Problème Gastro-intestinaux

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Problèmes de digestion : la solution Vitamine U

Acidité gastrique, colites, nausées, ballonnements, reflux, ulcères, aigreurs et brûlures d’estomac…
Ces troubles digestifs fréquents et particulièrement désagréables sont souvent dûs à une bactérie « Helicobacter Pylori » mais c’est tout simplement parfois le stress ou encore les conséquences d’un mode de vie fait d’une alimentation trop grasse, de repas trop copieux ou pris trop rapidement.
Ces troubles peuvent pourtant être prévenus et même traités grâce à une substance quasi-inconnue mais particulièrement efficace : la vitamine U.

Qu’est-ce que la vitamine U ?

Les propriétés thérapeutiques de la vitamine U ont été découvertes au début des années 50 par un scientifique américain, le Docteur Garnett Cheney qui la baptisa ainsi en référence à son action pour soulager les ulcères.

En réalité, la « vitamine anti-Ulcères » n’est pas une vitamine au sens traditionnel du terme. C’est un acide aminé soluble dans l’eau, le S-methylmethionine, qui peut être facilement synthétisé.

La vitamine U a un mécanisme cytoprotecteur (qui protège la cellule) et contribue à la fabrication des protéines dont les cellules ont besoin pour vivre. Ainsi la vitamine U agit sur les fonctions gastriques et intestinales en général : elle protège par exemple la muqueuse gastrique, participe à la synthèse des protéines et favorise les cicatrisations.

On trouve la vitamine U dans les aliments d’origine animale tels que le lait, le jaune d’œuf ou le foie. On la trouve également dans des aliments végétaux, en particulier le chou mais aussi le céleri, les asperges, le persil, les navets. On peut également en trouver dans le thé vert.

L’action bénéfique de la vitamine U sur le système digestif

Dans les années 50, le Docteur Garnett Cheney demanda à 100 de ses patients atteints d’ulcères de ne rien changer à leur régime alimentaire, d’arrêter leur traitement médicamenteux et de boire à la place des jus de chou cru.

Au bout de quelques jours, ses patients lui ont fait part d’une diminution importante voire d’une disparition totale de leurs douleurs. Les examens pratiqués alors ont confirmé ces guérisons plus rapides qu’avec les traitements chimiques habituels. C’est ainsi qu’il approfondit ses recherches et découvrit l’utilité de cette substance active qu’il nomma « Vitamine U ».

En France son efficacité a été démontrée de manière indiscutable dans les années 60 par l’étude clinique du docteur Dubarry. Ses patients, qui souffraient de divers types d’ulcérations gastriques, ont vu leur situation évoluer favorablement avec 80 % d’efficacité sur les ulcères gastro-duédonaux et 94% sur les gastrites et gastro-duodénites !

D’autres études concluantes ont été conduites dans les années 90 en Allemagne, en Italie, au Japon et aux États-Unis, notamment pour prouver l’efficacité de la vitamine U dans la prévention et le traitement des troubles du système digestif, en particulier l’ulcère duodénal, la dyspepsie (digestion difficile et douloureuse), les nausées, les troubles gastro-intestinaux et l’intolérance à certains médicaments (corticoïdes, analgésiques et anti-inflammatoires).

Toutefois les mécanismes d’action de la vitamine U ne sont pas encore totalement expliqués et de nombreuses recherches se poursuivent encore de nos jours pour identifier toutes les propriétés thérapeutiques de cette substance. Certaines recherches récentes ont d’ailleurs donné des résultats permettant d’envisager des applications futures de la vitamine U dans des traitements pour soulager différents troubles inflammatoires internes et externes ainsi que les allergies.

Mangez 5 kilos de chou par jour ou essayez une solution 100% naturelle venue d’Amérique centrale

Les bénéfices alimentaires et thérapeutiques du chou ont été promus depuis des siècles, en particulier dans les pays d’Europe de l’Est où il est encore aujourd’hui un aliment de base pour la population.

Ses vertus thérapeutiques sont également vantées depuis longtemps par les nutritionnistes et les recherches effectuées sur la vitamine U contribuent encore un peu plus à en faire l’un des aliments santé les plus prometteurs.

Toutefois, si vous souffrez de problèmes digestifs, il sera peut-être difficile, voire même déconseillé, de manger une quantité suffisante de chou pour en ressentir les effets bénéfiques dûs à la vitamine U.

Car paradoxalement, le chou est difficile à digérer, surtout si vous le mangez cru pour en conserver les nutriments essentiels.

Vous pouvez en revanche trouver des compléments nutritionnels à base de vitamine U synthétique. Sous cette forme, l’apport de 300 mg de vitamine U équivaut généralement à la consommation de 3 à 5 kilos de chou ! Il est ici important de préciser que la solubilité de la vitamine U permettra à l’organisme de n’utiliser que ce dont il a besoin et d’éliminer le reste par les urines.

Un laboratoire français a également développé une solution exclusive et 100% naturelle que vous pouvez vous procurer ici (lien cliquable).

Il s’agit d’une vitamine U en solution buvable à base de macérât de Brassica Oleracea, une variété ancienne de chou cultivée écologiquement en Amérique centrale.

Voici quelques conseils d’utilisation pour ce produit. Ces protocoles correspondent à l’achat de 3 flacons du produit (150ml) :

  • Fonction digestive, intestinale, en prévention de n’importe quel type de pathologies gastriques et intestinales : prendre 20 gouttes 2 fois par jour dans un peu d’eau à garder sous la langue 2-3 mn, 15 mn avant les repas pendant 6 semaines. Réaliser ensuite une deuxième cure de 6 semaines après une semaine d’interruption.
  • Pour les ulcères, gastrites, hernies hiatales, hémorroïdes, maladie de CROHN… : 20 gouttes 2 fois par jour le matin à jeun et 30 mn avant le coucher avec un peu d’eau et garder 2-3 mn en bouche pendant 12 semaines.

François Mercier

 

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Sources :

Journal of Chemical and Pharmaceutical Research, 2012, 4(1):209-215, Review on Biochemical Importance of Vitamin-U, Asha D. Patel and N. K. Prajapat

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Pollution, intoxication, cette substance protège même des attaques chimiques

Le Charbon Activé

Le 22 avril 1915 vers 17 heures, les troupes coloniales françaises de Martinique, alors postées dans les tranchées sur le front d’Ypres, virent arriver sur elles un gros nuage gris-vert…

En face, l’armée allemande venait de déboucher 5 730 bonbonnes de chlore – un gaz mortel. C’était la première utilisation de gaz toxique à grande échelle sur le Front [1].

Désemparé, l’Etat major français chargea le pharmacien Paul Lebeau de mettre au point un masque pour protéger les soldats des gaz.

En octobre 1915, les services de renseignement français parvinrent, grâce à un agent en Suisse, à mettre la main sur un masque à gaz allemand de dernière génération – le Gummischutzmaske [2].

Lorsque Paul Lebeau fit des essais sur ce masque, il constata qu’il était parfaitement étanche et très efficace ; même bien meilleur que les masques français.

Mais Paul Lebeau fut encore plus surpris lorsqu’il ouvrit la cartouche utilisée pour filtrer l’air dans le masque. Il s’attendait à découvrir un dispositif très complexe de filtrage. Il fut stupéfait en constatant que la cartouche contenait…

… du charbon végétal !

Une substance de très haute technologie

En temps de guerre, il est vital que le matériel militaire soit à toute épreuve, car chaque homme tombé au front est une perte gigantesque pour la nation.

Si les Allemands avaient choisi du charbon pour protéger leurs soldats de gaz mortels, c’est qu’ils étaient absolument certains de son efficacité. Et qu’ils avaient soumis les Gummischutzmasken aux tests de qualité les plus rigoureux.

Après sa découverte, Paul Lebeau s’empressa de répliquer le Gummischutzmaske. Des milliers de vie furent ainsi épargnées.

Aujourd’hui, le charbon actif continue d’être utilisé partout. On le retrouve chaque fois qu’il y a des enjeux de décontamination, de désintoxication, d’assainissement [3]. Il reste indépassable technologiquement rapporté à son coût dérisoire. Les hôpitaux l’utilisent, l’industrie automobile, et même la NASA ! [4, 5]

Vous en trouverez :

  • dans les filtres à air des abris anti-atomiques,
  • pour décontaminer l’eau potable,
  • pour décaféiner le café,
  • pour stocker de l’hydrogène,
  • pour séparer l’or des minerais,
  • dans les filtres à cigarettes,
  • pour faire du vin blanc à partir de raisins noirs,
  • … la liste continue.

Le charbon actif résiste à toute épreuve. Pourtant, en médecine conventionnelle, son usage se marginalise au profit de médicaments chimiques.

Autres temps, autres médecines

On entend souvent que la médecine naturelle n’est bonne que pour les petits bobos ou, au contraire, les cas désespérés, là où ont échoué tous les remèdes « sérieux, tangibles » – chimie, chirurgie, laser, etc.

Mais lorsque la vie est en danger, le réflexe immédiat n’est jamais d’avoir recours aux solutions naturelles. Pourtant, le charbon actif devrait être une exception. Son efficacité est d’autant plus grande qu’on l’utilise immédiatement après une intoxication.

De tout temps, il a été le produit de base des trousses à pharmacie.

Le papyrus d’Ebers, 1 550 ans avant J.-C., mentionnait déjà son usage.

Hippocrate, en 400 avant J.-C., recommande le charbon de bois pour traiter l’épilepsie, le vertige, la chlorose et la « maladie du charbon ».

Au XIXe siècle, les scientifiques ont démontré devant les foules en émoi qu’on pouvait survivre à des doses mortelles de poison en prenant simultanément du charbon actif.

On a compté sur son efficacité pour protéger les Poilus des gaz mortels.

Le charbon activé est tellement puissant que, pris en même temps qu’une pilule contraceptive, l’effet contraceptif s’annule !

Son efficacité n’est plus à démontrer.

Comment le charbon activé agit-il ?

Tout tient à sa capacité d’a-d-s-o-r-p-t-i-o-n. C’est-à-dire que le charbon est capable de neutraliser des liquides et des gaz en les fixant sur sa surface. Après avoir capturé les substances étrangères, le charbon actif est expulsé hors de votre corps par les voies naturelles.

La capacité d’adsorption du charbon actif est tout à fait prodigieuse ! Elle lui est conférée lors du processus de fabrication.

Pour obtenir du charbon végétal activé, il faut passer successivement par un processus de carbonisation puis d’activation.

L’étape de carbonisation consiste à chauffer du bois ou de la tourbe entre 600°C et 900°C, à l’abri de l’air, ce qui, par ailleurs, garantit l’absence de pollution liée à sa fabrication.

La matière carbonisée est ensuite concassée sous forme de granules ou de poudre pour être de nouveau calcinée entre 700 °C et 1100°C et soumise à des vapeurs d’eau, d’air ou de gaz oxydants. Ce procédé d’activation permet de faire apparaître des micropores capables « d’adsorber » jusqu’à 178 fois leur volume (pour l’ammoniaque) [4]. 50 grammes de charbon renferment 5 milliards de pores !

La surface de contact du charbon activé est tout à fait phénoménale : 1 cm3 de charbon activé possède une surface de contact de 1 km2.

Cela explique les résultats incroyables qui ont été obtenus avec du charbon activé.

Efficace pour prévenir et soigner

Le charbon végétal agit tel un purificateur sur vos reins, votre foie et vos intestins. Il est d’une efficacité redoutable dans des situations d’urgence (intoxications sévères, empoisonnements, piqûres d’insectes, morsures de serpent, araignées, tiques…) et c’est encore sa principale utilisation dans le milieu hospitalier qui y a recours quand les médicaments ne peuvent rien. Mais ce produit simple et naturel peut aussi avoir une efficacité pour traiter des petits maux du quotidien.

Voici une liste, non exhaustive, de toutes les indications thérapeutiques du charbon végétal qui ont été validées scientifiquement :

  • intoxications médicamenteuses ou alimentaires ;
  • troubles digestifs : mauvaise haleine (halitose), hoquet chronique, douleurs abdominales, flatulences, diarrhées, tourista ;
  • problèmes de foie : cholestérol, triglycérides ;
  • morsures de serpent ou piqûres d’insectes ;
  • O.R.L. et hygiène dentaire.

Certains recommandent l’utilisation du charbon actif pour la détoxification des métaux lourds. Mais il faut savoir que les métaux lourds entrés de longue date dans l’organisme sont piégés dans les graisses corporelles, inaccessibles au charbon végétal qui ne passe pas dans le sang.

En revanche, il produit bien ses effets purificateurs sur toutes les substances chimiques que nous ingérons quotidiennement et qui peuvent se maintenir dans l’intestin : produits chimiques agricoles, additifs alimentaires, détergents, solvants organiques…

Il est urgent que le charbon végétal activé reprenne sa place dans toutes les trousses à pharmacie. Toute la population doit réapprendre à s’en servir en cas d’urgence. Mais également à l’utiliser en cure pour détoxifier régulièrement l’organisme.

Pour autant, le charbon actif n’est pas l’unique substance efficace pour pomper les poisons.

Zéolithe clinoptinolite, indispensable pour compléter le charbon

Durant la Première Guerre mondiale, les masques à gaz contenaient fréquemment de la zéolithe pour capturer les gaz mortels à la manière du charbon végétal.

La zéolithe est un minéral naturel d’origine volcanique qui possède des micropores en forme d’alvéoles. La zéolithe clinoptinolite complète bien le charbon activé car il est efficace pour neutraliser les métaux lourds. Par ailleurs elle a un effet antioxydant et fortifiant [6, 7].

Les études ont montré que la zéolithe est chargée négativement. Cela veut dire qu’elle capture les microparticules de charge positive. C’est un avantage tout à fait exceptionnel et rare dans la nature.

En combinant charbon activé et zéolithe clinoptinolite, vous obtenez une solution efficace contre la pollution, les métaux lourds – comme dans les amalgames dentaires, la maladie de Lyme… Elle s’utilise en cas d’intoxication ou pour une cure régulière.

Vous pouvez vous procurer ici une formule intéressante qui allie charbon végétal activé et zéolithe clinoptinolite.

Pour du plus simple tout aussi efficace pour un entretien régulier:
Produit La Vie Naturelle Charbon super activé poudre 100gr sans  La zéolithe (Lien cliquable)

 


Sources :

[1] Wikipédia, Gaz de combat de la Première Guerre mondiale, le 18 février 2014.

[2] Gas masks from all the worl, France

[3] Wikipédia, Charbon actif, le 18 février 2014

[4] Dossier Charbon, Vérités Santé Pratique

[5] NASA, Carbon Nanotubes for Removal of Toxic Gases in Life Support Systems

[6] Carbo’Clean, SFB

[7] Résumé d’études scientifiques sur le mode d’action de la zéolithe clinoptilolite, Panaceomed

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GASTRO : ON NE VOUS VERRA PAS CHEZ LE MÉDECIN CETTE ANNÉE (P)

medocPar Caroline Morel                          Les Fêtes sont finies et j’espère pour vous que vous ne devez pas aller voir le médecin. Les salles d’attente sont en effet bondées de gens qui ont la gastro, ces derniers jours, et les médecins ne peuvent faire autrement que de les prendre en urgence… Forcément, quand on a des nausées, qu’on est pris de vomissements, de diarrhées aigües, de spasmes, de crampes à l’estomac, de fièvre… on passe avant tout le monde.

Mon premier conseil : fuyez les salles d’attente

Vous les savez, quand vous avez attrapé une gastro, plus personne à la maison ne peut s’approcher de vous… et vous allez vous fourrer pendant une demi-heure dans un nid à virus ! Se mettre les doigts dans la bouche, se gratter le nez, ou se frotter les yeux, c’est comme ça qu’on contamine les autres. Ce n’est pas très ragoutant, mais les bactéries qui causent la gastro se transmettent par voie oro-fécale, ce qui est une façon polie de dire que des selles contaminées se retrouvent dans la bouche, le nez ou les yeux d’une autre personne. Barres de métro ou de bus, menus dans les restaurants, barres de caddies, digicodes, poignées de portes… voilà les transmetteurs du virus. La simple promiscuité suffit : au bureau, dans les transports en communs, ou chez soi et encore plus dans les salles d’attente.

Comment l’a-t-on attrapée ?

Bien entendu les fêtes de fin d’année y sont pour beaucoup. On s’y croise et on s’embrasse, on partage le même verre, on mange des petits fours et des cacahuètes… En plus on veille tard, on s’excite, se fatigue… on absorbe à la suite toutes sortes d’aliments, de toutes provenances. Le système digestif est en panique. On surcharge son foie avec de l’alcool, du chocolat et, parfois, de la fumée. Et quand on ne festoie pas, on mange les restes. Voilà comment on ouvre la porte au virus… qui s’engouffre dedans.

Les abus des fêtes n’expliquent pas toutefois pourquoi l’épidémie de gastro-entérite annuelle commence en novembre et finit en mars. Le virus débarque dès que le froid s’installe et ne disparaît qu’au printemps. Chez nous, il trouve désormais un terrain favorable : flore intestinale affaiblie, stress de la fin de l’année, froid intense… nos organismes épuisés sont une proie facile. Et comme le virus est, généralement, mal soigné – c’est à dire avec des antibiotiques qui détruisent la flore intestinale et exposent ainsi à une nouvelle infection – ça peut durer un moment…

Les petits sont les amis du virus

La crèche et l’école sont bien entendu des nids pour la gastro. Ce sont les moins de cinq ans qui sont les premiers concernés, car ils touchent tout et portent tout à la bouche. Ce sont souvent eux qui introduisent le virus dans un foyer, contaminant de proche en proche tout le monde. Contre leur contamination, il n’y a rien à faire, sinon à renforcer leur système immunitaire (voir plus loin). Il y chaque année chez nous entre 15 et 40 décès dus au virus. Les gastro-entérites, ainsi que la fièvre et les vomissements qui les accompagnent généralement, sont à l’origine de déshydratations sévères. A l’échelle de l’Europe, c’est un enfant par jour qui décède des suites d’une gastro-entérite. On est loin, tout de même, des 1 400 décès par jour liés à la gastro-entérite dans les pays pauvres.

Les fabricants de vaccins ont fait un flop

Les laboratoires pharmaceutiques ont tenté de s’emparer de cette rente annuelle comme il l’on fait pour la grippe. Et hop, un vaccin de plus. Heureusement, ils n’ont pu prouver l’efficacité de leur vaccin, en 2006, le Conseil supérieur d’hygiène publique de France a émis un avis défavorable à l’utilisation des vaccins contre les rotavirus car prôner cette vaccination n’était sans doute pas la meilleure façon d’encourager « les bonnes pratiques médicales » et risquait au contraire d’en détourner les médecins et les familles.

Fin novembre 2007, le professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses et qui venait d’être promu président de la commission de sécurité sanitaire des produits de santé au Haut Conseil de la Santé Publique, avait déclaré que le vaccin contre le rotavirus n’avait pas un bon rapport coût-efficacité et qu’il aurait en France un impact extrêmement marginal.

Et le vaccin est donc passé aux oubliettes… jusqu’à quand ?

Le plus drôle, c’est que ça se soigne en deux temps trois mouvements

Je ne vous assommerai pas avec les conseils habituels mais pour vous protéger faites comme si c’était vous la personne contagieuse, vous verrez, c’est beaucoup plus simple de raisonner ainsi. Dans la mesure où vous perdez beaucoup de liquide, par le haut et par le bas, vous devez aussi lutter contre la déshydratation, en buvant régulièrement de l’eau en bouteille riche en minéraux et, si vous voulez faire mieux, de l’eau de riz (30 minutes pour un volume de riz complet dans seize volumes d’eau).

Des remèdes, il y en a cinquante, les meilleurs sont :

– La baie de myrtille séchée : on en trouve partout en boutique bio. 25g pour un litre d’eau de source en décoction. Buvez deux litres en deux jours. Normalement, c’est fini, sinon, refaites un tour avec deux autres litres. Ce remède peut être employé pour les tout-petits (à de moindre doses).  Produit La Vie Naturelle Myrtille A ne pas utiliser si vous allaitez car il coupe la lactation

– le lait d’argile verte :une cuillère d’argile verte dans un verre d’eau, mélangez avec un bout de bois, laissez reposé et buvez la partie translucide. Le soulagement est immédiat. Vous pouvez utiliser ce remède en préventif. (je l’ai utiliser aussi et c’est très efficace)

– l’extrait de pépins de pamplemousse (Citrus paradisii) : c’est l’antibiotique naturel idéal. Il n’affaiblit pas le système immunitaire comme les antibiotiques de synthèse, bien au contraire il le soutient et le protège. Il ne détruit pas les bactéries utiles à l’organisme et n’affecte pas la flore intestinale. Matin, midi et soir, 10 à 15 gouttes dans un verre d’eau constituent le meilleur des remparts contre la gastro-entérite.

– La propolis : si c’est de la bonne, le virus n’y résistera que quelques heures.

Le virus change à chaque saison

Les virus savent s’adapter et, comme pour la grippe, les virus de la gastro (rotavirus, calcivirus, adenovirus, norovirus…) évoluent en s’adaptant notamment aux antibiotiques et, plus généralement, à toutes les attaques. En cas de souche particulièrement résistante, il faut avoir recours aux huiles essentielles et j’ai personnellement un petit faible pour le mélange Alternativ’ aroma qui est un anti-viral à large spectre.

Pour consolider

Rééquilibrer et renouveler la flore intestinale avec des probiotiques associés à les prébiotiques qui les stimulent.
Mettre son système digestif au repos en vous nourrissant pendant quelques jours de bouillons et de légumes à la vapeur.
Eliminer les poisons, les déchets et les restes de virus morts avec du charbon végétal activé qui absorbe tout grâce à ses millions d’alvéoles microscopiques.

Faites-moi confiance, pas besoin de médecin et d’antibiotiques pour soigner une gastro !

Et si vous pensiez à tout ça avant l’année prochaine ?

Au lieu de s’échiner à vouloir se débarrasser d’une gastro, pourquoi ne pas tout simplement faire le nécessaire pour ne pas l’attraper ? Vous avez peut être entendu parler de l’échinacée qui est une plante qui permet d’améliorer son système immunitaire pour combattre les bactéries. Couplées avec la propolis, qui provient du travail des abeilles, elles donnent un cocktail qui booste votre système immunitaire.
Consommez régulièrement de la vitamine C sous forme de fruit ou de jus. Votre immunité n’en sera que renforcée. Mieux protégé, on agit en prévention.

Et surtout l’année prochaine, ne vous gavez pas de mille saloperies, c’est le meilleur moyen d’éviter la gastro.

Portez-vous mieux.

 

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