Synthèse de solutions, de recommandations et d’informations à diffuser massivement pour éveiller. Q

1/ Améliorer son terrain physiologique en prenant soin de sa santé. 2/ Ne pas se faire vacciner et privilégier des moyens thérapeutiques tels que l’hydroxychloroquine, l’azithromycine, le zinc, la vitamine C, la vitamine D, l’ivermectine, l’artémisia annua, et ce bien sûr, sous la prescription de votre médecin. 3/ Boycotter au maximum le port du masque et ne pas le porter à l’extérieur. 4/ Informer et argumenter sur :

– l’inutilité du masque (taille du virus de 100 nanomètres et capacités de filtration des masques uniquement pour les particules de taille supérieure à 3000 nanomètres ;

– accumulation et développement, à l’intérieur des masques, de champignons comme Aspergillus latus, responsables de troubles respiratoires ;

– apparition de l’hypoxie (diminution du taux de saturation de l’oxygène dans le sang) et apparition de l’hypercapnie (augmentation du taux de dioxyde de carbone dans le sang) ce qui a pour conséquence la perturbation de tout le fonctionnement cellulaire, notamment le métabolisme de toutes nos cellules).

5/ Informer et argumenter sur l’inutilité et l’inefficacité des tests PCR utilisés comme des outils de diagnostic. Le créateur et inventeur des tests PCR, Kary Mullis, l’a lui-même déclaré avant sa mort en août 2019 que son test PCR n’était pas fait pour diagnostiquer des maladies ni des infections virales. Un résultat positif au test ne veut pas dire être malade du covid. Avoir un test positif ne veut pas dire que des symptômes vont apparaître. Avoir un test positif ne veut pas dire être contaminant. Avoir un test positif peut être dû à un nombre de cycle d’amplification trop élevé, en l’occurrence, au-dessus de 35 cycles d’amplification, il y a de fortes chances que le test PCR soit positif sans pour autant que cela indique la présence active du virus dans l’organisme. Un test peut rester positif même après guérison et ce, plusieurs mois après le début de l’apparition des symptômes et leur disparition. Un test PCR positif signifie qu’une séquence génétique de 200 nucléotides utilisée comme une soi-disant signature du Covid19, est utilisée dans le test PCR, et qu’elle a été détectée sur l’écouvillon. Or il faut savoir que le génome complet du Covid19 contient 30 000 nucléotides. Le test PCR n’en prend en compte que 200, c’est-à-dire une toute petite partie du génome du virus. D’où la non fiabilité des tests PCR en utilisation de diagnostic d’infection. Un cas positif au test PCR ne signifie pas être un malade du covid. Les grands médias ont généré une grande confusion et un grand malaise au sein de la population en faisant croire qu’être un cas positif était l’équivalent d’être malade, d’être contaminé et d’être contaminant.

6/ Informer la population que de très nombreux décès ont été classés dans la catégorie Covid19 alors qu’en réalité, la cause ou les causes de leur décès ne sont pas directement liées au Covid19, mais à de multiples facteurs de comorbidités.

7/ Informer la population que les médecins sont payés lorsqu’ils enregistrent un patient diagnostiqué ‘’covid’’.

8/ Informer la population que les hôpitaux touchent des subventions lorsque les patients décédés sont déclarés ‘’covid’’.

9/ – Informer et argumenter sur la dangerosité des vaccins notamment à ARNm.

10/ – Informer la population que l’injonction d’ARNm dans le corps via le vaccin à ARNm entraine un risque sévère de reprogrammation de l’ADN par l’activité de l’ARNm et de la rétrovirase, c’est-à-dire de l’enzyme transcriptase inverse qui a la capacité d’intégrer l’information génétique de l’ARN dans l’ADN. De cette façon, l’ARNm peut dénaturer notre génome et nous transformer en des organismes génétiquement modifiés. Les vaccins à ARNm ne sont pas des vaccins mais une expérience de manipulation génétique. Les personnes vaccinées servent de cobayes et de sujets d’expérimentation.

11/ – Informer la population que les personnes vaccinées émettent 6 fois + de particules virales que les personnes non vaccinées (voir l’intervention de la généticienne Alexandra Henrion-Caude sur TV Liberté).

12/ -Informer la population qu’il est de notre plein droit de refuser la vaccination. En effet, en tant qu’être souverain, nous sommes légalement en plein droit de refuser la vaccination. Se référer au code de la santé publique (article 1111.4) qui stipule que nul ne peut imposer quiconque à subir un traitement préventif ou curatif sans le consentement libre et éclairé de la personne

Article L1111-4 du code de la santé publique :

Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé.

Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.

Le médecin a l’obligation de respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre membre du corps médical. L’ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient. Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110-10.

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.

Lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, aucune intervention ou investigation ne peut être réalisée, sauf urgence ou impossibilité, sans que la personne de confiance prévue à l’article L. 1111-6, ou la famille, ou à défaut, un de ses proches ait été consulté.

Lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, la limitation ou l’arrêt de traitement susceptible d’entraîner son décès ne peut être réalisé sans avoir respecté la procédure collégiale mentionnée à l’article L. 1110-5-1 et les directives anticipées ou, à défaut, sans que la personne de confiance prévue à l’article L. 1111-6 ou, à défaut la famille ou les proches, aient été consultés. La décision motivée de limitation ou d’arrêt de traitement est inscrite dans le dossier médical.

Le consentement du mineur ou du majeur sous tutelle doit être systématiquement recherché s’il est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. Dans le cas où le refus d’un traitement par la personne titulaire de l’autorité parentale ou par le tuteur risque d’entraîner des conséquences graves pour la santé du mineur ou du majeur sous tutelle, le médecin délivre les soins indispensables.

L’examen d’une personne malade dans le cadre d’un enseignement clinique requiert son consentement préalable. Les étudiants qui reçoivent cet enseignement doivent être au préalable informés de la nécessité de respecter les droits des malades énoncés au présent titre.

Les dispositions du présent article s’appliquent sans préjudice des dispositions particulières relatives au consentement de la personne pour certaines catégories de soins ou d’interventions.

et au code civil (article 16.1) affirmant que le corps est la propriété inviolable de l’individu

Article 16-1 du code civil :

Chacun a droit au respect de son corps.

Le corps humain est inviolable.

Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l’objet d’un droit patrimonial.

13/ Informer et argumenter la population sur les dogmes erronés et fallacieux de Louis Pasteur qui  prétend que les microbes (bactéries, virus, etc) sont des ennemis et des dangers qu’il faut éradiquer, ce qui est complètement faux. La réalité est que les microbes sont des alliés qui œuvrent dans le corps pour notre plus grand bien et bénéfice. Les virus et les bactéries permettent de dépurer, de désintoxiquer, de détoxifier, de régénérer les cellules, les tissus et le corps dans sa globalité. Ce travail de dépuration et de puriification est permis grâce au déclenchement de symptômes qui permettent l’élimination des toxines et des toxiques via les glaires, les mucosités, la transpiration, les selles, etc. Il est urgent de reconsidérer les travaux et recherches d’Antoine Béchamp qui a découvert l’existence de milliards de milliards de microcellules dans notre corps, qu’il a nommées les microzymas et qui baignent dans tous nos liquides corporels. L’hématologue Gaston Naessens a démontré l’existence et la présence de ces microcellules dans le sang en développant un microscope permettant d’analyser le sang vivant. Il a nommé cet appareil optique le somatoscope. Gaston Naessens a rebaptisé les microzymas sous le nom de somatides. Les somatides ont une taille comprise entre 30 et 60 nanomètres. Ce sont les plus petites cellules présentent dans le corps humains. Ce sont ces microcellules qui permettent la synthèse des enzymes. Les somatides ont des fonctions de synthèses, de dépuration, de régénérescence, et de nombreuses autres fonctions. Les somatides ont un polymorphisme en 16 phases. Les 16 phases se caractérisent par deux cycles. Le premier cycle est le microcycle sain de la somatide. Les trois phases du cycle sain sont :

1/ la somatide

2/ la spore

3/ la double spore

Ce cycle sain peut évoluer en un macrocycle pathogène en 13 phases qui sont :

4/  la bactérie

5/ la double bactérie

6/ le bâtonnet

7/ la bactérie à double spore

8/ la bactérie à double spore granulée

9/ la mycobactérie

10/ la mycobactérie à bulle

11/ la mycobactérie à bulle éclatée

12/ la levure

13/ l’ascospore

14/ le mycélium jeune

15/ la mycélium adulte

16/ le thalle filamenteux fibreux qui constitue un déchet pour l’organisme

Ainsi, il est simple de comprendre que tout est une question de qualité du terrain physiologique. Autrement dit, notre santé dépend de la qualité de nos liquides corporels. Plus les liquides corporels sont sains (considérons les trois marqueurs les plus importants de nos liquides corporels: pH, rh2 et rô), plus le pH (acidité), le rh2 (réactions d’oxydo-réduction) et le rô (résistivité, composition oligo-minérale), sont dans les normes, mieux l’état de santé est maintenu, assuré et optimisé.

D’où l’importance de prendre soin de sa santé en évitant tout ce qui oxyde les cellules, notamment tous les aliments glyqués, c’est-à-dire qui ont subi la réaction de Maillard, c’est-à-dire les aliments grillés, cuits à haute température. La réaction de Maillard implique l’association d’un glucose (sucre) avec un acide-aminé (protéine). C’est cette association qui donne la couleur marron aux aliments grillés comme la croute du pain, les frites grillées, etc). Par ailleurs, il est vivement recommandé d’incorporer les lipides en fin de cuisson car les acides gras de tous les lipides et graisses ne supportent pas la chaleur. Quel que soit le degré de cuisson, les acides-gras sont toujours quelque peu dénaturés par la chaleur de la cuisson, et ce, même à faible température. Incorporer les huiles en fin de cuisson permet ainsi d’éviter la dénaturation des acides-gras. Proscrire les fritures.

Dans la mesure du possible, éviter les sucres rapides qui génèrent une sursécrétion d’insuline qui elle-même induit une stimulation de la synthèse du facteur de prolifération cellulaire, d’où l’impact délétère du sucre sur le développement des cellules cancéreuses.

Eviter de consommer de la viande au profit des légumineuses (lentilles, pois chiches, pois cassés, haricots secs, etc) et des céréales.

Optimiser la consommation de légumes crus et cuits sans pesticides et sans traitements chimiques et physique comme la radiation (traitement radioactif des épices, des pommes de terre, etc).

Il est également important de ne pas se laisser submerger par le stress et l’anxiété qui agissent de manière pernicieuse et insidieuse sur l’organisme en générant la synthèse des hormones du stress comme le cortisol, les neuromédiateurs comme l’adrénaline, les marqueurs de l’inflammation comme les cytokines, etc. Accueillir les émotions négatives et prendre du temps pour œuvrer sur soi afin de diminuer l’impact des émotions négatives sur le corps physique.

Prendre du temps chaque jour pour écouter sa petite voix intérieure via la pratique de la méditation. Se plonger dans un moment de silence et de sérénité permet d’observer les pensées et les émotions qui nous traversent.

Observer les pensées et les émotions négatives sans leur donner de pouvoir.

Prendre du temps à observer sa respiration. Rallonger le temps de l’expiration permet de stabiliser tous les systèmes biologiques.

Boycotter tous les grands médias de masse qui véhiculent la peur et l’insécurité. S’informer via les médias alternatifs comme France Soir, TV Liberté, etc.

Je vous invite à transmettre ces informations afin que les français soient informés de la réalité des faits.

Je vous remercie pour votre coopération, Q

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