Mémoire

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Des plantes qui luttent contre les pertes de mémoire Par Graine et plantes.com

Basilic BIO feuille

Je reprend un article de graine et plantes.com, que je trouve très simple, et que l’on peut facilement mettre en place. Et j’y rajoute les site internet ou vous pouvez les trouver, en feuilles, poudres ou gélules et bio bien sûr. Je vous conseille aussi vivement de faire sur leur site via le lien en dessous, pour échanger des graines et autres. http://www.graines-et-plantes.com/index.php?soigner=par-les-plantes&remedes=remede-naturel-ameliorer-troubles-de-memoire

– Le ginkgo biloba
Les feuilles de cet arbre millénaire renforcent l’irrigation du cerveau.
Remède: préparez une infusion à base de 2 cuillères à soupe de feuilles pour 350 ml d’eau bouillante. Couvrez et laissez infuser 10 minutes. Buvez 3 tasses par jour pendant au moins 3 mois. Autre solution : prenez 120 g de ginkgo par jour sous forme de gélules.
Chez Rue des Plantes: Ginkgo 120 gélules  dosé à 275 mg, prendre jusqu’à 6 gélules par jour avec un grand verre d’eau au cours des repas. déconseillé en cas de prise simultanée d’anticoagulants.

Chez La Vie Naturelle: Ginkgo bio en comprimés, 1 comprimé de ginko bio deux fois par jour après le repas. Augmenter à 2 comprimés deux fois par jour, si nécessaire.
La dose journalière recommandée maximale (4 comprimés) correspond en moyenne à 5,7 g de feuilles de ginkgo frais à la mise en œuvre. Bien refermer après utilisation.

Chez Anastore: Ginkgo Biloba, Titré à 24% min. en glycosides de flavonol et à 6% min. en lactones terpéniques. 240 gélules, 1 gélule par jour au moment du repas. Ne pas prendre si vous êtes sous anti-coagulants et/ou enceinte, ou allaitante.

Chez Ormenis, Herboristerie à Paris: Ginkgo feuille BIO, posologie plus haut.

– Le ginseng
Cette plante est un fortifiant utile en cas de perte de mémoire due au surmenage intellectuel.
Remède: préparez une décoction à base de 20 g de racine pour 750 ml d’eau froide. Portez à ébullition et laissez réduire d’1/3 à feu doux. Filtrez et buvez jusqu’à 3 tasses par jour. Le traitement ne devra pas dépasser 6 semaines consécutives. Il est là encore possible de simplifier l’opération en prenant des gélules ou des ampoules et en respectant bien la posologie indiquée sur la boîte.

Chez Rue des Plantes: Ginseng rouge 120 gélules Prendre jusqu’à 6 gélules par jour avec un grand verre d’eau au cours des repas.

Chez Anastore, Ginseng Rouge Bio, Titré à 15 % en ginsénosides totaux. 90 gélules, 1 gélule par jour à prendre avec un demi-verre d’eau, au moment du repas. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et en cas d’hypertension artérielle.

Chez La vie naturelle, Ginseng Originel, Flacon doseur de 50 ml Glycérine, Extrait aqueux de ginseng blanc, vitamine B6 (0,21 mg pour 5 ml soit 15 % des apports journaliers recommandés).

• Adultes : 30 gouttes trois fois par jour diluées dans un peu d’eau.

• Enfants : 10 gouttes deux fois par jour diluées dans un peu d’eau.

Précautions d’emploi : le ginseng est plutôt déconseillé en cas de diabète, de troubles cardiaques ou d’hypertension.

Chez Ormenis, Ginseng Blanc racine: En MTC, le Ren Shen (prononcez Gen shen) ou racine d’homme est un tonique incontournable. Mais attention que tonique ne signifie pas excitant.
Bien au contraire, en tonifiant les réponses saines de l’organisme, il l’équilibre et l’apaise. Posologie plus haut, et sur le site directement.
– Le romarin
Cette plante est un bon stimulant de la circulation cérébrale. Il améliore la concentration et la mémoire.
Remède: préparez une infusion à base d’un beau bouquet de romarin pour un litre d’eau bouillante. Laissez infuser ¼ d’heure. Buvez tout au long de la journée. Autre solution, versez quelques gouttes d’huiles essentielles de romarin dans un diffuseur ou un brûle parfum et placez-le non loin de vous.

Chez Rue des Plantes: Bourgeon de Romarin:Gémmothérapie romarin 30ml 10 à 15 gouttes par jour à diluer dans un verre d’eau, entre les repas.

Chez la vie Naturelle: bourgeon de Romarin La posologie recommandée est de 5 à 15 gouttes par jour. À consommer entre les repas, pur ou dilué dans de l’eau de source. Précaution(s) : déconseillé aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 7 ans.

Chez Anastore, Huile essentielle Romarin cinéole Bio (Rosmarinus officinalis cineoliferum) voir les précautions d’emploi directement sur le site.

Chez Ormenis, Romarin BIO feuille (Rosmarinus officinalis)

– Le café
Le café stimule la capacité de concentration et favorise l’éveil.
Remède: buvez au moins trois cafés par jour si cette boisson ne vous est pas contre-indiquée.

Le café vert aide aussi à diminuer l’absorption de glucose par l’intestin, mais pousse également le corps à utiliser sa masse graisseuse comme source d’énergie en réduisant le phénomène de glycogénolyse du foie grâce à l’inhibition de l’enzyme glucose-6-phosphatase. Effet amincissant.

Chez Anastore, Café vert (Svetol®) + Thé vert, Perte de poids, brûleur de graisses, antioxydant. 2 gélules par jour à prendre en une fois avec un demi-verre d’eau, au moment du repas. 60 gélules

PRECAUTIONS D’EMPLOI : Contient de la caféine du thé vert, éviter de consommer le soir. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes.

– Le basilic
Selon des études récentes, l’inhalation de la senteur du basilic augmenterait la production d’ondes cérébrales bêta qui favorisent la concentration et l’éveil.
Remède: versez 5 gouttes d’huile essentielle de basilic dans un diffuseur et placez-le dans la pièce où vous vous trouvez.

Chez Ormenis, Basilic BIO feuille:

Confort digestif: Excellent antioxydant comme le romarin, il lutte contre les radicaux libres qui causent le viellissement accéléré de nos cellules et les dépôts de cholestérol dans les vaisseaux sanguins.
Stimulant de la digestion, il calme les nausées, les renvois et le hoquet.

Usage :
une pincée en infusion de 3 minutes pour une tasse 2 à 3 fois par jour

10g bouillis dans 100ml d’eau donne un gargarisme efficace contre les aphtes et les angines.

Une alimentation adaptée

Certains aliments apportent des éléments essentiels pour retrouver une bonne mémoire, c’est le cas de la banane, des fruits secs comme les noix ou les noisettes, mais aussi des pois chiche, de l’avocat et des céréales complètes.
Remède: consommez un ou plusieurs de ces aliments chaque jour.

Bonne Mémoire.


Déclin cognitif une bonne solution: Le Bacopa

unnamedEn tant que lecteur de Néo-nutrition, vous faites partie des « têtes bien faites » de notre société. J’en veux pour preuve votre capacité à comprendre des problèmes médicaux pointus, et à interpréter des résultats d’études randomisées. Et surtout, votre finesse d’esprit qui vous pousse à vous méfier des opinions toutes faites relayées par les médias dominants. Votre « tête bien faite » est un joyau à soigner.
Avec l’âge, les fonctions mentales ont tendance à décliner. On appelle cela le « déclin cognitif ». Votre cerveau fonctionne au ralenti et de nombreux problèmes vous guettent :

trous de mémoire, allant jusqu’à la maladie d’Alzheimer,
difficulté à trouver vos mots,
sautes d’humeur,
manque d’initiative,
difficulté à effectuer des tâches familières, y compris maladie de Parkinson,
perte du sens de l’orientation…

Si vous pensez être concerné, lisez attentivement ce qui suit.

Le déclin cognitif est très gênant, pour soi-même, et pour les autres.

Vous vous dites : « Mais enfin, qu’est-ce qui m’arrive ? »

Votre entourage se dit : « Le pauvre, il vieillit… »

Entre le déclin du corps et celui du cerveau, la vie quotidienne devient une humiliation permanente.
Soyez un exemple d’agilité intellectuelle

Heureusement, il existe des gestes simples pour préserver, restaurer et même augmenter vos aptitudes cérébrales.

Vous verrez que c’est très appréciable d’améliorer son intellect. Vous vous sentirez plus à l’aise dans la vie.

Voici 3 gestes quotidiens pour entretenir votre cerveau.
1) Tournez méninges

Vous savez déjà que la structure, la taille et les liaisons de vos neurones évoluent continuellement lorsque vous apprenez.

Vos capacités mentales ont donc besoin d’être entraînées, et stimulées. Autrement votre cerveau va commencer à rouiller.

Prenez l’exemple du calcul mental, il est impossible de garder le niveau que vous aviez en sortant de l’école si vous ne le pratiquez pas régulièrement.

Il en va de même de la capacité à comprendre rapidement des textes abstraits, comme en philosophie. Il faut garder un contact fréquent avec les hautes sphères de la réflexion pour conserver un cerveau alerte.

C’est pour cela qu’on parle souvent de la nécessité de se former tout au long de la vie. Les avantages sont nombreux : carrière, succès, rencontres, développement personnel, bien-être mental, et même santé.

Les chercheurs ont mis en évidence que faire des recherches sur Internet stimule les régions du cerveau associées à la prise de décision et aux raisonnements complexes [3].

Apprendre à jouer d’un instrument, apprendre une nouvelle langue, aller au musée, au concert, voyager… toutes ces activités plaisantes contribuent à faire fonctionner votre cerveau.

Plus simple encore, vous pouvez faire des mots-croisés, des puzzles, des jeux de société ou essayer de nommer toutes les villes, animaux et plantes commençant par la lettre A.

Le but ultime est d’éviter la télévision, le grand ennemi de votre santé mentale et physique. Devant la télévision, nous sommes dans une attitude de passivité extrême qui nuit au développement des capacités mentales et affaiblit le corps.
2) Un esprit sain dans un corps sain

En faisant de l’exercice physique, vous musclez votre corps mais aussi votre cerveau.

Le sport permet d’optimiser le fonctionnement de votre cerveau. Vos cellules nerveuses vont se multiplier, renforcer leurs interconnexions, et améliorer leur protection. Le sport encourage la fabrication de centrales énergétiques, appelées mitochondries, dans les cellules nerveuses. Cela leur permet d’avoir plus d’énergie pour fonctionner à plein régime.

Pendant l’exercice physique, les cellules nerveuses produisent un type de protéines appelées « facteurs neurotrophiques ». Ces derniers améliorent les fonctions cognitives, en particulier la capacité d’apprentissage.

Pour de meilleurs résultats, privilégiez :

les exercices physiques de haute intensité plutôt que l’endurance,
la musculation,
les étirements.

Bien entendu, il faut bien se reposer après l’effort. En prenant le temps de dormir, vous régénérez vos capacités physiques et mentales. Tous les gens créatifs vous le diront : le sommeil permet de regarder les problèmes de la veille avec un œil neuf, et de trouver des solutions qu’on n’aurait pas envisagées.

Durant le sommeil, votre cerveau entre en maintenance. Il réorganise les informations accumulées pendant la journée et vous permet de repartir sur de bonnes bases le lendemain. D’après des chercheurs de Harvard, vous avez 33 % plus de chance d’établir des liens entre des idées distantes après avoir dormi [4].
3) Du Bacopa pour améliorer vos fonctions cérébrales

Il existe une plante vivace de marécages qui est utilisée depuis 3000 ans en médecine ayurvédique indienne : le Bacopa Monneri.

Les traités d’Ayurvédie en sanscrit recommandent le Bacopa pour les troubles de l’intellect et du système nerveux central :

troubles cognitifs,
problèmes d’attention et de concentration,
anxiété,
dépression,
épilepsie, etc. [5]

Les autorités médicales de l’Inde contemporaine préconisent de traiter les dysfonctions mentales et intellectuelles, ainsi que l’épilepsie, avec du Bacopa [5].
Propriétés du Bacopa

Les substances actives du Bacopa sont les bacosides A et B.

Mémoire : Les bacosides sont uniques car elles stimulent la sérotonine (un neurotransmetteur) produite par notre cerveau au niveau de l’hippocampe, la région du cerveau associée à la mémoire à long terme [6] [7] [8].

Engrais pour les neurones : Plus fort encore, les bacosides stimulent la construction « d’autoroutes » indispensables à la communication entre les neurones [9]. Le Bacopa agit comme un engrais naturel pour vos neurones. Il pourrait permettre à votre cerveau d’apprendre plus vite ! Imaginez l’intérêt pour vos enfants écoliers ou étudiants.

Radicaux libres et métaux lourds : Les bacosides ont un effet antioxydant sur le cerveau pour le protéger des radicaux libres. Ils le protègent des métaux lourds toxiques : mercure et aluminium [10] [11].

Alzheimer et Parkinson : Les bacosides permettent de protéger l’hippocampe et le cortex frontal du cerveau [12]. Ils limitent la dégradation des neurones lorsque vous avez subi une inflammation, un stress aigu, ou une maladie du cerveau. C’est très prometteur pour prévenir ou ralentir la maladie d’Alzheimer et de Parkinson [13] [14] [15].
Études sur le Bacopa

Lors d’études menées depuis 2001, des participants ont reçu des traitements pendant 12 semaines à des doses situées entre 300 et 1500 mg de Bacopa par jour. Les participants ont vu leurs capacités d’apprentissage auditif, de compréhension de figures complexes, de mémoire ou encore d’attention à des tâches multiples augmenter significativement [16].

Ces résultats sont visibles chez des personnes âgées dont la mémoire se dégrade, mais aussi chez des adultes jeunes en pleine santé qui n’ont aucun problème de mémoire !

Entre 2003 et 2013, des chercheurs australiens ont conduit une série de tests sur du Bacopa. Ils ont conclu que le Bacopa est sans danger et qu’il est efficace pour améliorer les fonctions cognitives [17].

Ces fonctions cognitives comprennent :

la mémoire de courte et longue durée,
le langage pour s’exprimer,
les fonctions exécutives : logique, stratégie, planification, résolution de problèmes et raisonnement,
les fonctions visuo-spatiales : s’orienter dans l’espace, se représenter une scène visuelle cohérente à partir d’éléments perçus, et imaginer des lieux.

En 2014, des chercheurs ont publié une phase synthèse de toutes les études sur le Bacopa Monnieri. Ils ont répertorié tous les essais cliniques publiés et ont retenu les meilleurs : ceux qui étaient randomisés, contrôlés par placebo, avec des traitements supérieurs à 12 semaines et réalisés sur des humains qui ne prenaient aucun médicament en parallèle [18].

En tout, 9 essais cliniques (menés sur 518 sujets) remplissaient ces critères. Les sujets traités au Bacopa avaient de meilleurs temps de réaction et de meilleurs résultats aux tests neuropsychologiques que ceux qui avaient reçu un placebo [18].
Comment prendre du Bacopa ?

Traditionnellement, les feuilles charnues du Bacopa sont soigneusement récoltées pour être séchées. Elles étaient ensuite réduites en poudre pour préparer des décoctions dans l’eau bouillante. Il était nécessaire de sucrer la boisson pour masquer le goût amer du Bacopa [5].

Aujourd’hui, on se base sur des extraits standardisés de Bacopa pour fabriquer des gélules. Cela permet de contrôler la teneur en bacosides A et B qui est de 20 % ou 50 % selon les extraits [5].

Le Bacopa ne fonctionne pas comme les médicaments chimiques, qui sont conçus pour avoir un effet immédiat qui se dissipe rapidement. Le Bacopa nécessite d’être pris régulièrement avant d’observer les effets. Mais son efficacité est de long terme.

Le Bacopa est déconseillé aux femmes enceintes. Les effets indésirables sont rares, mais on peut noter des cas de sécheresse dans la bouche, de nausée et de fatigue [5].

Le Bacopa n’est pas considéré comme une substance dopante. Il n’est pas nocif comme les stimulants intellectuels chimiques : amphétamines, etc.

En prenant du Bacopa, vous mettez toutes les chances de votre côté pour combattre le déclin cognitif (dont la mémoire) et améliorer vos fonctions mentales. Mais cela n’est efficace que si vous êtes disposé à faire les exercices physiques et mentaux qui vont avec.


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Après c’est à vous de voir un magasin en ligne non bio ou un en bio. Quand les molécules vont dans le corps perso je préfère le bio.

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Nous avons identifié un bon complément de Bacopa standardisé avec 50 % de bacosides, disponible ici (lien cliquable).

Bien à vous,

Eric Müller
Sources :

[1] Crabtree GR, Our fragile intellect. Part I, Trends Genet. 2013 Jan;29(1):1-3. doi: 10.1016/j.tig.2012.10.002. Epub 2012 Nov 12

[2] Robert Preidt, Human Intellect Backsliding From Lack of Evolutionary Pressure: Study, 2012, medicinenet.com

[3] Small GW, Your brain on Google: patterns of cerebral activation during internet searching, Am J Geriatr Psychiatry. 2009 Feb;17(2):116-26. doi: 10.1097/JGP.0b013e3181953a02

[4] Site mercola.com consulté le 19 septembre 2014, Why You Are More Creative After You Sleep

[5] Site passeportsante.net consulté le 19 septembre 2014, Le Bacopa pour améliorer la mémoire

[6] Charles PD, Ambigapathy G, Geraldine P, Akbarsha MA, Rajan KE. Bacopa monniera leaf extract up-regulates tryptophan hydroxylase (TPH2) and serotonin transporter (SERT) expression: implications in memory formation. J Ethnopharmacol. 2011 Mar 8;134(1):55-61.

[7] Neuropsychopharmacological effects of the Ayurvedic nootropic Bacopa monniera Linn. (Brahmi).

[8] Eichenbaum, H; Cohen NJ (1993). Memory, Amnesia, and the Hippocampal System. MIT Press.

[9] Vollala VR, Upadhya S, Nayak S. Enhanced dendritic arborization of hippocampal CA3 neurons by Bacopa monniera extract treatment in adult rats. Rom J Morphol Embryol. (2011)

[10] Sumathi T, et al. Protective Effect of Bacopa monniera on Methyl Mercury-Induced Oxidative Stress in Cerebellum of Rats. Cell Mol Neurobiol. (2012)

[11] Tripathi S, et al. Protective potential of Bacopa monniera (Brahmi) extract on aluminum induced cerebellar toxicity and associated neuromuscular status in aged rats. Cell Mol Biol (Noisy-le-grand), (2011)

[12] Site doctissimo.com consulté le 19 septembre 2014, Bacopa : propriétés, bienfaits de cette plante en phytothérapie

[13] Shinomol GK, et al. Bacopa monnieri extract offsets rotenone-induced cytotoxicity in dopaminergic cells and oxidative impairments in mice brain. Cell Mol Neurobiol. (2012) 12.

[14] Uabundit N, et al. Cognitive enhancement and neuroprotective effects of Bacopa monnieri in Alzheimer’s disease model. J Ethnopharmacol. (2010)

[15] Rai D, et al. Adaptogenic effect of Bacopa monniera (Brahmi). Pharmacol Biochem Behav. (2003)

[16] Morgan A, Stevens J. Does Bacopa monnieri improve memory performance in older persons? Results of a randomized, placebo-controlled, double-blind trial. J Altern Complement Med. (2010)

[17] Con Stough, Examining the Cognitive Effects of a Special Extract of Bacopa Monniera (CDRI 08: KeenMind): A Review of Ten Years of Research at Swinburne University, J Pharm Pharm Sci (Canadian Society for Pharmaceutical Sciences) 16(2) 254 – 258, 2013

[18] Kongkeaw C, Meta-analysis of randomized controlled trials on cognitive effects of Bacopa monnieri extract, J Ethnopharmacol. 2014;151(1):528-35. doi: 10.1016/j.jep.2013.11.008. Epub 2013 Nov 16


Nourrissez vos neurones avant qu’ils ne dégénèrent

Par François Mercier Vous arrive-t-il de ne pas vous rappeler où vous avez laissé vos clés ? De ne plus vous souvenir du titre du film que vous avez vu la veille ou du prénom d’une personne dont vous avez récemment fait la connaissance ?
C’est très agaçant, mais pour la grande majorité d’entre nous, ces petits oublis sont ponctuels et ne sont absolument pas inquiétants.
Toutefois pour certaines personnes, ces oublis, s’ils sont récurrents, peuvent être les signes précurseurs de maladies dégénératives liées au vieillissement (Alzheimer, Parkinson, démence sénile…).
Le vieillissement cérébral n’est pourtant pas une fatalité à condition d’agir précocement. Certaines substances naturelles, en particulier la phosphatidylsérine, un phospholipide présent en grande quantité dans le cerveau, permettent d’enrayer, voire d’inverser ce phénomène.

 

Sachez reconnaître les premiers signes du vieillissement cérébral

 

Le cerveau est constitué d’environ 85 milliards de neurones. Ces cellules nerveuses communiquent entre elles grâce à des neurotransmetteurs tels que l’acétylcholine qui joue un rôle majeur dans le fonctionnement de la mémoire. C’est lui qui vous permet de retenir une information et de la retrouver lorsque vous en avez besoin.

 

L’érosion des capacités mnésiques est le résultat de différents phénomènes liés au vieillissement. Avec l’âge, l’organisme, même en bonne santé, fabrique moins d’acétylcholine. Les vaisseaux qui irriguent le cerveau rétrécissent et se durcissent, et avec moins de sang et moins d’oxygène, les neurones ne peuvent plus synthétiser et libérer les neurotransmetteurs aussi bien qu’ils le devraient. Enfin, le vieillissement réduit notre capacité d’assimilation de certains nutriments qui participent au bon fonctionnement du cerveau.

 

Les signes de déclin des capacités cognitives sont souvent difficiles à identifier lorsque l’on se trouve dans les premiers stades du processus de vieillissement cérébral. Souvent, il faudra faire confiance à ce que nous dit notre environnement proche pour pouvoir réaliser qu’il y a peut-être un problème.

 

Parmi les premiers signes qui doivent alerter, on retiendra notamment :

 

  • la baisse de l’attention (comme si la personne concernée était parfois « absente »),
  • des trous de mémoire fréquents (oubli des noms propres, des mots usuels),
  • une baisse de la capacité de raisonnement,
  • ou encore une forte tendance dépressive et de repli sur soi (baisse de la motivation et du plaisir à faire les choses, troubles de l’humeur, désocialisation).

 

Ces signes ne doivent pas être pris à la légère car ils sont souvent présents dans la première phase « silencieuse » des démences séniles et maladies neurodégénératives comme Alzheimer. En effet, chez les patients présentant un déclin cognitif à l’évaluation, 10 à 15 % d’entre eux développeront une maladie d’Alzheimer au bout d’un an et ils seront près de 80 % cinq à dix ans après l’évaluation initiale. (1)

 

Dans la plupart des cas, les signes de déclin deviennent clairement perceptibles à partir de 65 ans. Mais ils peuvent parfois apparaître beaucoup plus tôt, autour de la quarantaine, voire avant comme l’attestent certaines études. (2)

 

Le dépistage précoce de ces troubles constitue donc un enjeu de santé majeur car l’on sait qu’il faut agir le plus précocement possible pour inverser le processus de dégénérescence cognitive et de perte de mémoire.

 

Ces dépistages sont pourtant loin d’être systématiques pour les personnes de plus de 60 ans et ils sont quasiment inexistants pour les personnes plus jeunes.

 

Inversez le cours du temps grâce à la phosphatidylsérine

 

Les études menées pour trouver des solutions au vieillissement cérébral ont notamment permis d’identifier le rôle majeur joué par la phosphatidylsérine dans le fonctionnement de notre cerveau. Ce phospholipide présent dans toutes les cellules se retrouve en concentration élevée dans les membranes cellulaires du cerveau.

 

Des anomalies des membranes cellulaires des neurones seraient l’une des principales causes des troubles de la mémoire liés au vieillissement. Dans cette hypothèse, l’administration de phosphatidylsérine permettrait de restaurer l’intégrité des membranes neuronales. Concrètement, l’action de la phosphatidylsérine au sein du cerveau consiste à améliorer la vitesse de transmission de l’influx nerveux et à rééquilibrer les niveaux de certains neurotransmetteurs, dont l’acétylcholine. Ainsi, la phosphatidylsérine permettrait de lutter contre les effets du vieillissement sur les membranes cellulaires du cerveau.

 

Dans notre alimentation, la cervelle des mammifères constitue la seule source connue de phosphatidylsérine directement biodisponible. Or on estime que l’apport alimentaire en phospholipides se situait auparavant entre 4 et 6 grammes par jour, mais qu’il a diminué de moitié car nous ne consommons presque plus la cervelle et les abats riches en phospholipides.

 

De plus, la synthèse de la phosphatidylsérine par notre organisme est complexe et demande une dépense énergétique importante qui peut être difficile à fournir en cas de maladie ou de vieillissement. C’est pourquoi un apport extérieur sous forme de supplément est recommandé pour prévenir et lutter contre toutes les formes de déclin cognitif liées au vieillissement.

 

Dès les années 1970, en France, en Italie, au Portugal et en Scandinavie, des extraits de cervelle animale riches en phosphatidylsérine ont été administrés à des personnes âgées afin de lutter contre différentes formes de démence, contre la perte de mémoire et contre la dépression.

 

Des études scientifiques de haute qualité méthodologique ont mis en avant l’intérêt incontestable de cette supplémentation pour l’optimisation du fonctionnement cognitif :

 

  • En 1993, un essai clinique conduit auprès de 425 personnes âgées souffrant d’un grave déclin cognitif a montré que l’administration de 300 mg par jour de phosphatidylsérine durant six mois améliorait leurs performances cognitives. (3)
  • Une série d’essais cliniques effectuée sur plusieurs années auprès d’environ 500 sujets atteints de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre forme de démence sénile, ont donné des résultats semblables. (4)
  • Un essai à double insu avec placebo auprès de 149 personnes âgées souffrant de pertes de la mémoire indique que l’administration de 100 mg de phosphatidylsérine, trois fois par jour durant trois mois, peut améliorer les résultats obtenus aux tests neuropsychologiques. (5)
  • Une étude préliminaire à double insu avec placebo auprès de dix femmes âgées souffrant de dépression nerveuse a montré que l’administration quotidienne pendant 30 jours de 300 mg d’un extrait de phospholipides cérébraux avait atténué l’intensité des symptômes de la dépression, en plus d’améliorer les performances cognitives des participantes. (6)

 

Selon le Dr T. Crook, du « Memory Assessment Clinic » aux États-Unis, auteur d’une importante étude multicentrique chez des patients âgés, la phosphatidylsérine a démontré son potentiel pour rajeunir de plus d’une décennie « l’horloge cognitive » de patients souffrant de troubles neurodégénératifs sévères. (7)

 

Certains chercheurs suggèrent également qu’une supplémentation préventive dès 40 ans, voire avant, serait encore plus bénéfique car c’est généralement à cet âge-là que le processus de déclin cognitif est enclenché.

 

Conseils pour choisir votre supplément nutritionnel de phosphatidylsérine

 

Les premières études sur les effets de la phosphatidylsérine portaient principalement sur sa version d’origine animale. Cette forme a depuis été abandonnée pour éviter les risques bactériens au profit de produits à base de soja, dont les résultats sont tout aussi prometteurs :

 

  • En 2000, une étude portant sur 30 sujets a été menée par des chercheurs israéliens. Après avoir suivi un protocole de traitement de 300 mg par jour de phosphatidylsérine végétale durant 12 semaines, les chercheurs ont rapporté une amélioration significative des capacités cognitives et de la mémoire chez les sujets traités. (8)
  • En 2010, une étude japonaise conduite en double-aveugle avec placebo auprès de 78 personnes âgées souffrant de troubles de la mémoire a également montré un impact bénéfique d’une supplémentation de 100 à 300 mg de phosphatidylsérine de soja pendant 6 mois. (9)

 

Toutes les études menées ont prouvé que la phosphatidylsérine est sans danger et sans effet secondaire. Toutefois, comme pour beaucoup de nutriments agissant sur le cerveau, il est conseillé de la prendre le matin pour éviter les troubles du sommeil.

Produit La Vie Naturelle le PS-Nut- phosphatidylsérine (PS) pour prévenir le déclin cognitif (Lien cliquable)

 

Le protocole généralement recommandé par les thérapeutes est une cure de 300 mg de phosphatidylsérine pure pendant un mois, suivie d’une dose d’entretien de 100 mg par jour pendant 3 à 5 mois (voire indéfiniment en cas de troubles cognitifs ou de la mémoire avérés). Ce qui correspond donc à 4 piluliers pour ce produit (240 gélules).

 

Pour les personnes souffrant de dépression hivernale, de la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson, certains thérapeutes prescrivent des protocoles de 300 à 500 mg à prendre chaque jour et sans limite de durée.

 

Portez vous bien.
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Sources :

 

1) Mild Cognitive Impairment as a Target for Drug Development, Steven H. Ferris, Ph.D. Silberstein Aging and Dementia Research Center, New York University School of Medicine.

 

(2) British Medical Journal, « Timing of onset of cognitive decline : results from Whitehall II prospective cohort study, Archana Singh-Manoux, 2012. Neurobiology of Aging, Volume 30, Issue 4 , Pages 507-514, April 2009.

 

(3) Cenacchi T, Bertoldin T, et al. Cognitive decline in the elderly: a double-blind, placebo-controlled multicenter study on efficacy of phosphatidylserine administration.Aging (Milano). 1993 Apr;5(2):123-33.

 

(4) Heiss WD, Kessler J, et al. Long-term effects of phosphatidylserine, pyritinol, and cognitive training in Alzheimer’s disease. A neuropsychological, EEG, and PET investigation.Dementia. 1994 Mar-Apr;5(2):88-98.
Delwaide PJ, Gyselynck-Mambourg AM, et al. Double-blind randomized controlled study of phosphatidylserine in senile demented patients.Acta Neurol Scand. 1986 Feb;73(2):136-40.

 

(5) Crook TH, Tinklenberg J, et al. Effects of phosphatidylserine in age-associated memory impairment.Neurology. 1991 May;41(5):644-9.

 

(6) Maggioni M, Picotti GB, et al. Effects of phosphatidylserine therapy in geriatric patients with depressive disorders.Acta Psychiatr Scand. 1990 Mar;81(3):265-70.

 

(7) T.H. Crook. Treatment of Age-Related Cognitive Decline: Effects of Phosphatidylserine in Anti-Aging Medical Therapeutics, Vol II, edited by R.M. Klatz, Health Quest Publications, Chicago,1998:20-29.
T.H. Crook, J. Tinklenberg, J. Yesavage, W. Petrie, M.G. Nunzi, D.C. Massari. Effects of phosphatidylserine in ageassociated memory impairment. Neurology. 1991;41:644-649.

 

(8) Schreiber S, Kampf-Sherf O, et al. An open trial of plant-source derived phosphatydilserine for treatment of age-related cognitive decline. Isr J Psychiatry Relat Sci. 2000;37(4):302-7.

 

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