LES ONDES SCALAIRES, L’OUTIL THÉRAPEUTIQUE DU FUTUR Par le Dr Hervé Janecek

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alternative santéPar le Dr Hervé Janecek J’ai reçu beaucoup de commentaires à la suite de mon précédent édito sur les ondes scalaires. Il y a bien évidemment les éternels contempteurs qui se foutent de moi, mais il y a aussi beaucoup de lecteurs et lectrices chez lesquels cette information a résonné. Notamment ceux qui pratiquent la prière ou la méditation.
J’ai demandé au Dr Hervé Janecek de m’apporter des précisions scientifiques sur ce sujet, et voici ce qu’il m’écrit :
« Lorsqu’une personne prie ou médite, son rythme cérébral chute dans la « zone alpha (8-12 Hz) ». Si le méditant ou le priant calme sa respiration, et devient régulier autour de cycles d’ondes cérébrales de 8 Hz, il entre de facto en résonance avec la première fréquence Schumann, qui est de très exactement 7,83 Hz. Cette fréquence est le produit de la division de la vitesse de la lumière c dans le vide (=300 000 km/sec) par la circonférence du globe terrestre qui est d’environ 38 500 km (2pRt avec un Rt de 6 000 km). L’équation mathématique exacte des fréquences de Schumann est c x racine de 1 + n et divisé par 2pRt, où n est le numéro de l’harmonique considérée.http://www.alternativesante.fr/

Tous les mammifères sur la terre ont un diencéphale qui est calé sur cette fréquence de 7,83 Hz, valable donc au ras du sol terrestre, là où tous les humains vivent ! C’est si vrai que lorsque les cosmonautes partent dans l’espace et tournent autour de la terre à 250 km d’altitude, ils souffrent du « mal de l’espace » et la NASA a dû mettre au point un petit générateur d’un signal de 7,82 Hz qu’ils placent dans les capsules spatiales et qui corrige cette affection.

Durant notre vie active, au cours de la journée, nous sommes en rythme cérébral bêta, soit environ 25 Hz ; dès que nous nous couchons le soir pour nous endormir, nous passons par la phase alpha (8-12 Hz), puis thêta (6-7 Hz), et enfin delta (4 Hz). Cet état modifié de conscience nous permet certainement de mieux absorber les ondes scalaires de notre environnement, même si elles sont la nuit 2 fois moins nombreuses que le jour !

Si nous nous arrêtons par la prière ou la méditation à 7,83 Hz, nous entrons en résonance avec la terre et nous pouvons prendre cette énergie de l’environnement peut-être 2 ou 3 fois mieux que durant le jour où nous sommes actifs, certes, mais dispersés.

Donc, le fait de prier ou de méditer nous met non seulement en résonance avec la source d’énergie infinie qu’est notre globe terrestre (via le 7,82 Hz), mais en plus, cela nous permet d’ouvrir nos mains-antennes et de concentrer ce champ ambiant tout proche de nous, bien plus que si ce geste était négligé … »

Passons maintenant aux applications thérapeutiques des ondes scalaires.

Comment employer les ondes scalaires
pour nous soigner ?

Sans les explications des physiciens, comme le Pr Konstantin Meyl*, concernant les ondes scalaires, dont les propriétés sont très différentes des ondes électromagnétiques, cette partie de notre physiologie serait restée ignorée et nous serions donc restés sans ressource pour essayer de l’amplifier, le cas échéant.

Toutefois, par le passé, même sans les nommer ou les décrire, quelques découvreurs ont été capables de produire de telles ondes scalaires. Et même si les générateurs qu’ils ont créés avaient beaucoup de défauts, ils obtinrent des résultats assez remarquables.

Georges Lakhovsky (1869-1942) fut le premier à parler d’oscillations cellulaires et à construire un générateur d’ondes multiples dans le but de produire de nombreuses harmoniques à partir d’une onde porteuse de type électromagnétique. Chaque patient, selon sa condition, pouvait absorber, disait-il,  les ondes qui lui convenaient. Son appareil était un système de deux antennes entre lesquelles le patient était assis. Il traita ainsi toutes sortes de maladies, de la syphilis au cancer, en passant par la lèpre et l’ulcère à l’estomac. Avec des succès évidents. Certainement aussi avec quelques échecs, car les composants électroniques de l’époque l’obligeaient à travailler sous des tensions énormes de l’ordre de 450 000 à 480 000 volts ! Si ces antennes étaient des dipôles de Hertz, émettant des ondes électromagnétiques très variées, le Pr Meyl affirme qu’avec des tensions aussi élevées apparaissaient également quelques ondes scalaires, mais de faible portée. Donc, Lakhovsky faisait du scalaire sans le savoir ! Ce qui explique que malgré la puissance des champs électriques engendrés par son oscillateur, il avait besoin d’antennes spirales secondaires et aussi d’un sol conducteur qui refermait le champ créé et qui rendait son dispositif plus efficace.

À la même époque, aux États-Unis, un ingénieur très doué, Royal Raymond Rife (1888-1971), travaillait sur des microscopes capables de voir les micro-organismes sous leur forme vivante. Rife put ensuite mettre au point des générateurs d’ondes qui pouvaient directement inhiber la croissance de ces micro-organismes. La construction de ces générateurs était très différente de celle de Lakhovsky. Rife utilisa des tubes à plasma (un gaz) mis sous tension et un générateur d’une onde porteuse de quelque 3 MHz environ. Avec une puissance de 400 watts ! Et les réglages de la modulation de cette onde première permettaient bel et bien d’inhiber tel ou tel virus ou telle bactérie… Or les ondes de plasma sont principalement des ondes scalaires ou longitudinales. Rife ne le savait pas, mais là encore, il produisait du « scalaire » sans en être conscient. Dans les années 30, il proposa de traiter avec sa machine – et avec l’aide de nombreux médecins – différentes personnes atteintes de cancers ; seuls certains réglages de modulation de l’onde de plasma porteuse étaient utiles et très efficaces. Soutenu par les uns, décrié et combattu par les autres et en particulier par la Food and Drug Administration (FDA), Rife dut s’enfuir à l’étranger pour échapper à ses détracteurs et sauver sa vie !

Le même sort ou presque fut réservé aux découvertes d’un autre créateur de champs d’ondes scalaires, Antoine Prioré (1912-1983), qui vécut en France dans les années 40 à 80. Électronicien autodidacte, sans connaissance théorique, mais d’une intelligence pratique hors-norme , il fit fonctionner lui aussi un tube à plasma, de puissance de plus en plus forte, capable de traiter les animaux d’expérience qui lui étaient soumis, puis les patients humains qui vinrent le voir. Là encore, provenant d’un plasma sous tension, il s’agissait d’ondes scalaires très efficaces pour soutenir l’immunité (voir les travaux du Pr Pautrizel de Bordeaux) et pour combattre le cancer, tant chez la souris que chez l’homme, avec des réserves tenant au protocole de modulation de l’onde choisie. L’Académie de médecine en France fut, là encore, partagée en deux camps, les pro et les anti-Prioré ; sans beaucoup de justifications théoriques, Prioré faisant pourtant fonctionner son appareil avec de très nombreux succès expérimentaux. Mais le secret du réglage de l’onde scalaire porteuse que produisait son gaz disparut malheureusement avec lui, à sa mort, en 1983.

Que ce soit avec Lakhovsky, puis surtout avec Rife et tout autant avec Prioré, les ondes scalaires modulées étaient au cœur du succès rencontré par ces appareils. Les échecs étant dus soit à des réglages ou des montages inadaptés, soit à des puissances non supportées par les patients, d’où une saturation, voire une sidération des cellules réceptrices.

À la suite de ces glorieux parce que célèbres devanciers, et en suivant les travaux du génial Tesla, le Pr Konstantin Meyl a fabriqué lui aussi un générateur de champ scalaire, mais avec un montage qui permet la création d’un champ de plusieurs mètres de long, dans lequel pouvait s’installer un patient. Autant Rife ou Prioré ne savaient pas qu’ils manipulaient des ondes scalaires, autant le Pr Meyl en est conscient en les sélectionnant soigneusement par le choix de la forme de ses antennes, émettrice et réceptrice. Le Pr Meyl a inventé l’électronique qui lui permet de créer un champ scalaire sous tension minimale de 2 volts et avec une puissance infime de quelque 50 milliwatts, soit 8 000 fois moins que ce que produisait l’appareil original de Rife. Les antennes de son scalar wave device sont en fait, en plus petit, de la même forme que les antennes créées autrefois par Nikola Tesla.

Depuis dix ans, les médecins allemands ont poussé le Pr Meyl à adapter son appareil à la clinique, en introduisant des possibilités de modulation de l’onde porteuse, soit par de la musique qui produit un nombre infini d’harmoniques, soit par des produits biologiques, comme des extraits de plantes et/ou de tissus.

Cette technologie est arrivée en France il y a deux ans et déjà les médecins, les vétérinaires et les thérapeutes français ont pu vérifier la transmission d’énergie et d’informations à un patient par les ondes scalaires, une fois la résonance entre les antennes et la personne établie. La possible vérification de la résonance entre les antennes et le patient, de manière optique et/ou acoustique, est le point fort de cette technologie made in Germany.

Les informations transmises peuvent être soit une huile essentielle, soit un extrait de tissu ou encore des nutriments essentiels (un ou plusieurs oligoéléments). Cela peut être encore un remède homéopathique ou un nosode (dilution homéopathique d’un extrait de virus ou de bactérie pathogène). Toutes ces informations sont associées à un quantum d’énergie, ce qui fait qu’elles deviennent signifiantes pour le corps qui les reçoit.

Le transfert par ces ondes scalaires « très communicantes » a pu se faire même entre cellules entières, comme cela se fait naturellement entre les ADN de nos propres tissus. Ainsi, une expérimentation d’inhibition de cellules cancéreuses à distance par transfert d’une information d’apoptose par voie scalaire a déjà été réalisée, que ce soit à Heidelberg en 2012, à Madrid ou à l’université de Brescia en Italie en 2013. Un scoop mondial qui appelle d’autres expérimentations, afin d’amplifier ces résultats et de les transposer in vivo en routine.

Une autre application concerne la revitalisation des tissus et le bien-être : autrefois des personnes nanties allaient en Suisse ou en Allemagne afin de subir à grands frais des injections de cellules fraîches embryonnaires pour se revitaliser. Or il est maintenant possible de se transférer sans aucun risque d’allergie les mêmes informations de cellules embryonnaires par le moyen des ondes scalaires, cette fois à partir de cellules jeunes de graines germées ou de bourgeons végétaux. Le message est le même, mais le vecteur est une simple onde spirale !

Peut-on se procurer ces appareils ?

Plusieurs types d’appareils sont aujourd’hui commercialisés, mais bien peu produisent effectivement des ondes scalaires ou fonctionnent sur le bon principe. Ces appareils sont chers, ce qui les réserve aux praticiens en général. Un appareil à ondes scalaires de très bonne qualité, avec la garantie technique du professeur d’université qu’est Konstantin Meyl, coûte quelque 7 000 € HT, soit environ 8 400 € TTC. Bien loin des 12 000 à 18 000, voire 25 000 € et plus des systèmes soi-disants « quantiques » proposés aujourd’hui, de type physioscan, rayonnex, amsat, biospect, scio, obéron, métatron, etc. dont les possibilités thérapeutiques sont à des années-lumière derrière le SWD du Pr Meyl ! Ces appareils sont d’une part mal conçus, créés par des informaticiens aimant cultiver le secret, mais ils sont d’autre part appuyés par un bon marketing de proximité: ils produisent sur écran et sur imprimante de jolies images, et même si elles ne sont pas vérifiables, les gens/les thérapeutes se laissent avoir… Car jusqu’à présent, il n’y avait que cela de disponible sur le marché.

La médecine de demain

La médecine du XXIe siècle sera physique ou ne sera pas. Associer les protocoles incluant la physique et l’apport des ondes scalaires aux meilleures prescriptions de chimie – si possible naturelle – est et sera un beau challenge pour un médecin. Reste à convaincre et surtout à enseigner simplement cette biophysique des champs si efficace à des médecins et des thérapeutes qui encore aujourd’hui n’y sont pas forcément préparés. Toutefois, on pressent que, bientôt, ne pas traiter par les ondes sera considéré comme une perte de chance pour chaque malade et que les patients eux-mêmes réclameront ces thérapeutiques. Il faut qu’elles deviennent à tel point banales qu’elles soient incluses dans tout traitement. Et enseignées dans toutes les universités…

À ce moment-là seulement, la médecine dite moderne deviendra l’égale des médecines traditionnelles les plus évoluées que sont la médecine chinoise et l’ayurvéda. Ce temps n’est désormais plus très éloigné…

Dr Hervé Janecek
Ps : le Dr Janecek avait écrit un article beaucoup plus long (que vous retrouverez dans son intégralité sur alternativesante.fr (suivez ce lien). Il organise par ailleurs des séminaires de formation pour la compréhension des ondes scalaires et de leurs applications pratiques. Sa prochaine intervention aura lieu les 24 et 25 janvier 2015, au CISP – centre Kellermann, près de la Place d’Italie à Paris.
Vous en trouverez les détails sur www.lecorps-hologramme.com
*Konstantin Meyl est professeur à l’université des sciences appliquées de Furtwangen, en Allemagne.

3 réflexions sur “ LES ONDES SCALAIRES, L’OUTIL THÉRAPEUTIQUE DU FUTUR Par le Dr Hervé Janecek ”

    1. Bonjour,

      A l’heure actuel je n’ai aucun nom à vous fournir, je suis vraiment désolé. Cependant, pour ne pas mettre la vie de cet connaissance qu’à un seul traitement, je vous conseille le livre de michel dogna, le tome 1 et 2, surtout le 2, il donne plein d’indication sur les différents produits et technique utilisées. C’est une mine d’information. et ce livre gratuit que vous pouvez télécharger sans risque, qui pourra grandement vous aider. http://neptunya.fr/cancers-guerir-hors-protocole/
      Sachez vous entourer d’un bon naturopathe, ou autre praticien.
      Pour un cancer du pancréas, il faut arrêter d’urgence, viande, lactose et sucre, mais vous devez déjà le savoir c’est une évidence. Curcuma, poivre et huile dans un jus de légume plusieurs fois par jour.
      Des plantes pour relancer les organes et du régulatpro métabolic, https://www.natureacoeur.fr/regulat-pro-r-metabolic-350ml.html car il est enrichi en chrome et en zinc. Il faut une alimentation biologique à 100%.

      Voilà, je vous souhaite une bonne journée. Désolé d’avoir tardé à répondre. Si vous avez besoin d’autres conseils, n’hésitez pas.

      Véronique

  1. Bonjour Dr Janecek,

    En tant que scientifique ayant l’esprit ouvert aux connaissances de toutes les civilisations, je m’intéresse tant à la physique quantique qu’à la science du yoga et du dharma ( Enseignement du Bouddha).
    J’actualise mon potentiel humain ainsi que celui de tous mes élèves.
    Quant à la médecine allopathique, je suis franchement allergique et je ne l’ai jamais caché lors des examens à la Pitié Salpétrière ou ailleurs.
    Prochainement, je subis une coloscopie et j’ai déjà annoncé la couleur:  » quel que soit le résultat, j’irai consulter le Dr H. Janecek et le Pr Konstantin Meyl ».
    Donc, je suis sereine.
    Je diffuse vos noms à toutes celles et à tous ceux qui veulent entendre.
    J’ai donné 2 conférences sur la mémoire de l’eau, à partir des vidéos du Pr Luc Montagnier et du Pr Henri de l’université de Strasbourg.
    De tout coeur avec vous
    Morgane

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