MALADIES ÉPIDÉMIQUES INFANTILES : NE STRESSEZ PAS !

by Neptunya | 1 février 2015 11 h 51 min

alternative santé[1]Par Michel Dogna  Du temps de nos grands-mères, on mettait simplement les enfants au chaud avec des bouillons de légumes et quelques tisanes classiques, on contrôlait la fièvre (à partir de 40°) avec des serviettes humides fraîches, et on n’appelait même pas le docteur.

Maintenant, on appelle tout de suite un médecin qui fait tomber la fièvre et prescrit des antibiotiques (contre des maladies virales !). C’est le protocole de la faculté. L’enfant est littéralement saccagé dans ses métabolismes de défense. Il se remet difficilement. Et l’on dit : « Qu’est-ce que cela aurait été si l’on n’avait rien fait !».

Il y a vingt ans, je notais déjà que, selon des statistiques établies en Angleterre, 35 % des maladies infantiles traitées par les antibiotiques n’étaient pas suivies d’une immunisation naturelle. Normal, puisque l’on a entravé le processus naturel.

Le résultat est donc que tous ces jeunes risquent de contracter à nouveau l’une de ces maladies entre 20 et 30 ans, avec, cette fois, un risque lourd. Et c’est en invoquant cela que la médecine se sert de cet argument pour asséner un terrorisme psychologique sur les parents et les faire obtempérer pour faire vacciner leurs enfants en bas âge avec le fameux ROR (rougeole-oreillons-rubéole).

Une médecine digne de ce nom devrait savoir que les maladies infantiles sont des étapes de mise en place des défenses immunitaires d’organismes en cours de développement. De plus, elles participent à la structuration psychique de l’enfant (aussi étonnant que cela puisse paraître).
Donc empêcher ces maladies d’apparaître est une grave entrave au développement juvénile et une fragilisation du futur potentiel vital des jeunes.

La catastrophe du vaccin ROR

Le vaccin ROR a fait l’objet, depuis des années, de très nombreuses contestations, plaintes et scandales en Angleterre, en Suède, en Allemagne et d’autres pays, en raison des complications graves à court terme qu’il a entraînées dans de nombreux cas – en particulier des crises arthritiques aiguës – pouvant clouer certains enfants au lit pendant des mois.

Mais maintenant, des informations plus graves arrivent de l’étranger sur les séquelles à long terme que l’on relève par milliers. En effet, ce vaccin est accusé de développer des allergies multiples extrêmement graves, voire mortelles.

Rien qu’en France, on dénombre maintenant plus de 400 000 enfants dramatiquement allergiques à l’arachide, aux produits laitiers, au gluten… et autres. Il faut savoir qu’un tel problème est vécu comme un véritable enfer qui coupe l’accès aux cantines, aux restaurants, aux repas chez les amis, aux colonies de vacances… sous peine de réactions furieuses de l’organisme, pouvant aller jusqu’à un œdème de Quincke mortel.

Quant à l’autisme conséquent au vaccin, cela devient une véritable hécatombe. Nous sommes passés de 1 cas sur 5000 en 1975 à 1 cas sur 68 en 2013 (ce sont des chiffres américains – en France ce doit être pareil, mais on ne sait rien).

Nous avons personnellement des voisins qui ont un enfant de 7 ans autiste ; il dit 2 mots en tout et pour tout – il chantonne, et il fait régulièrement des colères effrayantes bien qu’il soit ordinairement gentil. Si cela ne change pas, on se demande ce que cela va donner quand il aura 16 ou 18 ans. Bébé, il était normal, puis d’un seul coup… la panne.

Les parents formatés « médecine officielle » n’ont rien compris. Je n’ai pas eu envie de leur dire que c’est suite au vaccin, ils ne m’auraient pas cru…

Le vaccin ROR n’étant pas obligatoire, mais seulement recommandé avec insistance : « Si vous aimez votre enfant, vaccinez-le !», l’État ne prendra pas en compte les éventuelles séquelles et vous dira que personne ne vous a obligé à faire cette vaccination. De toute manière, vous aurez beaucoup de mal à faire admettre une relation de cause à effet, même lorsque les séquelles sont immédiates. Ni le médecin, ni le laboratoire de fabrication, ni l’administration, ne sont responsables… et encore moins coupables.

Ceci revient à dire que les seuls responsables, C’EST VOUS ! Et vous seuls !

A titre de comparaison, imaginez que, pour un certain modèle de voiture, il y ait statistiquement une voiture sur 68 dont la direction casse dans les virages. Pourriez-vous concevoir que le fabricant de la marque refuse d’admettre une fragilité, prétendant qu’il s’agit de problèmes de mauvaise conduite. Pourriez-vous concevoir que la plupart des gens continuent à acheter ce modèle, en faisant délibérément confiance à la marque. Mais, me direz-vous, s’il n’existe que ce modèle sur le marché ? Et bien, vous pourriez mettre sur votre tableau de bord la photo de la sainte Vierge… Moi, je préférerais rouler à vélo.

Moralité : ce que les gens n’accepteraient pas pour leur voiture, ils s’y soumettent concernant leurs propres enfants. Voilà une belle victoire du formatage sur la logique !

D’abord, reconnaître les maladies

LES OREILLONS
Les oreillons touchent essentiellement les enfants entre 6 et 12 ans. Ils se transmettent par épidémies en hiver et au printemps. La contamination se fait par la salive des malades. Les postillons sont contagieux une semaine avant l’apparition des premiers symptômes des oreillons et le sont environ trois semaines après.

C’est une maladie très yin qui peut se déclencher en période d’épidémie, après que l’enfant a simplement mangé une poire, une glace… ou tout aliment yin. Il suffit souvent de compenser par du super yang pour régler la maladie en quelques heures.

Les symptômes :

LA RUBÉOLE
La rubéole touche particulièrement les enfants entre 5 et 9 ans, en automne et au printemps, pour qui elle est relativement bénigne. La maladie se transmet par le contact respiratoire et par le placenta pour l’embryon.

Aussi, c’est une bénédiction pour une petite fille de contracter cette maladie bénigne, car immunisée à vie, elle ne risquera pas la maladie en cours de grossesse éventuelle, ce qui pourrait pendant les cinq premiers mois provoquer des malformations cardiaques, neurologiques ou autres du fœtus.

Les symptômes :

La rubéole se traduit par une éruption plus ou moins forte. Des petites taches roses et régulières apparaissent sur la peau. Cette éruption s’accompagne d’une fièvre légère, d’une pharyngite et d’un gonflement des ganglions lymphatiques.

LA ROUGEOLE
Très contagieuse, la rougeole se transmet par contact direct. La contagion commence alors même que la personne malade n’a encore ressenti aucun symptôme. La période de contagion commence 2 à 4 jours avant l’apparition de l’éruption cutanée et elle se poursuit sur les 2 à 5 jours suivants. La période de contagion cesse avec l’apparition de la desquamation (chute de fines particules de peau).

Les symptômes :

La rougeole commence comme un gros rhume ou une bronchite avec de la fièvre et un fort écoulement du nez et des yeux. C’est ensuite qu’apparaît le signe de Köplik qui est l’apparition de petites taches blanches ressemblant à des grains de semoule dans la bouche. L’éruption fera ensuite son apparition. Elle commence par l’arrière des oreilles et se répand sur le visage avant de s’étendre sur tout le corps.

Elle provoque une fièvre élevée, une toux pouvant devenir pénible, une inflammation des tissus conjonctifs et des muqueuses, une éruption dans la bouche, un écoulement des muqueuses, une grande fatigue et une éruption cutanée sous la forme de plaques rouges qui ont donné son nom à la maladie.

LA VARICELLE
La varicelle est une maladie très contagieuse que contractent les enfants entre 2 et 10 ans lors de petites épidémies. Son temps d’incubation peut aller jusqu’à 15 jours.

Les symptômes :

La varicelle commence souvent par un gros rhume avec fièvre, qui dégénère en éruption de petites vésicules très caractéristiques. Elles se présentent sous la forme de petits sacs ou de bulles remplies de liquide. L’éruption débute par le visage près des cheveux puis elle s’étend sur l’ensemble du corps en 4 ou 5 jours. Les sourcils, les paupières, la bouche, le cuir chevelu et les muqueuses sont souvent le siège privilégié pour les vésicules, puis les croûtes. La varicelle peut s’accompagner d’une fièvre modérée ou élevée. Elle provoque de très fortes démangeaisons alors qu’il est très fortement déconseillé de se gratter. Les lésions grattées ont plus de risque de laisser des cicatrices et elles peuvent se surinfecter.

LA SCARLATINE
La scarlatine est une maladie infectieuse qui touche fréquemment les enfants entre 5 et 10 ans.
Elle se transmet par la salive. Elle est extrêmement contagieuse, ce qui conduit souvent les médecins à traiter tous les membres de la famille n’ayant jamais été infectés.

Les symptômes :

• la fièvre élevée à 39°C ou 40°C,
• des frissons, des maux de gorge (angine rouge),
• un enduit blanchâtre à jaunâtre sur la langue,
• des douleurs abdominales,
• une augmentation des ganglions du cou,
• une éruption rouge et granitée du thorax,
• langue framboisée caractéristique, gorge rouge.

Complications possibles :

• infection des ganglions,
• otites,
• rhinites,
• sinusites,
• néphrites (inflammation du rein),
• rhumatisme articulaire aigu.

Le traitement commun à toutes ces maladies infantiles

Premiers réflexes

Alimentation

Les soins

Chlorure de magnésium (en pharmacie) : 20 à 30 ml toutes les 3 heures. (sauf scarlatine). Préparation : sachet de 20 g dans un litre d’eau – à mettre au frigo pour atténuer le goût.
Rien que cela peut écourter les ¾ de la maladie, et en minimisant considérablement les troubles. Par ailleurs, il limite généralement la température à 38,5°C.

Bourrache : En décoction : 4 à 5 tasses par jour. Mettre 25 g dans 1 litre d’eau. Bouillir 3 minutes. Infuser 15 minutes. Active une salutaire sudation. On trouve de la bourrache en plante sèche dans les pharmacies et les herboristeries.

Homéoplasmine (en pharmacie) dans le nez, matin, midi et soir.

Accélérateur de guérison ou en cas de complications (peu probable)
Iso-placenta – 10 gouttes toutes les 3 heures. Si l’on a eu la chance ou le bon réflexe de la fabriquer à la naissance du bébé (voir notre précédent article[2] ou mon ouvrage chez Trédaniel : « Homéopathie courante par soi-même ».
NOTA : Ce remède reste efficace pendant des années et peut servir aux frères et sœurs aînés.

Quelques spécificités, selon les maladies

Rougeole
Nos grands-mères, pour accélérer le déroulement correct de la maladie, créaient une ambiance rouge autour du petit malade avec des tentures et des éclairages. On en rit trop souvent de nos jours, et pourtant, ça marche, et tant pis pour les RBB (Rationalistes bêtes et bornés).
Pour les démangeaisons, talquer abondamment le corps avec du talc au calendula (en pharmacie).

Varicelle
Pour les démangeaisons, idem que la rougeole.

Oreillons
– Miso (en diététique) : 1 cuillère à café dans 1 tasse d’eau chaude. 4 à 5 tasses dans la journée. Contre une maladie Yin, une tisane Yang. Très efficace.

Scarlatine
Il convient de surveiller régulièrement l’albumine, car il y a risque de néphrite.
En cas d’albuminurie :
– Cure exclusive de raisin – 15 jours.
– Sérum d’anguille 12 CH – 1 ampoule au lever – boîte de 20.
– Cantharis 15 CH – 1 ampoule avant 2 repas principaux – Boîte de 30.

Rubéole
Rien de plus que le traitement général.

Vous le voyez, rien de plus simple. Alors, passez un hiver tranquille avec vos enfants.Michel Dogna

Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2014/01/alternative-santé.jpg
  2. précédent article: http://alternativessante.santeportroyal.com/trk/181801/4403/7288120/313381/12626/40e75164/

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