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« …Celui qui perd est comme la bougie dont le suif s’épuise : il ne le voit pas, et tout à coup s’épuise. Celui qui gagne est comme les céréales que l’on sème ou les pousses que l’on met en terre : sans qu’on s’en aperçoive, les voilà soudain florissantes. C’est pourquoi celui qui prend soin de son corps et cultive sa nature est attentif au détail. De même que l’on ne devrait pas négliger un petit bénéfice sous prétexte qu’il est petit, on ne devrait pas sous-estimer une petite perte en nous disant qu’elle ne nous atteindra pas. C’est en mettant ensemble de petites choses que l’on en réalise de grandes, c’est en accumulant des unités que l’on arrive aux millions. Celui qui est capable de prendre soin de ce qui est infime pour le transformer en quelque chose de manifeste, celui-là est proche de la Voie.  »
Ge Hong  葛洪 (283-343) – Baopuzi neipian. Chapitre XIII. §5

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