Ces régimes alimentaires ont été formulés pour contrecarrer l’intolérance croissante aux aliments pour animaux domestiques du commerce. Le dernier sorti étant l’aliment vraiment « hypoallergénique » dont on a artificiellement fractionné toutes les protéines en morceaux si petits que le système immunitaire ne peux ni les reconnaître ni réagir.

Les aliments secs du commerce sont souvent contaminés par des bactéries, qui peuvent causer ou non des problèmes. Un stockage inadéquat de la nourriture et certaines pratiques d’alimentation peuvent provoquer la multiplication de ces bactéries. Ajouter par exemple du lait ou de l’eau à un aliment sec pour l’humidifier et le laisser à température ambiante entraîne une multiplication des microbes. Cependant, on trouve cette recommandation au dos des paquets d’aliments pour chiots et chatons.

Les formules d’aliments pour animaux domestiques et les instructions fournies par les fabricants ont entraîné l’augmentation de problèmes digestifs. Le fait de ne donner à manger qu’une fois par jour peut provoquer une irritation de l’œsophage en raison de l’acidité gastrique. Donner deux petits repas est mieux.

Les instructions ou recommandations de l’emballage sont souvent “gonflées” pour que le consommateur finisse par acheter plus. Cependant, on présume que Procter & Gamble a inversé la tendance avec ses gammes Iams et Eukanuba en réduisant les rations pour pouvoir affirmer que ses aliments revenaient moins chers. Des études indépendantes, commandées par un concurrent, ont suggéré que ces rations diminuées n’allaient pas de pair avec une bonne santé. Procter & Gamble a depuis poursuivi et a été poursuivi en justice par son concurrent. On rapporte également une plainte de la part d’un consommateur visant une action collective pour dégâts causés à des chiens par la révision des rations recommandées.

Chez les chats et chiens, l’infection urinaire est directement liée à l’alimentation. Les formules d’aliments pour animaux déclenchent ou aggravent bien souvent les bouchons, et autres calculs localisés dans la vessie des chats. On a trouvé chez le chat un type de calcul moins répandu à présent, mais on en a également trouvé un autre, plus dangereux et plus courant maintenant. La manipulation de formules d’aliments pour animaux pour altérer l’acidité de l’urine et la quantité de certains minéraux a agi directement sur ces maladies. Les chiens ont également des calculs liés à leur alimentation.

L’histoire a montré que les aliments pour animaux domestiques du commerce peuvent provoquer des maladies. On sait que la carence en taurine (un acide aminé) est souvent fatale pour les chats et pour certains chiens. La cécité est un autre symptôme du manque de taurine. Cette carence est due à un manque de taurine dans les aliments pour animaux, conséquence de la moindre présence de protéines animales. De nouvelles recherches ont montré que la nourriture, pour chien, supplémentée en taurine, peut aussi bénéfique. Actuellement, peu de fabricants ajoutent de la taurine dans la nourriture pour chiens. Du potassium présent, de façon inadéquate, dans certaines nourritures pour chat, peut aussi causer des problèmes rénaux chez des chatons. Maintenant, le potassium est ajouté, en grande quantité, dans les nourritures pour chat.

Une croissance rapide chez les chiots de race type « grande taille » contribue à une maladie des os et des articulations. Trop de calories et de calcium dans certains aliments favorisent une croissance rapide. Il existe maintenant de la nourriture spéciale pour chiot de race type « grande taille ». Mais ce changement n’aidera pas les innombrables chiens qui ont vécu et qui sont morts de maladies du coude ou de la hanche.

On a également prouvé que l’hyperthyroïdie chez le chat pouvait être liée à un excès d’iode, contenu dans les aliments du commerce. Cette maladie est apparue pour la première fois dans les années 1970, en même temps que la nourriture en conserve. On ne connaît pas encore les cause et effet exacts. C’est une maladie sérieuse, parfois fatale, dont le traitement coûte très cher.

La popularité des aliments à base de céréales a entraîné l’apparition de bon nombre de problèmes nutritionnels. Certains sont apparus car l’alimentation n’était pas complète. Bien que de nombreux aliments ne soient pas enrichis, nous ne savons pas quels ingrédients les chercheurs pourront découvrir et qui auraient pu compléter les aliments auparavant. D’autres problèmes peuvent surgir en réaction aux additifs, d’autres proviennent de contamination par des bactéries, moisissures, médicaments ou toxines. On connaît les rôles que jouent les aliments du commerce dans certaines maladies mais pas dans toutes. Il en résulte que les aliments à base de céréales de mauvaise qualité et de farines ne sont pas aussi nutritifs ou sûrs qu’on ne le penserait.

 

Ce que peuvent faire les consommateurs

 Écrire ou téléphoner aux fabricants d’aliments préparés pour animaux pour exprimer de vos inquiétudes. Exiger que les fabricants améliorent la qualité des ingrédients de leurs produits.

 Contacter API pour donner des informations sur l’industrie de la nourriture pour animaux, sur des fabricants ou produits spécifiques.

 Imprimer une copie de ce rapport pour votre vétérinaire.

 Faire lire cet article à votre famille et à vos amis pour les prévenir des dangers de l’aliments préparés vendue dans le commerce.

 Considérez que API n’est pas un organisme, ni une clinique ou un service vétérinaire. API ne propose pas de service médical. Si vous rencontrez des inquiétudes quant à votre animal domestique (santé ou nutrition), consultez votre vétérinaire.

Note : Les fabricants changeant régulièrement la formulation de leurs produits et API n’ayant pu mener les tests nécessaires, nous ne pouvons proposer aucun témoignage pour des marques en particulier. Une bonne partie de notre personnel choisit de préparer les aliments pour leurs animaux ou achètent des aliments naturels ou biologiques que l’on trouve dans la plupart des magasins spécialisés, mais nous ne sommes pas en mesure de recommander des marques.

Que fait l’API ?

 API est un agent de liaison entre l’AAFCO et les Comités de Définition des Ingrédients. En assistant aux réunions de l’AAFCO, nous espérons en apprendre plus sur l’industrie même et les possibilités de changement.

 Un représentant d’API assiste aux réunions de l’industrie alimentaire pour animaux domestiques pour donner une voix à nous questions et à celles des consommateurs.

 API exerce des pressions au niveau de la réglementation fédérale des aliments pour animaux domestiques et pour des standards de qualité plus rigoureux quant aux ingrédients.

 API continue de fournir des renseignements au public sur l’industrie de l’alimentation pour animaux et les produits dont elle fait la publicité.

 API prépare un rapport scientifique détaillé recensant les nombreux problèmes associés à l’alimentation du commerce pour le présenter à des vétérinaires.

Contact pour info

Masterfoods
(Pedigree, Cesar, Frolic, Canigou, Loyal, Royal Canin, Whiskas, Kitekat, Sheba, Ronron…)
Adresse en France :
BP 7 – Boulevard des Chenats
45550 SAINT DENIS DE L’HOTEL

Nestlé Purina Petcare
(Friskies, Fido, Gourmet, Felix, Vital Balance, Proplan, Dog-Chow, Cat-Chow…)
Adresse en France
4 Rue Jacques Daguerre
92500 RUEIL MALMAISON

En France, la Chambre syndicale des fabricants d’aliments préparés pour chiens, chats, oiseaux et autres animaux familiers (FACCO)
46, Boulevard de Magenta
F. – 75010 PARIS
Tel +33.1.48.03.29.11
Fax +33.1.40.18.15.43
facco@facco.fr
www.facco.fr

En Europe, la Fédération européenne de l’industrie des aliments pour animaux familiers (FEDIAF) :

http://www.fediaf.org/

Références

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Barfield, Carol. FDA Petition, Docket Number 93P0081/CP1, accepted February 25, 1993.

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Cargill, James, MA, MBA, MS, and Susan Thorpe-Vargas, MS. « Feed that dog ! Part VI. » DOGworld, December 1993, 36.

Case, Linda P., M.S., Daniel P. Carey, D.V.M., and Diane A. Hirakawa, Ph.D. Canine and Feline Nutrition : A Resource for Companion Animal Professionals. St. Louis : Mosby, 1995.

Coffman, Howard D. The Dry Dog Food Reference. Nashua : PigDog Press, 1995.

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[Wysong, R. L.] Fresh and Whole : Getting Involved in Your Pet’s Diet. Midland : Wysong Corporation, 1990.

Wysong, R. L. Rationale for Animal Nutrition. Midland : Inquiry Press, 1993.

Notes

(*). En France, le chiffre d’affaire annuel de l’industrie des aliments préparés pour animaux familiers est d’environ 10,5 milliards de francs en 1995 – source : L’animal de compagnie  » de MM. Patrick Bonduelle et Hugues Joublin – Que Sais-je ? PUF 1995.

(1). Pet Food Institute, 2.
(2). Morris, 2520S.
(3). Corbin, 81.
(4). Cargill, 36.
(5). The conversion is : ingredient percentage divided by (100 minus moisture percentage).
(6). Official Publication, Regulation PE3, 114-115.
(7). Wysong, Rationale, 40-41.
(8). Strombeck, 50-52.
(9). Smith, 1397.

(Revised 08/04/04)

Copyright © 1997-2004 Animal Protection Institute.

3 réflexions sur “ Le rendering en france ”

  1. Vous désirez nourrir votre animal sainement, allez faire un tour sur le site Anifeel.
    Utilisatrice et mon chien consommateur, de ces croquettes naturelles, pressées à froid, traçabilité ++ de la viande de poulet utilisée, garantie sans blé, sans allergène, sans ogm … etc … font de moi et de mon chien des personnes heureuses !!

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