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Couv-JOYEUX-cancerprostatebandeau_BDDans son livre « Le cancer de la prostate, enrayer l’épidémie et les récidives », le professeur Joyeux répond de manière pratique à 80 questions que se posent fréquemment les hommes qui ont vécu ou vivent ce cancer.

Qu’est-ce qui m’arrive? Quel traitement choisir? Comment agir en prévention ou pour éviter une récidives?

Nous insistons  sur les conseils nutritionnels essentiels. Il ne s’agit pas de régime, mais de Manger Mieux et Meilleur, la méthode des 3 M. Celle-ci est détaillée pour toute la famille, car elle a un rôle préventif pour d’autres types de cancers : sein, estomac, colon-rectum, lymphomes … et pour toutes les maladies de civilisation.

Nous vous invitons à découvrir un extrait de ce livre ci-dessous (la question 28).

Des suppléments diététiques ont-ils démontré un effet protecteur? L’élixir de grenade et l’alcalinisation de l’organisme pour lutter contre le cancer?

Nous avons des résultats d’essais dont ceux de l’étude Suvimax qui le confirment et aussi des études in vitro et in vivo démontrant l’efficacité de suppléments nutritionnels.
Avec vitamines et oligo-éléments, des résultats contradictoires :

L’étude Suvimax, a par exemple observé qu’un apport quotidien en vitamine C (120 mg), E (30 mg), bêta-carotène (6 mg) et sélénium (100 microgrammes), associé à 20 mg de zinc, divisait par deux le risque de survenue d’une tumeur prostatique. Il faut rester prudent avec ce type de résultat, car il ne s’agit pas de croire que plus on prend ces compléments, plus se réduisent les risques.

L’étude de l’European Food Safety Authority, SELECT a démontré que l’apport de vitamine E hautement dosées et d’oligo-éléments n’apportaient rien de plus, mais pouvait même être nocive en développant le cancer au lieu de le freiner[1].

Ces résultats décevants montrent que la prévention des maladies chroniques est un processus complexe qui ne peut être accompli simplement en consommant quelques comprimés de vitamines. L’approche préventive requiert plutôt une alimentation diversifiée :

  • riche en végétaux comme les fruits et légumes et les grains entiers remplis de vitamines, minéraux, oligo-éléments et de bons sucres ;
  • faible en acides gras saturés des viandes et produits laitiers ;
  • riche en acides gras poly-insaturés oméga-3 (ce sont les “AG Essentiels” que l’organisme ne peut fabriquer mais doit trouver à l’extérieur), présents dans poissons et fruits de mer, graines de lin, noix, sésame…
  • riche en protéines ne provenant pas seulement des viandes rouges (à consommer avec modération) mais également des poissons, volailles et légumineuses qui contiennent – ne les oublions pas –, les phytohormones à doses homéopathiques.

N’oublions pas que le cancer est un voleur, qui prend à l’organisme pour se développer les bons nutriments et laisse les déchets ou les mauvaises molécules. Tous les compléments ne valent pas biologiquement les nutriments naturels présents dans les aliments. La biodisponibilité des compléments chez un sujet en bon état nutritionnel est globalement égale à la moitié de la dose apportée, les résidus partant dans les urines ou la sueur, la bile et les matières.

Avec les cellules cancéreuses, le risque est de contribuer au développement de celles-ci, avides de nutriments pour se multiplier. En simplifiant, on peut dire que les cellules cancéreuses vous voleront les bons nutriments de l’alimentation présents dans les aliments et laisseront au reste de l’organisme les compléments dont la moitié est gaspillée dans les déchets.

L’élixir de grenade : excellent anti-inflammatoire, mais attention aux arnaques !

.Attention, l’Elixir n’est pas un jus de fruit tel qu’on peut les trouver au supermarché. La SGF (association de protection de l’industrie du jus de fruit) met en garde sur le fait que les jus de grenade sont souvent mélangés avec d’autres jus de fruit. Comme bien d’autres jus soi-disant Bio touchés eux aussi par la contrefaçon ! De plus, pour la plupart des jus riches en polyphénols non fermentés, la teneur décroît dans le temps de manière significative. De nombreuses études, tests et vérifications des produits « grenade » sur le marché ont été faites en Allemagne et l’on a constaté[2] d’énormes différences dans la teneur polyphénolique de ces produits, teneur qui variait de 800/l à 4300 mg/litre.

Une intéressante étude étasunienne[3] confirme encore que souvent seul un nombre limité de suppléments de grenade sont authentiques. Celle-ci a révélé que les étiquettes des produits étaient incompatibles avec la composition en polyphénols et la teneur en antioxydants des produits. Une majorité des échantillons contenait des quantités trop élevées et disproportionnées d’acide ellagique pour être une valeur naturelle, et peu ou pas tanins de grenade détectables.

Alors, boire du jus de grenade oui, mais lequel ?

C’est le docteur Ludwig Jacob en Allemagne qui a mis au point la fermentation du jus de grenade grâce à des micro-organismes probiotiques pour obtenir une forte concentration et biodisponibilité augmentée des polyphénols de ce fruit. L’un de nous a préfacé en 2009 son livre aux éditions Marco Pietteur Jus de Grenade fermenté – Un nouvel outil puissamment anti-inflammatoire, protecteur cardiovasculaire et anti-cancer, dans l’arsenal de la nutrithérapie.

Nous conseillons la consommation de cet Elixir de grenade à fortes concentrations en polyphénols fermentés et donc avec une biodisponibilité incomparable, chez les patients atteints de cancer prostatique ou ayant un taux élevé de PSA, sans biopsie réalisée préalablement ou qui la refusent.

Nous avons ainsi pu observer une stabilisation des taux de PSA et même des régressions significatives chez des patients âgés ne relevant pas de traitements agressifs ou les refusant à juste titre.

En Elixir de grenade ici, notre conseil est simple : 2 cuillerées de 10ml trois fois par jour pendant un ou deux mois pour stabiliser le taux de PSA, un mois de plus pour tenter de le réduire, puis entretien à raison d’une cuillerée 2 fois par jour au moins 15 jours par mois ou un jour sur deux.

En gélules lyophilisées, la fermentation 100% est utile pour une meilleure biodisponibilité et bioactivité : l’équivalent de 10 ml d’Elixir étant 2 gélules de GranaCor ici (enrichi en sélénium, vitamine E, B1, B6, B9, B12 et D3 pour le système cardio-vasculaire) ou GranaProsan ici (2 gélules contiennent 500 mg de polyphénols), le conseil est de prendre 2 gélules trois fois par jour.

Les 2 substances phyto-chimiques actives de l’Elixir de Grenade sont l’acide ellagique, acide phénolique présent aussi dans les framboises et dans le bois, comme dans les vins en particulier vieillis en fût de chêne. Le deuxième est la punicalagine (de punica qui signifie grenade) qui est le principe actif le plus important. C’est ensemble qu’ils sont les plus actifs ; c’est l’effet Totum !

En plus, les études montrent encore qu’il existe d’autres substances phytochimiques qui sont importantes pour un effet global actif. Un produit doit, par conséquent, posséder le spectre complet des composés naturels actifs.

Attention à certaines gélules vendues sur le marché, car tout est également possible : des produits aux polyphénols polymérisés (séchage thermique), simple poudre de pépins de grenade sans effet thérapeutique, aux boîtes de gélules annonçant 40 % d’acide ellagique mais qui n’en contiennent que 1,28 % (produits en vente sur le marché français), quand ce n’est pas un acide ellagique simplement extrait d’un bois et rajouté en pondéral.

——Les études montrent qu’existent pour les extraits de grenade, beaucoup de contrefaçons et arrivent à la conclusion qu’il est peu probable que les suppléments en acide ellagique et punicalagine apportent le même bénéfice qu’un supplément de grenade. Souvent des acides ellagiques de source moins chères comme de bois chinois (Rhus chinensis) et d’écorces de châtaignier (chestnut bark) sont ajoutés comme adultérant[4] aux extraits de grenade.

Malheureusement, même les produits qui contiennent, par exemple, de simples enzymes alimentaires, sont parfois dénommés fermentés. Ecrire sur l’étiquette « fermenté » parce que le produit contient quelques ferments, n’est pas du tout la même chose qu’une fermentation bioactive des polyphénols de grenade comme ce que nous offre l’Elixir ou le Granaprosan. La fermentation vivante par micro-organismes probiotiques de M.L. Jacob a reçu un brevet européen.

Conseils de consommation de l’Elixir de grenade

Il est important de savoir que protéines animales et polyphénols, tous deux en présence, induisent une réaction chimique défavorable aux polyphénols… et donc en réduisent l’efficacité ! Il est donc conseillé de ne pas mélanger polyphénols de grenade et protéines animales dans le même bol intestinal…

acidobasiqueEn outre, un renfort probiotique, un ré-équilibre acide-base et une action prébiotique (une pomme avant chaque repas pour apporter les pré-biotiques) renforcent le résultat attendu si l’on consomme du jus de grenade fermenté.

De plus, important et novateur, selon le Dr Jacob qui en a fait sa thèse de doctorat, les polyphénols de grenade doivent être considérés d’abord comme des anti-inflammatoires, et peuvent accompagner les chimio ou radiothérapies contre le cancer de la prostate. Il considère l’Elixir de grenade comme une co-chimio (avec Doxetacel) ou une co-radiothérapie qui en augmente leur efficacité, ce qui reste à démontrer in vivo.

Polyphénols de grenade et étude Pantuck[5]

Les résultats à long terme qui portent sur des patients souffrant d’un cancer de la prostate avec récidive locale sont très prometteurs. Chez les patients qui ont participé en moyenne 56 mois à l’étude jusque fin 2008 (phase II), le temps de doublement du PSA s’est prolongé de 15 à 60 mois (5 ans) en moyenne. L’étude permet de penser que le jus de grenade, pris quotidiennement, pourrait ralentir efficacement la progression d’une récidive du cancer local de la prostate après l’échec d’un traitement. Les effets sur un cancer de la prostate localisé sont les plus significatifs.

De plus, des études précliniques ont indiqués que les polyphénols de grenade auraient donc une influence favorable sur l’évolution du cancer même au stade hormono-réfractaire, in vivo et in vitro.
Les modes d’action des polyphénols de grenade :

  • font baisser les niveaux intracellulaires de cholestérol et ainsi la molécule à la source de l’augmentation de la biosynthèse de l’androgène ;
  • réduisent l’expression du récepteur d’androgène ;
  • diminuent la formation des enzymes de synthèse de l’androgène dans les cellules cancéreuses hormono-résistantes ;
  • inhibent la croissance des carcinomes de la prostate PC-3 hormono-réfractaires in vivo et ont, in vitro, un effet anti-prolifératif et anti-invasif sur les cellules hormono-réfractaires PC-3 et DU-145 du carcinome de la prostate ;
  • l’effet anti-inflammatoire des polyphénols de grenade (inhibition du NF-kappaB, de la COX-2, du TNF-alpha et des métalloprotéases) est particulièrement important à ce stade.

Il a été démontré dans une étude in vivo (Rettig et al., 2008) que les polyphénols de grenade inhibent la croissance du cancer de la prostate androgéno-indépendant à l’aide d’un mécanisme dépendant du NF-kappaB et ralentissent ainsi le passage à l’état hormono-résistant.

Ces résultats autorisent une explication scientifique pour ceux qui le souhaitent

Journals catalogsEn raison de la capacité des polyphénols de grenade à réguler à la baisse l’expression du récepteur d’androgène et des enzymes de synthèse de l’androgène, mais aussi de favoriser, via une inhibition de l’activation du NF-kappaB, une inhibition de la phosphorylation des protéines kinases et l’apoptose dans les cellules cancéreuses, une combinaison avec l’inhibition hormonale pourrait avoir des effets synergétiques très intéressants et ralentir la formation de résistances. Ceci reste à démontrer dans la pratique clinique.

En collaboration avec plusieurs équipes internationales de chercheurs[6], il a pu être démontré :

  • in vitro que les polyphénols de grenade fermentés réduisaient jusqu’à 90% la propagation du cancer dans les cultures cellulaires du cancer de la prostate ;
  • in vivo, dans d’autres études cliniques, il est démontré qu’ils inhibent même la croissance du carcinome de la prostate hormono-résistant. Ils sont aussi actifs tout spécialement dans le cadre des cancers du sein, mais encore de la leucémie.

Dans le cas de cellules mammaires cancéreuses, le jus de grenade fermenté a entraîné une inhibition de la croissance de 80%. Comparé au jus normal, le jus fermenté a un effet inhibiteur double sur les cellules du cancer du sein qu’elles soient hormono-dépendantes ou hormono-indépendantes. Les polyphénols de grenade fermentés peuvent aussi bloquer l’enzyme clé de la synthèse de l’œstrogène, l’aromatase, et faire baisser ainsi la formation d’œstrogène dans les tissus adipeux. Cet effet est également important pour le carcinome de la prostate. Sur les cellules tumorales de la prostate aussi, le jus fermenté a un effet inhibiteur supérieur à celui du jus non fermenté.

En 2005 déjà, des scientifiques de l’université du Wisconsin ont affirmé qu’un extrait de jus de grenade lyophilisé conservant grâce à une fabrication à basse température, tous les tanins et anthocyanes naturels du jus, inhibe efficacement dans un organisme vivant la croissance des cellules PC-3, ces cellules tumorales très agressives de la prostate (cellules PC-3) qui ne réagissent plus à l’hormonothérapie. Dans le cas de cellules cancéreuses androgéno-sensibles, il a réduit de 90% tant l’expression du récepteur d’androgène que la production de PSA. Chez les souris, on a obtenu des effets anti-cancérigènes dès l’utilisation d’une dose considérée comme normale dans l’alimentation humaine : le taux de PSA a nettement baissé, les cancers de la prostate se sont développés plus lentement que dans le groupe de contrôle et la durée de survie moyenne a été prolongée d’environ 50%.

L’acidification de l’organisme est toxique sur le long terme et peut être réduite par l’alcalinisation

Trop de calcium augmente nettement le risque de cancer agressif de la prostate et d’infarctus du cœur.

Les compléments en carbonate de calcium augmentent manifestement le risque d’infarctus, comme l’a démontré une grande étude publiée il y a peu. Les préparations de calcium augmentent donc le risque d’infarctus de 30% et provoquent ainsi plus d’infarctus qu’elles n’évitent de fractures osseuses.

Une alimentation anti-acide donc basique, riche en végétaux et associée à du citrate de potassium combiné à du citrate de calcium et de magnésium est la bonne alternative.

Pour renforcer les os, une alimentation riche en végétaux ou plutôt en bases est très importante. Notre mode d’alimentation souvent riche en acides (surtout à cause de la viande et des produits laitiers) entraîne même chez des personnes en bonne santé une hyper-acidification qui augmentera encore avec l’âge parce que la fonction rénale s’affaiblit.

Quand les réserves tampons (qui évitent une trop grande acidification) du corps sont épuisées, les dépôts minéraux des os sont attaqués. Cela vaut surtout pour le cancer de la prostate avancé où la production d’acide lactique de la tumeur surcharge encore l’organisme. Le milieu acide accélère la dégénérescence osseuse et empêche notre système de défense immunitaire et/ou la chimio ou la radiothérapie d’attaquer la tumeur. En outre, dans un milieu acide, le corps libère encore plus de substances inflammatoires qui accélèrent la détérioration des os et crée un milieu pro-inflammatoire favorable à la tumeur.

Le calcium est important pour la santé osseuse. Il en est de même pour le magnésium. Cependant, alors que le calcium est souvent sur-dosé, il n’y a que peu de gens qui prennent des préparations de magnésium. Une des conséquences à long terme de manque de magnésium, ce sont les maladies cardiovasculaires, surtout si on fournit en même temps trop de calcium à l’organisme.

Les préparations de calcium doivent donc être équilibrées par des quantités de magnésium proportionnelles. En cas d’ostéoporose, l’apport de magnésium est aussi important que la prise de calcium, car la teneur en magnésium des os diminue de la même façon. En outre, en cas de manque de magnésium, la concentration sérique en vitamine D diminue.

Nous avons donc besoin de calcium mais pas trop et pas unilatéralement. En ce qui concerne le citrate de potassium, il a été prouvé dans de nombreuses études cliniques qu’il empêche la perte de calcium via les reins et la détérioration des os. Grâce au citrate de potassium, le calcium reste dans l’os et ne passe pas dans le sang où il favoriserait la croissance tumorale. Les citrates de calcium et de magnésium sont généralement beaucoup mieux assimilés que les carbonates.

C’est pourquoi les os peuvent être renforcés par la prise d’une poudre alcaline à base de citrate (par exemple, la Formule Alcalinisante de Dr. Jacob’s). Elle devrait contenir le magnésium, minéral essentiel aux os, le calcium dans un rapport équilibré avec le magnésium, et en outre beaucoup de potassium et le moins de sodium possible, car le sodium renforce aussi la détérioration des os.

La progression de l’ostéoporose est accentuée en particulier par une activation de l’inflammation de l’os. Le récepteur activateur du facteur nucléaire kappaB ligand (RANKL) est donc maintenant au centre de la recherche. Il passe pour le responsable principal de l’activation de l’ostéoclaste (grande cellules de la moelle) et donc de la détérioration accrue des os.

En outre, fumer entraîne une activation du NF-kappaB ce qui explique vraisemblablement pourquoi les os se détériorent plus vite chez les fumeurs.

Faire régulièrement de l’exercice, ne pas fumer, faire le plein de soleil matinal en été (formation de vitamine D) et prendre en hiver de la vitamine D en complément alimentaire sont des choses très importantes pour l’entretien des os. Comme le rôle de la vitamine D est controversé dans le cas du carcinome de la prostate avancé, la prise de doses plus élevées ne devrait se faire que sous contrôle du PSA.

Les études[7] montrent l’importance de vitamine K2 pour son rôle essentiel : éliminer le calcium du sang, où il peut causer des dommages, et l’acheminer dans les os, là où est sa place.

La vitamine K2 inhibe la résorption des grandes cellules de la moelle osseuse et soutient la vitamine D dans le renforcement des os. Le Centre de Recherche de Cancer allemand[8] a montré que le risque de cancer de la prostate pour le groupe présentant un taux élevé de vitamine K2 (mais pas K1) était 35% inférieur que pour le groupe avec un taux de vitamine K2 plus faible. En matière de risque de cancer avancé de la prostate, ce risque descendait même à 63%.

Au total, une bonne nutrition[9]– qui n’est pas un régime alimentaire, il s’agit de manger mieux et meilleur – et une activité physique régulière réduisent de 30% les risques d’être atteint d’un cancer de la prostate.

[1]Lippman SM, Klein EA, Goodman PJ, et al., Effect of Selenium and Vitamin E on Risk of Prostate Cancer and Other Cancers. JAMA, Published online December 9, 2008.
[2]Fischer-Zorn M., Ara V. (2007) Granatapfelsaft – ChemischeZusammensetzung und mögliche Verfälschungen, Flüssiges Obst 08 : 386-393 ; Säfte aus Konzentrat (897 bis4265 mg/l Polyphenole, Median 2288 mg/l nach Folin-Ciocalteu-Methode, Fischer-Zorn und Ara, 2007 ; Frisch/Direktsäften zwischen 904 bis 2067 mg/l (Median 1409 mg/l.
[3]Pomegranate (Punica granatum) supplements : Authenticity, antioxidant and polyphenol composition ; S. Madrigal-Carballob, G. Rodriguezb, C.G. Kruegera, M. Dreherc, J.D. Reed.
[4]Une adultération est une pratique frauduleuse consistant en l’ajout d’un produit de moindre valeur à un autre produit, qui est alors vendu ou donné pour ce qu’il n’est pas. L’additif (dit adultérant) peut être toxique.
[5]Pantuck AJ et al., Clin. Cancer Res., 2006, 12(13), 4018–26. Pantuck et al., 2009
[6]Albrecht et al., 2004 ; Lansky et al., 2005a et b.
[7]Plaza und Lamson, 2005.
[8]Nimptsch et al., 2008.
[9]Voir notre livre la 6ème édition : Changez d’Alimentation – L’Atout BIO qui détaille et justifie la méthode des 3”M” comment Manger Mieux et Meilleur. éd F.-X. de Guibert 2008

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Videz votre vessie d’un coup !

Par Jean marc dupuis /-Les conseils standard de la médecine actuelle pour les problèmes de prostate sont stupéfiants, limite scandaleux. Il faudrait s’arrêter de boire dès 6 heures du soir, uriner assis (facile avec un urinoir !), porter des couches !

« Mais je vous assure, cher Monsieur, on fait aujourd’hui des couches très confortables pour les adultes. »

Et de toute façon, vous devriez renoncer définitivement à l’idée de pouvoir :

  • vider votre vessie d’un coup, pour avoir moins de faux-départs et d’arrêts imprévus ;
  • dormir profondément, sans interruptions sauvages pendant la nuit ;
  • aller au cinéma ou au théâtre, sans avoir besoin de vous lever pendant la séance ;
  • retrouver un jet normal, puissant, bien soutenu.

Tout cela, alors que la Nature a tout prévu : elle a le secret pour restaurer un fonctionnement normal de la prostate, et de notre capacité d’uriner.

Encore faut-il évidemment s’être intéressé au problème, avoir compris quelles sont les plantes et nutriments qui marchent, et comment combiner les meilleurs pour maximiser leurs effets.

En effet, le problème est qu’il ne suffit pas de prendre une plante. Vous pouvez obtenir un petit effet, si vous avez des problèmes de prostate mineurs, en prenant du palmier scie (saw palmetto), que vous retrouvez dans la plupart des compléments alimentaires pour la prostate.

Mais le moins qu’on puisse dire est que l’efficacité n’est pas fracassante.

Le palmier scie (saw palmetto) ne suffit pas

La prochaine fois que vous allez en pharmacie ou en magasin bio, regardez la composition des produits naturels pour la prostate. Vous verrez qu’ils utilisent quasiment tous du palmier scie (ou saw palmetto, ou sabal).

On vous a sans doute déjà raconté que les hommes l’utilisent depuis des siècles, etc, etc.

C’est très bien… mais…

Une simple pilule de palmier nain ne fait qu’un effet médiocre.

Pour retrouver vos capacités maximales, aux toilettes comme au lit, vous avez surtout besoin du principe actif puissant qui est à l’intérieur, et sous forme concentrée.

Ce principe a été identifié depuis longtemps. Son nom scientifique est compliqué, donc appelons-le BTA pour le moment.

Le principe actif dans le palmier scie

Le BTA est le principe actif présent dans le palmier scie. Lorsqu’il est concentré, il vous permet de vider votre vessie du premier coup, ce qui vous évite de retourner aux toilettes encore et encore.

Dans la plupart des produits pour la prostate vendus dans le commerce, vous trouverez des feuilles, des racines, de l’écorce de palmier nain… mais ça ne suffit pas.

En plus du produit entier (le « totum », disaent les herboristes), il est nécessaire d’ajouter une bonne dose de BTA concentré.

Une étude majeure a montré que le BTA augmente fortement le flux d’urine – 3,5 fois plus qu’un placebo.

Cette étude était randomisée, en double-aveugle, contrôlée contre placebo et multicentre. 200 hommes ayant une hypertrophie bénigne de la prostate ont reçu de façon aléatoire quotidiennement 180 mg de BTA ou un placebo. Six mois de supplémentation ont amélioré les symptômes de l’hypertrophie de la prostate. Le flux urinaire, entre autres, est passé de 9,9 ml/s à 15,2 ml/s tandis que, chez les sujets témoins, il ne passait que de 10,2 à 11,4 ml/s. De plus, l’urine résiduelle dans la vessie est passée de 65,8 ml à 30,4 ml, soit une réduction de presque 65 % [1].

C’était la première fois qu’une étude de qualité montrait un tel effet d’un produit naturel pour la prostate.

Vous pourriez même craindre que l’effet ne soit trop fort ! Mais ne vous inquiétez pas… vous ne risquez pas d’être transformé en lance à incendie incontrôlable. Au lieu d’uriner quelques gouttes à la fois, le BTA vous permet de vous soulager de plusieurs décilitres d’un coup, ce qui pourrait vous permettre de diviser par deux le temps que vous passez aux toilettes.

Vous n’aurez plus à rester de longues minutes devant l’urinoir, à regarder le mur, en attendant que tombent finalement quelques misérables gouttes.

Quel est votre score de prostate ?

Il existe un test qui mesures les problèmes de prostate, appelé « International Prostate Symptom Score » ou IPSS. Il mesure la fréquence à laquelle vous allez aux toilettes la nuit, le taux de vidage de la vessie et la puissance du jet d’urine.

En à peine six mois, les hommes qui prennent du BTA ont connu une amélioration de 50 % de leur score.

Un an plus tard, les chercheurs ont refait les mesures, et les hommes qui avaient continué leur traitement avaient encore un jet plus puissant et parvenaient à mieux vider leur vessie.

C’est seulement avec ce type de résultats que vous pourrez arrêter de passer votre temps à chercher des toilettes.

Vous pouvez l’obtenir dès 130 mg de BTA par jour, mais je recommande d’en prendre 200 mg par jour, par sécurité. À noter que le BTA est un produit naturel sans effet indésirable.

A cette dose, il ne s’écoulera pas beaucoup de temps avant que vous n’obteniez :

  • un flux urinaire plus puissant, sans vous forcer ;
  • une meilleure capacité de vidange, pour vider votre vessie d’un coup ;
  • des nuits de sommeil complètes sans être interrompus par une « horloge biologique » déréglée ;
  • une prostate en bonne santé – et donc une conscience apaisée.

Le nom officiel du BTA est le béta-sitostérol.

Avec 320 mg par jour de palmier scie qui se trouvent dans ce produit, plus 200 mg de béta-sitostérol, vous devriez en principe obtenir un effet supérieur aux produits que vous trouvez dans les magasins.

Mais il existe aussi une longue liste d’extraits de plantes et de co-facteurs pour potentialiser (augmenter) l’effet du palmier scie et du BTA.

Le Pygeum africanum contre « la maladie du vieil homme »

Aussi connu sous le nom de prunier d’Afrique, il s’agit du produit traditionnel de base du traitement de la prostate, déjà utilisé au XVIe siècle par les voyageurs européens.

Les tribus d’Afrique du Sud utilisaient son écorce pour traiter des troubles de la vessie qu’ils appelaient « la maladie du vieil homme ». Car il aide la vessie à se contracter, ce qui permet d’uriner plus facilement.

D’autre part, le Pigeum africanum ralentit la croissance des cellules de la prostate. Or, les problèmes de prostate viennent du fait que la prostate grossit trop, et bloque l’urètre, le canal qui permet à l’urine de sortir de la vessie. Ralentir la croissance des cellules de la prostate est central dans une stratégie pour rétablir une bonne « miction » (terme médical qui signifie uriner).

Ce remède n’a toutefois pas seulement un usage traditionnel : en Europe, l’extrait d’écorce de Pygeum africanum est aussi utilisé dans le cadre médical pour le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate depuis le milieu des années 1960 [2].

L’encyclopédie médicale en ligne Passeport Santé considère le Pigeum Africanum comme un produit d’efficacité certaine contre le gonflement de la prostate, bien que moins efficace que le Palmier scie, et recommande de prendre un extrait normalisé (14 % de triterpènes et 0,5 % de n-docosanol) à raison de 100 mg par jour en 1 ou 2 doses [3].

La plante de référence en phytothérapie moderne

La racine d’ortie Urtica dioica est la plante de référence dans le traitement des troubles de la prostate en phytothérapie (médecine par les plantes).

En 1975, la Communauté économique européenne a émis des directives pour que ses pays membres effectuent une révision systématique des produits médicaux sur le marché. En Allemagne, le gouvernement a mis en place en 1978 une série de comités scientifiques ayant chacun une spécialité. La « Commission E » était consacrée à la phytothérapie.

Les 24 membres de la Commission E constituaient un panel interdisciplinaire exceptionnel qui comptait des experts reconnus en médecine, en pharmacologie, en toxicologie, en pharmacie et en phytothérapie. De 1978 à 1994, ces spécialistes ont évalué 360 plantes en se basant sur une documentation très fournie comprenant, entre autres, des analyses chimiques, des études expérimentales, pharmacologiques et toxicologiques ainsi que des recherches cliniques et épidémiologiques.

Parmi les plantes qu’ils ont retenues, on trouve l’extrait de racine d’ortie Urtica dioica, pour traiter les troubles urinaires causés par l’hypertrophie de la prostate.

Plus de 20 études cliniques ont démontré que, seul ou combiné à d’autres plantes, il améliore les symptômes cliniques de l’hypertrophie bénigne de la prostate et de la prostatite.

Un extrait normalisé fournissant 320 mg de palmier nain et 240 mg d’ortie par jour s’est montré aussi efficace que les médicaments classiques finastéride et tamulosine, au cours de 2 essais comparatifs d’une durée de 1 an [4].

La substance qui supprime la cause des problèmes de prostate

Mais au-delà d’une stratégie qui vise à faire disparaître les symptômes et l’inconfort, grâce aux produits naturels cités jusqu’ici, il est nécessaire de traiter la cause sous-jacente du gonflement de la prostate.

Or, justement, dans ce domaine, d’importantes découvertes ont été faites dans l’étude des effets thérapeutiques de certains pollens de fleurs.

Le pollen, comme la gelée royale, la propolis, ou d’ailleurs le miel lui-même, est bien connu pour ses nombreuses vertus pour la santé. Actuellement, le pollen est parmi les produits de la ruche celui qui fait l’objet du plus grand intérêt de la part des scientifiques.

La médecine connaît bien les causes de l’hypertrophie (gonflement) de la prostate chez les hommes à partir de 50 ans : le problème est que les hommes vieillissants ont leur testostérone qui est transformée en dihydrotestostérone (DHT), une substance qui stimule la croissance des cellules de la prostate.

Or, certains pollens ont la capacité d’empêcher la formation de DHT et d’accélérer l’élimination de la DHT et de ses produits dérivés des cellules de la prostate.

Des études croisées en double-aveugle ont été menées, et elles démontrent l’utilité de ces extraits de pollen dans la prévention et le traitement de prostatites et d’hypertrophie bénigne de la prostate.

Mais l’effet du pollen ne s’arrête pas là :

On a montré que l’un de ces pollens a de plus la capacité de relâcher les muscles qui entourent l’urètre (le canal urinaire) [5], et qu’il inhibe la croissance des cellules de la prostate [6].

Dans un essai, 3 comprimés par jour d’extrait de ce pollen réduisaient significativement les symptômes chez 78 % des sujets atteints d’une inflammation de la prostate [7].

Le pollen est la semence mâle produite par les étamines des fleurs. Il est constitué de particules, dont la taille est de l’ordre du micron (un millième de millimètre). Il est utilisé depuis de nombreuses années dans différents pays d’Europe et d’Asie, mais on sait aujourd’hui concentrer les principes actifs du pollen, à une échelle de 20:1 (1 gramme d’extrait contient les principes actifs présents dans 20 grammes de pollen).

La dose quotidienne recommandée d’extrait concentré est de 100 mg par jour.

Compléter le traitement de fond des problèmes de prostate

À partir de 50 ans, les hommes voient leur testostérone, l’hormone masculine, transformée également en œstradiol, l’hormone féminine.

Ce phénomène explique pour partie la fonte musculaire, la prise de poids, mais surtout la croissance des cellules de la prostate, facteur d’hypertrophie et donc de problèmes urinaires.

Cette transformation de la testostérone en œstradiol est provoquée par une enzyme appelée « l’aromatase ».

Eh bien, encore une fois, la nature a la solution ! Il existe un arbre canadien, le Collinsonia canadensis dont la racine est riche en di-indolylméthane, qui inhibe (empêche) la synthèse de l’aromatase, ce qui diminue la conversion de la testostérone en œstradiol à une dose de 100 mg par jour .

À noter que cette molécule aurait aussi des effets anticancéreux, selon certaines études (c’est toujours bon à prendre).

Diminuez le volume de votre prostate avec du zinc

Enfin, on a montré que plus il y a de zinc dans les cellules de la prostate, moins elles grossissent. Le zinc entraîne aussi un phénomène d’apoptose (suicide des cellules) qui permet de diminuer légèrement le volume de la prostate.

Cet effet apoptotique est dû à l’induction par le zinc d’une autorégulation des gènes de croissance cellulaire dans les mitochondries [8].

À noter que le zinc participe lui aussi à inhiber la transformation de la testostérone en DHT (la substance qui cause la croissance de la prostate). Le zinc complète donc l’effet du pollen expliqué plus haut.

Mais il y a une chose en plus que vous devez savoir au sujet du zinc…

Peut-être avez-vous déjà entendu parler des effets très particuliers qu’ont les aliments riches en zinc sur la vie intime…

L’huître, qui est l’aliment le plus riche en zinc qu’on trouve dans la nature, est aussi considérée comme « le champion des aphrodisiaques » [9].

Cet effet s’explique parce que le zinc stimule la production de testostérone et la fabrication de semence masculine, très riche en zinc.

Une cure qui combine tous ces nutriments

Mais de toute façon, le fait est qu’une prostate en meilleure santé implique forcément une vie intime plus intense et beaucoup plus satisfaisante.

Donc ne soyez pas surpris si vous vous apercevez que les moments que vous passez au lit sont plus agréables, lorsque vous dormez mais aussi quand vous êtes… éveillé.

Il existe un produit, le ProstaNatural Formula, qui contient tous ces nutriments naturels et efficaces pour le bon fonctionnement de votre prostate. Ils sont concentrés dans un seul comprimé, ce qui facilite la cure, et coûte beaucoup moins cher.

Rendez-vous ici pour vous procurer ProstaNatural Formula.

 


Sources :

[1] Berges R.R. et al., Treatment of symptomatic benign prostatic hyperplasia with beta-sitosterol: a 18-month follow-up, BJU Int., May, 85(7):842-6, PMID 10792163.

[2] Szolnoki E. et al., The effect of Pygeum africanum on fibroblast growth factor (FGF) on transforming growth factor beta (TGF beta 1/LAP) expression in animal model, Acta Microbiol. Immunol. Hubg., 2001, 48(1):1-9. 2. Yablonsky F. et al., Antiproliferative effect of pygeum africanum extract on rat prostatic fibroblasts, J. Ur., 1997 Jun, 157(6):2381-7. 3. Levin R.M. et al., Low dose tadenan protects the rabbit bladder from bilateral ischemial/reperfusion-induced contractile dysfunction, Phytomedicine, 2005 Jan, 12(1-2):17-24.

[3] Hypertrophie bénigne de la prostate – Approches complémentaires

[4] Sokeland J, Albrecht J. [Combination of Sabal and Urtica extract vs. finasteride in benign prostatic hyperplasia (Aiken stages I to II). Comparison of therapeutic effectiveness in a one year double-blind study]Urologe A. 1997 Jul;36(4):327-33. German. 35. Efficacy and safety of a combination of sabal and urtica extract in lower urinary tract symptoms. A randomized, double-blind study versus tamsulosin. Engelmann U, Walther C, et al. Arzneimittelforschung. 2006;56(3):222-9.

[5] Nakase K. et al., Inhibitory effect and synergism of cernitin pollen extract on the urethral smooth muscle and diaphragm of the rat, Nippon Yakurigaku Zasshi, 1988 Jun, 91:385-92 (in Japanese).

[6] Habib F.K. et al., In vitro evaluation of the pollen extract, cernitin T-60 extract in the regulation of prostate cells growth, Br. J. Urol., 1990, 66:393-7.

[7] Rugendorff E.W. et al., Results of treatment with pollen extract (Cernilton N) in chronic prostatitis and prostatodynia, Br. J. Urol., 1993, 71:433-8.

[8] Feng P. et al., Direct effect of zinc on mitochondrial apoptogenesis in prostate cells, Prostate, 2002 Sep. 1st, 52(4):311-8.

[7] Huîtres aphrodisiaques

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4 réflexions sur “ Prostate ”

    1. Bonjour Thomas, merci de me demander mon avis, je vais essayer de vous aiguillier au mieux de mes connaissances. Et faire très simple.

      -L’ortie est connue pour son action anti-inflammatoire sur la prostate. Formidable Anti-cancer.
      -Prunier d’Afrique extrait (Pygeum africanum) a une activité anti-inflammatoire, ainsi qu’un effet anti-radicaux libre au niveau de la prostate ainsi que de la vessie.
      -Saw palmetto extrait (Serenoa repens) a une activité aussi anti-inflammatoire.

      Tout comme son prédécesseur le Pygeum africanum, il permet d’agir sur les cellules de la prostate en les inhibant. Cela permet d’après les études réalisé sur l’homme, sur 3 mois, de faire régresser des prostates anormalement grosse. Ce complexe en plus de faire réduire tumeur et adénome, permet aussi quand on avance dans l’age de réduire les mictions nocturnes.
      Une plante peut être prise en plus de celle-ci c’est l’épilobe, car elle permet entre autre chose d’induire l’apoptose cellulaire (mort cellulaire) dans le cas de cancer.

      Quand vous ne connaissez pas les produits, n’hésitez pas à regarder la composition. Rechercher les plantes une part une, comme je l’ai fais, et regarder leurs effets. Ensuite, soit vous vous faites un mélange par vous même. Possible en prenant les plantes séparément et en les préparant ensuite, ceci dans le but d’enlever la gélule car certains ne la tolère pas.

      Sinon vous pouvez aussi voir ce site internet que je connais bien maintenant, un laboratoire indépendant qui fait de très bon mélange. http://www.abcdelanature.com/p-71-prostato.html Je vous donne leur lien car je sais qu’il y a la qualité des plantes, le plus possible en version biologique, et pour certaines naturelles car non cultivable en grosse quantité. (A savoir que je n’ai pas d’affiliation avec eux, je les recommande que pour leur sérieux). Vous pouvez aussi vous faire vos capsules avec le kit vendue sur leur site, je trouve cela pas mal. Mais je n’ai pas encore testé.http://www.abcdelanature.com/610-machine-a-gelules-gelules-vides

      Je sais que supersmart le fait aussi en plus dosé http://www.supersmart.com/fr–Prostate–ProstaNatural-Formula–0575 , mais je ne le recommande pas, car même si il dise que ce sont des produits de qualité, il reste un produit de qualité pharmaceutique, qui ne veut pas dire que ce soit bon pour la santé, ni même biologique.

      Autant prendre un vrai laboratoire français et être un peu chauvin, pour faire marcher la France.

      J’espère vous avoir aidé. De toute manière si vous avez des problèmes de prostate, c’est du à une réponse exagéré de votre corps pour vous signaler que vous avez trop de facteur de croissance dans votre alimentation. Sans parler de bio, réduisez drastiquement votre consommation de viande 2 à 3 fois dans la semaine et supprimer les laitages pour partir vers celui de brebis ou chèvre uniquement sans vous en gaver non plus, 2 à 3 fois dans la semaine. Mettez plus de légumes, céréales et légumineux. Et fruits bien sûr.

      Les compléments ne viennent qu’en appuis d’une bonne alimentation à des périodes précises ou dû à un manque précis mais en aucun cas il ne faut en prendre pensant que cela réglera tout vos problèmes.

      A bientôt Véronique.

        1. Bonjour,

          Quelques soit les produits utilisés, il faut le faire en cure c’est le mieux. Commencé par 21 jours de traitement et un arrêt de 10 jours puis vous recommencez. Et rester attentif au améliorations si il y a ou pas. Si vous ne voyez pas de changement au bout de deux mois c’est que soit cela ne vous correspond pas, soit le traitement n’est pas forcément le mieux adaptés dans votre cas. Veronique

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