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Le lien entre menstruations douloureuses, iode, thyroïde par Véronique Henry

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Bonjour à tous;

Voici un petit article que j’écris qui pourra peut-être aider d’autres femmes qui ont d’incroyables douleurs lors de leurs menstruations.

La thyroïde contient deux lobes, parfois si on appuie à la base du cou, on peut avoir mal. Souvent, elle ne fonctionne pas correctement. Soit les deux lobes fonctionnent ensemble et vous êtes tranquille, soit l’un après l’autre suivant un cycle de 4 jours 1/2.

Ce qui veut dire, c’est que parfois vous pouvez être en pleine forme pendant 4 jours 1/2 puis complètement fatigués. Dans ce cas-là, on est souvent très gourmand, on ne peut pas se passer de chocolat (hydrate de carbone), et parfois c’est l’inverse quand c’est l’autre qui fonctionne on peut avoir un goitre. être en hypothyroïdie totale ou en hyper. Souvent les médecins tâtonnent et ne savent pas trop quoi dire, car on ne voit pas nécessairement ou vous en êtes lors des examens sanguins.

Vous pouvez savoir en prenant un calendrier pour voir si vous êtes cyclique ou pas. Tout simple. À partir de là vous avez le choix, un médicament lévothyrox sera souvent donné. Mais vous avez d’alternative, comme la teinture d’IODE. (sauf si vous êtes allergique) Continuer la lecture de Le lien entre menstruations douloureuses, iode, thyroïde par Véronique Henry

Actu au Scalpel #22 – Vaccins : Michel Cymès poursuit sa propagande anti Joyeux !

A voir, ce n’est pas pour rien que ce personnage ne me revient pas, ayant travaillé pour pfeizer donc étant » prolabo ». Il n’est absolument pas neutre et tout ce qu’il dit est sujet à être remis en question. Ne pas s’y fier. Je vous remets la vidéo, sachez que France Télevision et youtube l’a censurée. Effectivement quand on est trop pertinent dans les analyses, on risque de réveiller le peuple et personne ne le souhaite. Continuons d’être des bons petits mougeons! Lire la suite

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Le poivre noir et le curcuma l’association complémentaire…Bio Linéaires

Avant de commencer l’article, tout les thérapeutes et autres pourront vous dire tout ce qu’il veulent, le meilleurs anti-inflammatoire que je connaisse: c’est 1 cuillère à café ou à soupe d’huile, poivre et curcuma avant chaque repas. Très efficace a l’état de poudre pas besoin d’acheter des gélules ou en format liquide. Sauf si la personne ne supporte pas le goût, et encore la je leur dit de le prendre avec un jus de légume. Personnellement, je buvais cela en litre quand j’ai eu mon cancer du sein grade 3 invasif. Et la tumeur avait déjà diminué avant de me la faire enlever. Ce qui fût une erreur au final. Bref voici l’article de BIo Linéaires à ce sujet.

Le poivre côté cuisine

Selon sa maturité et sa préparation, le poivre (Piper nigrum) se retrouve sous diverses couleurs et dénominations, un peu comme le thé : ● Vert, il est cueilli avant maturité et conservé dans un endroit humide. ● Rouge, il est cueilli à pleine maturité. ● Noir il est cueilli à maturité, puis fermenté et séché. ● Blanc, il est débarrassé de son enveloppe et possède donc une saveur moins intense. Et enfin Gris, il résulte d’un mélange entre le blanc et le noir et ne se retrouve que moulu. Toutefois, si vous devez donner un seul conseil à vos clients, pour qu’il conserve toutes ses saveurs, dites-leur de choisir le poivre toujours en grains pour le moudre juste au dernier moment, 1 ou 2 minutes avant la fin des cuissons. Comme toutes les épices, il se marie avec la plupart des aliments : légumes et légumes secs, viandes et poissons… Il s’intègre aussi facilement aux vinaigrettes et peut même se mêler à des desserts à base de chocolat noir et de fruits, telles les fraises, l’ananas ou les figues.

Le poivre côté santé

Pour limiter la consommation de sel Son utilisation dans la cuisine devrait quasiment devenir systématique afin de limiter au maximum l’adjonction de sel dans les plats. Il est donc tout particulièrement recommandé aux personnes qui souffrent d’hypertension pour limiter au maximum l’utilisation du sel car il permet de relever tous les plats insipides à côté de toute la palette de goût qu’offrent en général les épices. Pour favoriser la digestion Le poivre est réputé pour être stomachique, c’est-à-dire qu’il favorise la digestion des graisses et des glucides. Il est désormais bien connu pour atténuer les flatulences causées par la consommation de légumes secs types haricots blancs ou rouges. Toutefois, il est à déconseiller chez les personnes ayant des ulcères digestifs (estomacs ou intestins). Mais, mise à part ces situations précises, il est désormais bien reconnu que la pipérine qu’il contient permet d’améliorer sensiblement la disponibilité de certains autres composants alimentaires comme cela est le cas avec la curcumine du curcuma.

Le curcuma côté cuisine

Encore nommé safran des indes, le curcuma longa est l’une des principales épices qui compose le curry. C’est lui qui lui donne sa couleur jaune orangée caractéristique. D’ailleurs en Chine on le nomme également « gingembre jaune » puisqu’il fait partie de la même famille que le gingembre commun, celle des Zingibéracées. Dans la cuisine indienne, il sert autant d’épice, de colorant naturel que de conservateur alimentaire puisqu’il permet de garder la saveur et la fraîcheur des plats cuisinés. D’ailleurs, vous pouvez le retrouver sur certaines étiquettes alimentaires sous la dénomination E100. Avec l’odorat, la vue est un des sens à ne pas négliger quand on passe à table. Or parfois, les couleurs manquent un peu dans l’assiette de vos clients s’ils décident de manger du poisson blanc accompagné de riz blanc et de chou-fleur ! Ainsi, quelques grammes de curcuma permettent de relever à merveille les aliments incolores tant au niveau de la couleur que de la saveur des mets. Le curcuma se marie ainsi parfaitement avec les féculents (riz, pommes de terre, lentilles, boulgour, quinoa, millet), les poissons, les soupes chaudes ou froides, les vinaigrettes, les tajines, les salades, les infusions et peut même être recommandé dans les desserts (pâte à crêpes, sorbets et glaces). En cuisine, il sera toujours, de préférence, associé au poivre noir pour améliorer l’absorption de ses constituants, et en particulier de la curcumine. Et, selon certaines expériences culinaires, pour avoir la bonne quantité de curcumine, le mieux serait de faire chauffer une huile d’olive pression à froid et d’y dissoudre le curcuma durant deux minutes. Comme beaucoup d’épices, le curcuma traditionnel n’échappe pas à l’irradiation en vue d’augmenter sa durée de conservation et aussi de limiter le développement de certains parasites. Le curcuma issu de l’agriculture biologique ne subit pas un tel traitement et ceci doit être un de vos arguments pour peut-être justifier la différence de prix.

Le curcuma côté santé

Contre les troubles digestifs Traditionnellement en Asie, il est utilisé pour lutter contre la dyspepsie, c’est-à-dire pour limiter : nausées, maux d’estomac de type ulcères, pertes d’appétit et sensations de pesanteur ressenties au niveau de l’estomac et de la vésicule biliaire après les repas copieux. On parle d’ailleurs d’effet cholagogue car il facilite l’évacuation de la bile, cette substance qui participe à la digestion des graisses. Ses propriétés anti-microbiennes en font également une épice de choix en cas de gastro-entérite. Quand une personne se plaint de troubles digestifs fréquents, il ne faut donc pas hésiter à lui conseiller de saupoudrer ses plats de quelques grammes de curcuma et si cela ne suffit pas, à lui recommander des compléments sous forme d’extraits standardisés qui permettent d’apporter sous un faible volume une importante quantité de curcuminoïdes et en particulier de curcumine, reconnue comme la principale substance active polyphénolique du rhizome de la plante.
Contre les douleurs articulaires L’activité anti-inflammatoire de la curcumine est visible aussi bien sur l’inflammation aiguë que sur l’inflammation chronique. Elle agit en inhibant une enzyme responsable de la synthèse des prostaglandines inflammatoires. Il est maintenant reconnu que la curcumine possède un effet anti- inflammatoire proche des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) agissant sur la douleur inflammatoire, les médiateurs de l’inflammation et sur les raideurs articulaires matinales, sans provoquer d’irritation au niveau digestif comme cela est souvent le cas avec les médicaments anti-inflammatoires. La prise de curcuma va donc permettre de réduire la fréquence et l’intensité des poussées arthrosiques sur le long terme, en limitant l’activation d’une protéine qui amorce l’inflammation et la destruction de l’articulation. Pour soulager le syndrome du colon irritable Ce syndrome qui touche en particulier les femmes pourrait être soulagé par la prise de curcuma pendant au minimum 8 semaines selon une étude pilote réalisée sur près de 200 personnes. Dans ce cas, recommandez également en parallèle une cure de probiotiques, à prendre à jeun le matin, pour réensemencer la flore intestinale. Pour venir en aide aux malades atteints d’Alzheimer Il pourrait être une des pistes à explorer dans le futur pour réduire le développement de cette maladie. En effet, cette épice prévient la formation, et permettrait la destruction par les macrophages, des dépôts de protéines bêta-amyloïdes qui se forment dans les vaisseaux sanguins du cerveau des malades atteints d’Alzheimer. De plus, le curcuma améliorerait les déficits cognitifs de ces patients et augmenterait de manière générale les performances intellectuelles. Dans ce cas, en plus du curcuma saupoudré dans les plats, conseillez des extraits standardisés en gélules ou en comprimés afin de garantir un apport optimal en curcumine (3g de curcumine par jour serait idéal). Comme adjuvant des traitements anticancéreux La curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses, elle augmente le processus de mort cellulaire programmée dans les tumeurs (apoptose), et diminue la prolifération de ces cellules malignes sans pour autant être toxique pour les autres cellules de l’organisme. De plus, elle augmenterait l’efficacité de certains médicaments anticancéreux, surtout ceux prescrits dans les cas de cancers du sein, et serait également protectrice vis-à-vis de certains autres cancers : gastro-intestinaux et colorectaux. Là encore, dans de tels cas, ayez recours aux compléments alimentaires en plus de l’épice alimentaire. Votre conseil pour optimiser son efficacité La curcumine n’étant que faiblement absorbée par l’organisme, vous devez conseiller en même temps d’autres substances qui améliorent sa disponibilité : la pipérine du poivre noir ou la bromélaïne de l’ananas. Recommandez également la consommation de cette épice ou des suppléments lors d’un repas contenant des graisses pour augmenter son absorption : huiles végétales pression à froid ou poissons gras. Côté compléments alimentaires, vous retrouverez ces deux épices sous forme d’extraits standardisés en curcumine pour le curcuma et en pipérine pour le poivre. Avec ces suppléments, quelques précautions d’emploi sont à observer. En effet, le curcuma agissant sur la vésicule biliaire, évitez de le recommander à fortes doses aux
personnes souffrant de calculs biliaires. Et, de par son activité antiplaquettaire et anticoagulante, évitez de le conseiller sur le long terme en cas de traitement par des médicaments visant à fluidifier le sang (aspirine) afin d’éviter tout risque de saignement.

La recette incontournable

(Retrouvez cette recette et 99 autres dans le nouvel ouvrage d’Angélique HOULBERT – 100 Aliments IG à volonté aux éditions Thierry Souccar) Cuisses de poulet curcuma & gingembre Pour 4 Personnes Temps de préparation : 10 min- Temps de cuisson : 20 min Ingrédients 4 cuisses de poulet 4 tomates 2 gousses d’ail 1 oignon 2 cs d’huile d’olive pression à froid 1 cc de curcuma en poudre 1 cc de gingembre en poudre 1 branche de thym 10 cl d’eau Poivre Préparation : Dans une grande sauteuse, émincer l’oignon et le faire revenir dans l’huile d’olive. Ajouter les tomates coupées en dés, l’ail pressé, le curcuma, le gingembre, le thym, les tomates coupées en dés. Déposer sur cette préparation les cuisses de poulet et ajouter l’eau. Cuire à feu doux pendant 15 minutes en tournant de temps en temps. Ajouter le poivre en fin de cuisson. Servir bien chaud avec une ratatouille maison et une cuillère à soupe de blé en grain.
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Les infos dont on parle peu n°171 (8 avril 2018)

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Infos internationales

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Que signifie être vegan? Par Quentin de « Merci Vegan »

Que signifie être vegan?

Par définition, un vegan exclut tout produit d’origine animale. Si cela passe bien sûr par une alimentation végétalienne, sans viande ni poisson, ni œuf, ni produit laitier qui n’est pas d’origine végétale, ni miel, un vegan respecte un mode de vie respectueux des animaux.
Cela se retrouve dans le domaine des cosmétiques ou encore des vêtements.
Mais si de plus en plus de font le choix se tourner vers l’alimentation vegan, il existe plusieurs dimensions au véganisme et l’une des principales est la protection de l’environnement. En effet, la production de produits d’origine animale et tout particulièrement la production de viande à des répercussions très importantes sur notre planète.
Regardons en détails cette relation entre alimentation et environnement.

Devenir vegan pour ralentir le réchauffement climatique

L’élevage animal est responsable à l’échelle planétaire de près de 20% des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle. Dans un monde où le réchauffement climatique est l’une des préoccupations principales de l’ONU, il est important de prendre en compte l’importance de notre alimentation. Et ce chiffre est plus élevé que celui des transports.
À l’échelle internationale, un kilo de bœuf émet environ 46 de kilo de dioxyde de carbone (CO2). En Europe de l’Ouest, cette moyenne est d’environ 20.
Et les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas les seules concernées. 65 % des émissions de protoxyde d’azote proviennent de l’élevage des animaux.
La qualité de l’air se dégrade dans beaucoup de grandes villes mondiales dont plusieurs villes françaises. Adopter une alimentation végétalienne permettrait ainsi de diminuer les nécessités liées à la production de viande et de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
En plus de la question des émissions, la question de l’énergie est au centre du débat.
Les quantités d’énergie fossile utilisées pour les espaces d’élevage ainsi que pour transporter les animaux vers les abattoirs sont aussi très importantes. Au contraire, produire des aliments d’origine végétale ne consomment que très peu d’énergie. Ainsi, se tourner vers des légumineuses ou des produits à base de soja, comme du tofu, plutôt que du bœuf ou du porc permettrait des réduire l’énergie nécessaire au processus qui amène l’animal jusqu’aux rayons du supermarché.

Être vegan pour réduire la consommation de l’eau