Pollution Radioactive du Rhône par AREVA

by Neptunya | 10 mai 2014 11 h 53 min

Bioinitiative Intro 03 2009 copie[1]AREVA possède à  Romans sur Isère les plus grandes INBs (Installations Nucléaires de Bases) du monde de production et d’assemblage de combustible pour les réacteurs des centrales nucléaires. Au-delàs de tous le beaux discours sur « le management environnemental certifié » martelés par monsieur Jean-Louis Dufresne directeur de la com d’AREVA des INBs de Romans, il n’en reste pas moins les réalités : AREVA peut raconter et écrire n’importe quoi dans les médias, elle est juge et partie en n’étant soumise à aucun contrôle indépendant sur ses rejets chimiques et radioactifs, de plus l’ASN s’appuie sur les chiffres et contrôles fournis par l’exploitant, cette opacité et ces constatations ne peuvent que générer la suspicion ! Officiellement AREVA annonce qu’environ plus d’une demi-tonne/an de masse globale de matières radioactives et chimiques en suspensions sont rejetées dans l’Isère dont plusieurs kilogrammes d’uranium enrichi (8,54 Gr/jour) pour une activité de plus de 370 Méga Becquerel/an (chiffres 2006).
Le transit et les rejets de plus de 12 000 tonnes/an d’effluents chimiques et radioactifs dans le Rhône, via l’Isère par le collecteur spécial de Romans est une des plus grandes pollutions environnementales chimiques et radioactives du Sud-Est de la France, à ce jour elle n’est soumise à aucun contrôle indépendant, c’est totalement inadmissible, notre demande de station de contrôle automatique a toujours été refusée.
Tout le trajet en ville du collecteur spécial (tube PVC dans un conduit en buses béton) des effluents chimiques et radioactifs est en principe étanche jusqu’à son point de rejet dans l’Isère en aval du barrage de Pizançon sous le pont des Allobroges.
Next-up organisation qui conteste cette affirmation au point de passage dégradé et affaissé sis au Giratoire N°1 est allée au-delà du tracé et des regards du collecteur en investiguant au point exact des rejets dans l’Isère, une première, une investigation nécessitant des précautions NBC.
Pour savoir la réalité de la pollution des carottages sont en cours dans les boues de l’Isère en aval du collecteur spécial des rejets radioactif

Les alertes à la pollution radioactive se multiplient en villes, notamment dans les friches industrielles, les enfouissements sauvages ou les anciennes décharges recouvertes des dernières décennies où les contenants arrivent en fin de vie …
De plus les témoins oculaires étant maintenant la plupart du temps décédés, il ne reste plus que des témoignages souvent imprécis, à cela se rajoute les bases de l’ANDRA ou BASOL en nomenclatures incomplètes, imprécises en localisations, voire inexistantes.
L’exemple de Romans sur Isère qui est dévoilé actuellement va être suivi d’autres. Ce qui freine les militants de l’organisation c’est l’atteinte in situ par les radiodermites (irradiations électromagnétiques ionisantes brutales de la peau) ceci malgré moult précautions de protection dans les investigations et réactions d’évitements rapides, ils se font quelques fois piéger, seulement deux à trois jours suffisent pour s’en rendre compte sur la peau du visage, cela ressemble à s’y méprendre à une irradiation par un Faisceau Hertzien en GHz.
Il n’en reste pas moins que beaucoup de personnes sont riveraines sans le savoir de cette pollution électromagnétique artificielle radioactive.
A Romans sur Isère c’est encore peut-être bien pire, puisque des milliers de personnes seraient potentiellement impactées toujours dans une totale ignorance !
Il y a maintenant une forte suspicion que le collecteur d’évacuation de rejets des effluents chimiques et radioactifs des INBs d’AREVA de Romans sur Isère soit fuyard au Giratoire nr 1, ceci depuis des années et que l’enveloppe de confinement qui est défectueuse se charge d’eau polluée après de fortes précipitations.
Malgré les investigations de l’ASN en cours suite à l’alerte, cette affaire est évidemment complexe et très sensible, elle ressemble en tout point à celle de 2008 dont personne n’a pu chiffrer la durée et le quantitatif de migration dans le sol des polluants radioactifs .http://www.next-up.org/Newsoftheworld/BioInitiativeIntro.php[2]

Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2014/05/Bioinitiative-Intro-03-2009-copie.jpg
  2. http://www.next-up.org/Newsoftheworld/BioInitiativeIntro.php: http://www.next-up.org/Newsoftheworld/BioInitiativeIntro.php

Source URL: http://neptunya.fr/pollution-radioactive-du-rhone-par-areva/