Archives de catégorie : Conseils de Santé

Fly Rider (Maxime Nicolle) lance un appel pour aider un docteur en biologie moléculaire pour trouver des traces de cyanures après l’usage de Gazs Lacrymogènes dans votre sang

Bonjour à tous, je vous relais cette demande de Maxime Nicolle alias Fly Rider, c’est du sérieux. En gros lorsque vous inhalez ces gazs lacrymogènes, le composé actif du gaz lacrymogène en tant normal ne doit pas présenter de problème. Cependant inhalé régulièrement sur du long termes, il peut provoquer des problèmes (fatigue intense, perte de cheveux chez les femmes, douleurs abdominale, saignements…) Le composé actif du gaz lacrymogène « le Cyanate » métabolisé par l’organisme fixe le fer de l’hémoglobine, empêchant l’oxygène d’arriver aux organes, si le blocage est complet la mort intervient rapidement. La dose est de 0.65mg/l pour être mortel. Heureusement le corps est bien fait car il produit du souffre qui permet d’empêcher la fixation des cyanates afin de protéger les organes de l’asphyxie. De ce fait, il est rapidement évacué par le corps et on peut tracer cela par les résidus laissé derrière, le THIOCYANATES, THIO=soufre et CYANATES= Cyanure. Mais ATTENTION, il faut faire le dépistage dans les 14 jours après inhalation. Pour faire les analyses, dites que vous êtes fumeur passif et que vous avez besoin de connaître votre taux de THIOCYANATES. Sinon, il y a de grande chance que votre médecin vous refoule. (Par contre vous pouvez aussi payer de votre poche l’analyse, auprès d’un laboratoire indépendant. là, il s’agit de mon avis en tant que naturopathe. A envoyer à sos.onu.giletsjaunes@protonmail.com. Pour ceux qui ne le savent pas, proton mail est une société de service mail sécurisé basé en Suisse. Il propose un vpn de qualité. Je me suis déjà renseignée.) https://www.facebook.com/maxime.nicolle/videos/10218753102075998/UzpfSTEwMDAxMjk5NDAyMDg2MTo2MzIyMjg4ODM4ODY5MDc/ Lire la suite

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Quelles perspective pour l’herboristerie + Pétition Par Isabelle Saget de Plantes et santé

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Chers amis des plantes,

Mercredi dernier, nous assistions à la conférence dévoilant le rapport sénatorial sur le « développement de l’herboristerie et des plantes médicinales, une filière et des métiers d’avenir ».
La mission d’information du Sénat, lancée en avril dernier par le sénateur Joël Labbé (RDSE), était porteuse d’espoir. Allait-on enfin disposer d’un cadre permettant une reconnaissance de la profession d’herboriste ? Une telle reconnaissance est en effet très attendue, car depuis la suppression du diplôme, en 1941, par le régime de Vichy, l’exercice du métier d’herboriste est devenu problématique.
Résultat, comme le résumait Michel Pierre, directeur de l’Herboristerie du Palais-Royal, dans une récente interview, « herboriste reste aujourd’hui un métier à risque ». Rappelons que lui-même fut condamné, en 2013, pour exercice illégal de la pharmacie. Continuer la lecture de Quelles perspective pour l’herboristerie + Pétition Par Isabelle Saget de Plantes et santé

L’affaire du Levothyrox expliquée par le Dr Lehmann lol

L’affaire du Levothyrox expliquée par le Dr Lehmann. Pour éviter des heures d’explications en consultation… Genre « Ma voisine qui s’y connaît m’a dit que vous me prescrivez un dangereux poison. J’ai arrêté de le prendre depuis une semaine. »
#Levothyrox . Le thread pour briller en société. C’est ici, et c’est gratuit. A la demande générale de cinq personnes. La thyroïde est une petite glande située sur la face antérieure du cou. Une glande endocrine (ça veut dire qu’elle sécrète des hormones dans le sang, à la différence d’une glande exocrine qui sécrète sur la peau : glande sudoripare qui sécrète la sueur par exemple). Ce qu’il faut bien piger c’est que la thyroïde est un thermostat. Ouais, mec, un putain de thermostat. Si elle s’emballe c’est l’hyperthyroïdie, ton métabolisme accélère, t’es en mode hypersonique sous acide : tu transpires, t’es tout fébrile, t’as chaud, ton cœur bat vite, t’as tendance à la diarrhée, t’es facilement à cran, tu maigris. Tu te consumes, quoi. Si ta thyroïde ralentit, c’est l’hypothyroïdie tu te mets en mode ralenti, tu avances à la vitesse d’un personnage secondaire allant de Kings Landing à Winterfell dans les premières saisons de Game of Thrones. Et c’est « Winter is coming » : t’as froid, t’es ralenti, tu grossis, t’es constipé, ton cœur bat lentement, t’es mou, tu peux te sentir tout triste, tout ratatiné. La thyroïde sécrète des hormones thyroïdiennes donc, mais elle ne fait pas ça toute seule sans surveillance. Dans ton crâne derrière tes yeux, au milieu il y a une petite glande appelée hypophyse qui gère ça en chef d’orchestre, qui analyse combien il y a d’hormone thyroïdienne dans le sang, et dans le cas où la production faiblit (Feignasses gauchistes de cellules thyroïdiennes !!!), l’hypophyse sécrète de la TSH, Hormone de Stimulation de la Thyroïde, pour stimuler la thyroïde, justement. Donc s’il y a suffisamment d’hormone thyroïdienne, la TSH va rester basse. S’il en manque, la TSH va s’élever parce que l’hypophyse va lancer un ultimatum à la thyroïde : bouge toi le cul, connasse. Il y a plein de situations dans lesquelles on est amené à donner des hormones thyroïdiennes de synthèse, on appelle ça un traitement substitutif parce que le médicament se substitue à la thyroïde. Ça peut être parce que la thyroïde ne fonctionne pas, ou, (la ruse!!!!), ça peut être pour la mettre en sommeil parce qu’elle déconne. En donnant de l’hormone médicamenteuse, on trompe l’hypophyse qui se dit: Ouhlà Vindiou y’a de l’hormone thyroïdienne plus qu’il n’en faut, j’arrête immédiatement de stimuler la thyroïde! La TSH est alors basse voire effondrée, parce que l’hypophyse, tant que le taux d’hormone thyroïdienne médicamenteuse est élevé, va stopper la stimulation. Le problème des hormones thyroïdiennes de synthèse c’est que la dose est parfois compliquée à déterminer, différente chez chaque patient. On arrive donc à la dose optimale par tâtonnement. Et pour bien faire c’est un des rares médicaments où utiliser un générique peut poser de gros problèmes parce que ce qu’on appelle la biodisponibilité va varier d’une marque à l’autre. Peut-être que chez Mr Lambda, 125 mcg de levothyroxine Dugland vont filer 120 mcg dans le sang, mais s’il change de pharmacie et de générique, peut-être que 125 mcg de Levothyroxine Duschmoll vont seulement libérer 110 mcg d’hormone dans le sang. Et pour la levothyroxine ces variations apparemment minimes peuvent avoir de grosses conséquences très mal vécues par les patients. Pourquoi? PARCE QUE C’EST UN THERMOSTAT, IDIOT !!! Et que quand tu joues avec le thermostat ça fait yoyo et t’es vraiment mal. Donc les hormones thyroïdiennes c’est un des rares médocs où on dit aux gens : une fois que vous avez trouvé la dose optimale de votre hormone thyroïdienne, évitez de changer de marque. Et on dose la TSH régulièrement, et souvent, si tout va bien elle est très basse, effondrée parfois, parce que l’hypophyse n’a aucune raison de stimuler la thyroïde. Ce qui s’est passé récemment, c’est que l’ANSM, l’agence du médicament, a demandé au laboratoire Merck qui commercialise LEVOTHYROX de modifier un des excipients du comprimé, le lactose. Pourquoi? Parce qu’ils se sont apercus que d’un lot de médicament à un autre, ou bien dans la même boite dans le temps, la biodisponibilité de l’hormone pouvait varier. Je m’explique : tu achètes ta boite de 90 cps pour trois mois. Au début chaque comprimé de 125 mcg te délivre à peu pres 125 mcg ds le sang mais avec le temps, le vieillissement des comprimés, peut-être que sur les 10 derniers comprimés tu n’as plus que 110 mcgs délivrés à chaque prise. Donc ce n’est pas un complot maléfique des reptiliens illuminati vaccinateurs du grand remplacement de Big Pharma, c’est une demande de l’agence du médicament dans le but de garantir aux patients une meilleure qualité du produit. Tout ce qu’ils ont fait c’est changer un des composants neutres du comprimé, le lactose, par le mannitol. Manque de pot, comme d’hab en France: aucune explication aux patients, une information technocratique aux docteurs, perdue dans la masse, pas très claire ( genre: on a changé un truc, vous ferez doser la TSH de vos patients dans 3 mois, ciao). Donc ce qui s’est passé c’est que sur le très grand nombre de patients sous Levothyrox, certains ont ressenti des effets néfastes au changement de formule. (Because c’est un thermostat, remember?) Et comme c’est un thermostat chacun peut avoir des troubles très différents et pas forcément très spécifiques : je suis crevé. J’ai mal au bide. J’ai chaud. Je perds du poids. J’ai les jambes faibles, etc etc etc… Et on a maintenant, en l’absence de toute calamité infectieuse, en l’absence de tout risque majeur, l’ébauche d’une magnifique shitstorm. Une information de médiocre qualité. Pas de prise de conscience en amont. Une modification de formule justifiée mais pas expliquée. Des patients (pas tous) qui découvrent soudain que leur sensation de malaise récent est peut-être liée à cette modification de formule et ont l’impression d’être la dernière roue du carrosse, surtout s’ils ont à un moment ou un autre eu pour toute réponse à leurs interrogations : “Circulez y’a rien à voir c’est dans votre tête”. Des soignants pas ou mal informés. Une agence qui n’imaginait pas les conséquences du changement de formule. Un labo qui dit : nous on a juste fait comme nous ont demandé les autorités, merde ! Des journalistes dont beaucoup hélas ont la culture scientifique d’un conseiller de Donald Trump. Saupoudrez là-dessus quelques associations de patients bien barrées sonnant le tocsin et balançant à la presse des trucs invraisemblables pas vérifiés, ce qui fait naitre la panique. On est pas bien loin, là, d’un énième foirage de santé publique dont on aurait pu faire l’économie avec un peu de cette démocratie sanitaire dont on nous rebat les oreilles depuis des années mais qui sert essentiellement à filer des postes bien payés à des nuisibles bourrés de conflits d’intérêt mais ceci est une autre histoire. Donc pour résumer : c’est pas un complot. Juste de l’incompétence. Et le problème c’est que la thyroïde c’est un putain de thermostat.
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La depeche.fr-Cancer du sein: l’exposition au bisphénol S, substitut au bisphénol A, multiplie les cellules cancéreuses

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Et voilà une fois encore, je l’avais dit. Du moment que ce n’est pas du verre, c’est dangereux.  On finit toujours par en payer le prix. A nous de changer notre façon de consommer. A quand le retour de la consigne?

http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/03/2549429-cancer-sein-exposition-bisphenol-substitut-bisphenol-multiplie-cellules-cancereuses.html

Le bisphénol S, un substitut au bisphénol A (BPA), accroit l’agressivité des cancers du sein, en agissant comme un perturbateur endocrinien (PE) au même titre que le BPA, confirme une étude américaine, présentée ce dimanche au congrès de la société américaine d’endocrinologie à Orlando en Floride.

Le bisphénol S (BPS) aggrave les cancers du sein les plus courants, dits hormono-dépendants, en stimulant la prolifération des cellules cancéreuses, indique une étude américaine de l’université d’Oakland.

Après avoir exposé des cellules cancéreuses du sein au BPS pendant six jours, les chercheurs ont constaté que la substance chimique se révélait aussi dangereuse que le bisphénol A, en mimant les effets des oestrogènes dans les cellules cancéreuses. Celles-ci ont vu leur nombre augmenter de 12% en présence de faibles doses de BPS et jusqu’à 60% à des doses d’exposition les plus élevées. Continuer la lecture de La depeche.fr-Cancer du sein: l’exposition au bisphénol S, substitut au bisphénol A, multiplie les cellules cancéreuses

Le procès en appel des « rebelles » de la maladie de Lyme s’ouvre à Colmar Le Monde.fr

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(Je vous propose un livre à la fin dont je me sers souvent et qui propose beaucoup de solution concernant pas mal de maladie, Chikungunya, grippe aviaire, paludisme, maladie de lyme, maladie virales émergentes)

Le procès en appel de deux professionnels de santé, poursuivis pour avoir mis en œuvre des méthodes alternatives pour détecter et soigner la maladie de Lyme, s’est ouvert vendredi 7 octobre à Colmar, sur fond de polémique persistante concernant la prise en charge de cette affection transmise par les tiques.

L’une des deux prévenus, Viviane Schaller, 68 ans, se voit reprocher d’avoir, dans son laboratoire d’analyses biologiques alors sis à Strasbourg – et aujourd’hui fermé, sur décision des autorités sanitaires –, appliqué pendant des années un protocole de dépistage de la maladie non homologué. Selon elle, les protocoles officiels sont inadaptés et ne permettent de détecter qu’une très faible proportion des cas de Lyme.

Son coprévenu, Bernard Christophe, 67 ans, est poursuivi pour avoir fabriqué et commercialisé hors du cadre réglementaire un remède à base d’huiles essentielles contre la maladie de Lyme, baptisé « Tic Tox ».http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/10/07/ouverture-a-colmar-du-proces-en-appel-des-rebelles-de-la-maladie-de-lyme_5009710_1653578.html Continuer la lecture de Le procès en appel des « rebelles » de la maladie de Lyme s’ouvre à Colmar Le Monde.fr

Futurasanté- Diabète : un complément alimentaire régénère les cellules qui fabriquent l’insuline

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Voici un article paru sur le site de  Futura science, Mon commentaire en bas de l’article.

Des chercheurs de l’Inserm sous la direction de Patrick Collombat au sein de l’Unité 1091 « Institut de biologie Valrose » (Inserm, CNRS, université de Nice-Sophia-Antipolis) démontrent que le Gaba, un neurotransmetteur utilisé parfois en complément alimentaire, pourrait induire la régénération des cellules produisant l’insuline. Cette découverte, réalisée chez la souris et partiellement validée chez l’Homme, apporte un nouvel espoir aux patients atteints de diabète de type 1. Continuer la lecture de Futurasanté- Diabète : un complément alimentaire régénère les cellules qui fabriquent l’insuline

Intoxication aux métaux lourds Par Stéphane Tétard sur Radio Médecine Douce

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rmdL’alimentation moderne peut apporter sa part de métaux lourds, sous la formes d’additifs (notamment l’aluminium), mais aussi dans certains pesticides des produits conventionnels. Préférez si possible le bio ou épluchez vos légumes. Préférer dans la cuisine des ustensiles en inox, pyrex ou fonte. L’eau du robinet est une source non négligeable de substances indésirables (le risque de développer la maladie d’Alzheimer serait en lien avec le taux d’aluminium dans l’eau du robinet).

Voici un petit entretien entre Nathalie Lefèvre et  Stéphane Tetart: Site internet : http://www.tetart.com/

Voici l’émission sur Radio Médecine Douce: http://radiomedecinedouce.com/broadcast/27962-Se-d%C3%A9barasser-des-m%C3%A9taux-lourds Continuer la lecture de Intoxication aux métaux lourds Par Stéphane Tétard sur Radio Médecine Douce

Les Médecines alternatives dans la lutte contre le cancer, ParJacques Dubreuil Omnium des libertés

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Les Médecines alternatives dans la lutte contre le cancerDOSSIER OMNIUM N°5 et 6 -25 mars 2011

Plusieurs d’entre-vous, confrontés au problème du cancer pour eux-mêmes ou pour leurs proches, m’ont demandé de consacrer un dossier complet à une information pratique concernant les possibilités des médecines alternatives en matière de lutte contre le cancer en parallèle ou non  des méthodes de la médecine institutionnelle (chimiothérapies diverses, curiethérapie, radiothérapie externe, chirurgie). La plupart des patients font malheureusement appel à ces médecines dites alternatives ou complémentaires à posteriori d’un échec des chimiothérapies et donc dans une situation très aggravée la plupart du temps. Alors que ces médecines sont parfois prioritaires plus que complémentaires, compensent les effets secondaires des chimiothérapies et contribuent souvent au succès des thérapies  institutionnelles surtout à long terme. Il est grand temps de se poser les bonnes questions et de détenir les bonnes clés sur le plan curatif autant que sur le plan préventif. Quoiqu’il en soit le cancer est l’affaire de tous et de chacun dans la prévention comme dans la guérison et non la chasse gardée du corps médical. C’est pourquoi je vais d’abord consacrer la première partie de ce dossier à une information sur le sujet avant de passer à l’information pratique. Continuer la lecture de Les Médecines alternatives dans la lutte contre le cancer, ParJacques Dubreuil Omnium des libertés

Hypersensibilité : comment identifier un hypersensible en 16 points par Amanda L. Chan HuffingtonPost

http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/28/hypersensibilite-comment-identifier-hypersensible_n_5539377.html Vous avez l’impression d’être souvent dans l’analyse? De beaucoup vous préoccuper de ce que ressentent les autres? Vous aimez les ambiances calmes, loin de l’agitation? Si c’est le cas, vous êtes peut-être hypersensible. Ce trait de caractère (hypersensibilité) est relativement commun puisqu’il touche près d’une personne sur cinq. La chercheuse Elaine N. Aron, qui s’est penchée sur le sujet au début des années 1990, lui a consacré de nombreuses études et plusieurs ouvrages, dont Ces gens qui ont peur d’avoir peur : mieux comprendre l’hypersensibilité (Les Éditions de l’Homme, 2013). Elle est également l’auteur d’un test d’auto-évaluation (en anglais). Le succès de livres comme La force des discrets de Susan Cain a suscité un regain d’intérêt pour les personnalités introverties, mais Elaine N. Aron remarque que les hypersensibles sont encore considérés comme minoritaires. Ce qui n’est pas un défaut. Bien au contraire, les hypersensibles sont dotés d’une multitude d’atouts. Voici quelques-uns de leurs points communs. 1. Ils vont au fond des choses. La capacité à ressentir les choses plus vivement que les autres est l’une de leurs caractéristiques principales. Comme l’explique Ted Zeff, auteur de The Hypersensible’s Survival Guide, interrogé par Le Huffington Post, « les hypersensibles sont très intuitifs. Ils vont au fond des choses pour tenter de les comprendre ». 2. Ils réagissent plus facilement. Les hypersensibles sont plus touchés par ce qui les entoure. Selon Elaine N. Aron, ils ont plus d’empathie et se soucient davantage des problèmes de leurs amis. Ils sont aussi plus à l’écoute des réactions des autres face à quelque chose de négatif. 3. On leur dit souvent de ne pas être si sensibles et de ne pas prendre les choses pour eux. En fonction des cultures, la sensibilité peut être perçue comme un atout ou un défaut, ajoute Ted Zeff. Au cours de ses recherches, il a remarqué qu’on se moquait rarement, voire jamais, des hommes hypersensibles qu’il avait étudiés dans différents pays — comme la Thaïlande ou l’Inde —, à l’inverse de ce qui se passait en Amérique du Nord. « La culture joue donc un rôle important. Dans certains pays, dire de quelqu’un qu’il est trop sensible est un compliment », souligne-t-il. 4. Ils préfèrent les sports individuels. empty gym Les hypersensibles évitent parfois les sports d’équipe, où chacun est observé en permanence. Ted Zeff a observé que la plupart préféraient les activités physiques individuelles — comme le cyclisme, la course ou la randonnée — aux sports d’équipe. Mais ceux qui avaient grandi dans un environnement sécurisant avaient plus de facilités à pratiquer une activité collective. 5. Ils mettent plus de temps à prendre une décision. Les hypersensibles perçoivent mieux les nuances et les détails, ce qui complique les décisions, ajoute Elaine N. Aron. Même dans les cas où on ne peut pas parler de bon ou de mauvais choix — concernant le parfum d’une glace, par exemple — les hypersensibles mettent plus de temps à se décider parce qu’ils pèsent systématiquement le pour et le contre. Son conseil? « Prenez tout le temps que vous pouvez, mais n’hésitez pas à demander un délai supplémentaire si c’est possible », écrivait-elle récemment dans sa newsletter, Comfort Zone. « Pendant ce temps — une minute, une heure, une journée, voire une semaine — faites comme si vous aviez pris votre décision, et observez ce que cela vous fait. Les choses semblent souvent différentes quand on a fait un choix, et cet exercice mental vous donnera l’occasion d’imaginer que vous avez réussi à vous décider. » À l’inverse, une fois qu’elle aura fait son choix dans une situation donnée, une personne hypersensible se décidera plus vite à l’avenir. 6. Ils sont aussi plus contrariés s’ils ont fait le « mauvais » choix. Cette sensation désagréable qui vous envahit quand vous vous rendez compte que vous vous êtes trompé ? Elle est amplifiée chez les hypersensibles « parce qu’ils sont plus enclins à laisser parler leurs émotions », explique Elaine N. Aron. 7. Ils ont vraiment le sens du détail. details Ils sont les premiers à remarquer la façon dont une pièce est agencée, les nouvelles chaussures que vous portez, ou un changement météorologique. 8. Ils ne sont pas tous introvertis. En fait, environ 30% sont extravertis, poursuit Elaine N. Aron. Elle a constaté que ces derniers avaient grandi dans une communauté très soudée — une petite rue, une petite ville, ou quand l’un de leurs parents était pasteur ou rabbin —, ce qui les avait amenés à être en contact avec un grand nombre de gens. 9. Ils travaillent bien en équipe. Parce qu’ils vont au fond des choses, les hypersensibles sont de bons collaborateurs et s’intègrent bien, explique Elaine N. Aron. Mais ils sont peut-être faits davantage pour des postes où ils n’ont pas à trancher. Quand une personne hypersensible fait partie d’une équipe médicale, elle sait analyser les avantages et les inconvénients d’une intervention chirurgicale, mais quelqu’un d’autre devra prendre la décision d’opérer ou non. 10. Ils sont souvent plus anxieux ou dépressifs (mais uniquement s’ils ont vécu beaucoup de choses difficiles). « Si vous avez eu une vie assez dure, surtout quand vous étiez petit, et que vous ne vous sentez pas à l’aise avec les gens, ni en sécurité chez vous ou à l’école, votre système nerveux est en position ‘inquiet’ », indique Elaine N. Aron. Pourtant, tous les hypersensibles ne sont pas forcément angoissés. Avoir des gens sur lesquels on peut compter aide à prévenir ce genre de problèmes. Les parents de personnes hypersensibles doivent notamment comprendre « qu’il faut juste savoir prendre leurs enfants comme ils sont, sans les surprotéger ni les abandonner à eux-mêmes. Trouver le bon équilibre quand ils sont petits leur donnera confiance en eux et leur permettra de s’épanouir », ajoute-t-elle. 11. Les bruits agaçants les stressent généralement beaucoup plus. Difficile, bien sûr, de trouver des gens qui aiment les bruits stressants, mais les hypersensibles sont dans l’ensemble beaucoup plus, euh… sensibles à la cohue et au bruit. Selon Elaine N. Aron, c’est parce qu’ils se laissent déborder plus facilement par leurs sens. 12. Ils ont horreur de la violence au cinéma. cover eyes at movies Les hypersensibles, qui sont bien plus empathiques que la moyenne et réagissent plus facilement aux stimuli, n’aimeront généralement pas les films violents ou d’horreur, explique la chercheuse. 13. Ils pleurent plus fréquemment. C’est pourquoi ils doivent éviter les situations où ils risquent d’être gênés ou jugés de manière négative s’ils se mettent à pleurer, indique Ted Zeff. Si leur famille et leurs amis savent qu’ils ont la larme facile et qu’ils prennent soin de leur montrent que ça ne les dérange pas, « pleurer comme une madeleine » ne provoquera pas de sentiment de honte. 14. Ils sont plus attentionnés que la moyenne. Les hypersensibles sont très consciencieux, ajoute Elaine N. Aron. Ils ont donc tendance à faire davantage cas des autres et à se montrer plus polis (ils remarquent aussi plus souvent quand les autres ne font pas d’efforts): ils savent par exemple où se trouve leur chariot quand ils font des courses. Non par peur qu’on le leur vole, mais parce qu’ils ont fait attention à ne pas gêner le passage. 15. Ils sont plus sensibles aux critiques. Parce qu’ils réagissent de façon plus intense, les hypersensibles utilisent parfois certaines techniques pour éviter les remarques. Ils s’efforcent notamment de tout faire pour plaire (afin que les autres ne trouvent rien à redire à leur comportement) ou se critiquent eux-mêmes de manière préventive, selon Elaine N. Aron. Ted Zeff explique de son côté: « Un hypersensible réagira de façon exacerbée à une critique qui ne vous aurait fait ni chaud ni froid. » 16. Oui aux bureaux fermés, non aux open spaces. cubicles Les hypersensibles préfèrent généralement travailler au calme. Ted Zeff indique que beaucoup choisissent de travailler de chez eux ou de créer leur entreprise afin de mieux contrôler les aléas de leur environnement professionnel. À l’inverse, ceux qui n’ont pas la possibilité de s’organiser comme ils le souhaitent optent souvent pour des bureaux fermés, où ils ont plus d’intimité et souffrent moins du bruit ambiant que dans un open space. Lire la suite

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Des plantes qui luttent contre les pertes de mémoire Par Graine et plantes.com

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Basilic BIO feuilleJe reprend un article de graine et plantes.com, que je trouve très simple, et que l’on peut facilement mettre en place. Et j’y rajoute les site internet ou vous pouvez les trouver, en feuilles, poudres ou gélules et bio bien sûr. Je vous conseille aussi vivement de faire sur leur site via le lien en dessous, pour échanger des graines et autres. http://www.graines-et-plantes.com/index.php?soigner=par-les-plantes&remedes=remede-naturel-ameliorer-troubles-de-memoire Continuer la lecture de Des plantes qui luttent contre les pertes de mémoire Par Graine et plantes.com

Entretien avec le docteur Jean Pierre Willem sur les intolérances alimentaires et autres

Les amis des médecines naturelles connaissent déjà bien le docteur Jean-Pierre Willem. Fondateur de l’association humanitaire « Les médecins aux pieds nus », à 76 ans Jean-Pierre Willem continue d’exercer bénévolement comme conférencier, chirurgien de guerre à l’étranger et auteur d’ouvrages de santé…Je vous fais suivre aujourd’hui l’entretien qu’il a accordé aux abonnés du mensuel Alternatif Bien-Etre concernant les intolérances alimentaires, qui seraient la cause cachée de 80 % de nos maladies ! Vous conseillant au passage son livre sur Les pathologies de la thyroïde : Les comprendre Les traiter et son livre sur les intolérances alimentaires Les intolérances alimentaires : Je ne veux plus être malade !   Docteur Willem, pour commencer, il faut noter une confusion que nous faisons trop souvent… Jean-Pierre Willem: Oui, on parle effectivement beaucoup des allergies mais très peu des intolérances alimentaires. Or 8 allergies sur 10 sont en réalité des intolérances. 85 % d’entre nous en souffrent sans savoir qu’elles sont la cause cachée d’une foule de problèmes de santé. Quelle est la différence entre allergies et intolérances? Comme les allergies, les intolérances alimentaires sont une réaction disproportionnée du système immunitaire à la suite de l’ingestion d’un aliment. En cas d’allergie, ce sont les anticorps appelés IgE (immunoglobulines gamma E) qui répondent à l’aliment allergène, qu’ on appelle alors « antigène ». La réaction est rapide, brutale et porte sur les muqueuses et sur la peau. La personne présente rapidement des symptômes du type urticaire, conjonctivite, rinorrhée, diarrhée voire choc anaphylactique. S’il s’agit d’une intolérance, les cellules immunitaires qui réagissent sont les immunoglobulines gamma G (IgG). Les symptômes alors sont plus sournois, obscurs et n’apparaissent que deux jours après l’ingestion. Au-delà, les intolérances peuvent générer de graves problèmes de santé. Quel est le mécanisme des intolérances? Dans le cas d’une intolérance, ce sont les protéines de l’aliment qui provoquent la réaction. Les protéines mal tolérées provoquent toujours une inflammation et une dysbiose intestinale. Agressée, la paroi de l’intestin devient poreuse. C’est ainsi que des protéines altérées sont amenées à franchir la membrane de l’intestin. Ces protéines, mais également des débris alimentaires, des virus, etc. passent dans la circulation sanguine. Là, l’organisme qui les reconnait comme antigènes les combat via les IgG. C’est alors que se manifestent divers symptômes que l’on ne relie que rarement à un aliment. Lesquels? Au départ, ce sont des perturbations locales des intestins : diarrhées, constipation, douleurs abdominales, troubles du transit et ballonnements. Cela peut aussi donner des ulcères gastroduodénaux surtout avec le lait, le soja et les œufs, ainsi que des colites et autres syndromes de côlon irritable, qui concernent un Français sur quatre. Ensuite il y a des perturbations à distance. Une dérégulation multiple se manifeste, par exemple par une prise de poids, une résistance à l’insuline et une hyperglycémie : c’est le syndrome métabolique. On assiste également à des désordres ORL comme les allergies ou les sinusites : lorsque les intestins sont encombrés, la voie de sortie la plus proche pour les déchets est l’autre bout du système digestif ! Ensuite viennent les pathologies cutanées comme l’eczéma et le psoriasis. Quant aux migraines dont 7 millions de Français sont affligés, elles sont causées à 90 % par des aliments sensibilisants : céréales à gluten, caséine, œufs, soja ou encore tabac, alcool et pilule contraceptive. Et il y a plus grave… Au-delà de ces premiers symptômes, les conséquences des intolérances alimentaires sont multiples et parfois sévères. Par exemple, quand les débris alimentaires qui ont passé la barrière intestinale rejoignent la circulation cérébrale, les lymphocytes B chargés de la production d’anticorps se déploient pour les neutraliser. Si le combat se prolonge, les lymphocytes B en excès peuvent se retourner contre le corps lui-même. C’est alors qu’apparaissent des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou laspondylarthrite ankylosante. L’intolérance au gluten en particulier peut donner une hypothyroïdie, tandis que la caséine du lait peut provoquer une hyperthyroïdie. Mais c’est une liste interminable ! Et qui n’est pas finie : au-delà de la barrière intestinale, nous avons d’autres niveaux de protection. Quand la barrière hémato-encéphalique qui sépare le cerveau du système sanguin perd son étanchéité, apparaissent la sclérose en plaques, les maladies de Parkinson ou d’Alzheimer. Toutes signifient que la dernière barrière a sauté. Et puis il y a tout le cortège des troubles comportementaux : hyperactivité, autisme, épilepsie et schizophrénie sont tous liés à des intolérances au gluten et à la caséine du lait. Enfin, il ne manque plus que le cancer pour conclure cette liste. Les intolérances alimentaires semblent être un phénomène nouveau. Comment l’explique-t-on ?? C’est exact. Et cela est lié au fait que l’évolution de l’organisme humain a été beaucoup plus lente que celle de l’environnement. Par exemple, Il y a quelques milliers d’années, le blé n’avait que 14 chromosomes. Ensuite on a fait des hybridations et obtenu de multiples variétés nouvelles dotées d’environ 42 chromosomes. Le corps ne sait pas quoi en faire, nous n’avons pas les défenses immunitaires pour faire face à autant de nouveaux agents. Et puis il y aussi les médicaments : par exemple, les bisphosphonates utilisés contre l’ostéoporose agressent les muqueuses et provoquent une dysbiose intestinale, avec pour conséquence une déminéralisation, le comble ! Et j’en passe… Sur le plan de l’hygiène, l’excès d’asepsie ne stimule pas suffisamment le système immunitaire. Notre excès d’hygiène génère des systèmes immunitaires peu adaptables. Quels sont les aliments impliqués ? Les plus courants sont la caséine du lait et le gluten des céréales comme le blé, l‘avoine, le seigle, etc. Quand on est intolérant à l’un, on l’est également à l’autre. Idem pour le soja et le chocolat.Mais on peut être intolérant à bien d’autres aliments, comme certains fruits exotiques, le sésame, les amandes, les cucurbitacées, le soja, les lentilles, etc. Tous les aliments peuvent générer des intolérances ! Donc il est de première importance de les repérer. De quelle manière ? Si l’on soupçonne une intolérance au gluten ou aux produits laitiers, pour environ 80 euros, on peut faire réaliser une peptidurie par un laboratoire d’analyses médicales. Ce test, non remboursé, informe sur la présence de peptides opioïdes dans les urines, résultat d’une mauvaise assimilation du gluten du blé et de ses dérivés et de la caséine des produits laitiers. Ce sont les sources d’intolérance les plus courantes. Pour environ 100 euros, on peut faire un test sanguin des 22 antigènes alimentaires les plus connus. Pour un budget plus conséquent, on peut tester jusqu’à 270 aliments avec le test Immupro. Ces tests coûtent tout de même cher. Existe-t-il une méthode pour les petits budgets ? Je suis bien d’accord avec vous ! C’est pourquoi je propose d’autres manières de repérer ses intolérances alimentaires. L’une d’entre elles, gratuite et totalement fiable, est le test du pouls du Dr Arthur Coca. Elle est basée sur l’observation du fait qu’en dehors d’une émotion forte ou d’un effort, le pouls est stable mais que, dès lors que vous ingérez un aliment qui ne vous convient pas, il accélère. Le protocole, très simple, est donc le suivant :
  • Prenez votre pouls pendant une minute avant de manger.
  • Faites la liste exhaustive des ingrédients ingérés.
  • Reprenez votre pouls une demi-heure après le repas et encore une demi-heure plus tard.
Si votre pouls accélère de plus de 5 pulsations par minute, c’est qu’il y a intolérance à un ou plusieurs aliments ingérés. Le niveau d’accélération témoigne de la sévérité de l’intolérance. Pour que le test soit fiable, il faut avoir arrêté complètement de fumer pendant au moins 24 heures car on peut être intolérant à sa propre tabagie. Par recoupement, au bout de quelques jours, vous aurez repéré les éventuelles intolérances à vos aliments quotidiens. Cela demande une certaine rigueur mais c’est totalement fiable. Quand vous soupçonnez un aliment, vous pouvez le manger isolément et refaire le test. Attention, ce test procure parfois des surprises : le Dr Coca cite le cas d’une femme qui découvrit par cette méthode son intolérance au dentifrice qu’elle utilisait depuis des années. C’était la cause de ses migraines. On peut aussi être intolérant à un parfum, au tabac ou à toute autre substance présente dans son environnement. Pour repérer ces intolérances non alimentaires, il faut prendre son pouls dès le matin au réveil. C’est une vraie enquête de police mais qui peut vous faire retrouver la santé ! Une fois que l’on a isolé une ou plusieurs intolérances alimentaires, que faire ? La solution, c’est l’évitement, voire l’éviction totale de l’aliment incriminé en fonction de la sévérité de l’intolérance. Pendant quelques jours, cette éviction peut amener une aggravation des symptômes mais cela ne dure pas. Au bout de six mois, on peut tenter la réintroduction. Si le produit incriminé déclenche une nouvelle réaction, c’est que l’intolérance persiste. Il vous faut de nouveau écarter l’aliment et renouveler le test plus tard. À la longue, beaucoup d’intolérances finissent par céder. Merci, docteur Willem, et bien à vous tous ! Julien Venesson, rédacteur en chef d’Alternatif Bien-Etre. Lire la suite

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Mes 3 premières découvertes de l’Été par le professeur Henri Joyeux

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henri joyeuxNe pouvant plus consulter (pour le moment), je prends du temps à la fois pour répondre aux nombreuses questions qui me sont posées concernant les vaccins et pour nourrir mes nombreuses passions autour de la santé individuelle et collective.

1/ À propos des vaccins et de la pétition DTPolio

D’abord avec un collègue pharmacien, nous préparons un livre de réponses très concrètes qui sortira à la rentrée, avec pour titre provisoire « VACCINS – Comment s’y retrouver sans perdre la Santé? ».

La dernière nouvelle sur ce sujet est évidemment que les laboratoires font pour le moment la sourde oreille, malgré la pétition signée à ce jour par près de 750 000 personnes. Nous leur avons demandé de recommercialiser les 3 vaccins obligatoires DTP (Diphtérie-Tétanos-Polio) sans adjuvant, ce qu’ils savent très bien faire. Continuer la lecture de Mes 3 premières découvertes de l’Été par le professeur Henri Joyeux

Réponse au conseil national de l’ordre des médecins (cnom) qui porte plainte contre Mr Henri Joyeux

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header-joyeuxUne plainte et l’impossibilité de poursuivre ma mission de consultant à l’ICM de Montpellier

C’est le 18 juin 2015 que le CNOM s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :

  • l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,
  • l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !

J’ai donc reçu une plainte du CNOM qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l’ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j’appartiens. Continuer la lecture de Réponse au conseil national de l’ordre des médecins (cnom) qui porte plainte contre Mr Henri Joyeux