Communication effondrée : et si, au final, « les covidiens » avaient raison ? Par NZZ

C’était à la mi-avril 2020, les 19 décès de Covid étaient à leur apogée en Europe lorsqu’un berger français, propriétaire de milliers de moutons, a mis en ligne une vidéo. Il y explique comment il procède lorsqu’il doit tondre, vacciner ou conduire les moutons à l’abattoir. L’outil le plus efficace : le loup imaginaire. Au signal de l’arrivée d’un loup, les moutons courent dans l’enclos comme par magie. Une fois sur place, ils sont si heureux d’avoir échappé au loup qu’ils laissent tout leur arriver. Que le loup ait réellement existé ou non, cela n’a pas d’importance. Ils sont heureux d’être en sécurité.https://www.nzz.ch/meinung/kollabierte-kommunikation-was-wenn-am-ende-die-covidioten-recht-haben-ld.1574096

Où est le loup ?

En avril, des personnes sont mortes du Covid-19, des couvre-feux, des lockdown et des mesures de protection ont été imposés pour éviter de surcharger le système de soins de santé, ce qui aurait pu entraîner encore plus de décès. La menace consistait en une maladie grave, une hospitalisation et un risque de décès. Aujourd’hui, nous devons l’admettre : L’effondrement du système de santé ne s’est pas produit, peut-être aussi grâce aux mesures prises. En Allemagne, les médecins et les cliniques ont enregistré le chômage partiel pour 400 000 personnes. Soit dit en passant, personne ne parle plus du danger de surcharger le système de santé.

Mais une chose s’est effondrée depuis lors : la communication par le virus. Le virus a un effet secondaire inattendu : il attaque l’esprit. Le nouveau danger est maintenant : « La deuxième vague est en route ». Les manifestations de masse contre la politique de Corona, comme le week-end dernier à Berlin, sont particulièrement malvenues. Le danger d’infection est trop élevé. Ils ont d’abord tenté d’interdire la manifestation de manière générale. Lorsque cela n’a pas fonctionné, ils ont appelé les gens à s’en tenir éloignés, car il ne s’agissait de toute façon que d’une collection de « covidiots », d’extrémistes de droite et de citoyens du Reich. C’est scandaleux : des politiciens et certains journalistes dénigrent de façon radicale les personnes qui manifestent contre la politique actuelle. Les gens appellent à nouveau le loup, mais de moins en moins de gens semblent croire qu’il arrive. Existe-t-il, le loup ?

Il n’y a pas de deuxième vague pour le moment. Plus un seul décès, plus une seule hospitalisation, plus une seule maladie grave. Mais ce sont les chiffres pertinents si vous voulez évaluer honnêtement le danger d’une épidémie et y fonder les mesures coercitives gouvernementales. Le chiffre que l’on fait circuler comme un spectre est cependant le nombre de nouvelles infections, c’est-à-dire le nombre de cas enregistrés, même s’ils sont tout à fait bénins. Cela rend le virus mathématiquement plus présent et plus dangereux qu’il ne l’est. Cependant, un pronostic de danger abstrait, basé sur un large subjonctif, ne doit pas être utilisé pour restreindre les libertés. Sinon, il faudrait interdire la circulation routière, les aliments riches en graisses et la vie elle-même.

Presque aucun décès

Les statistiques donnent raison aux « covidiotes » : le nombre d’hospitalisations ainsi que le nombre de décès sont en baisse depuis des semaines dans tous les pays européens. Par rapport aux pics d’avril, les décès par covidémie se sont stabilisés à un niveau très bas dans la plupart des pays européens depuis juillet. Depuis la mi-juin, le nombre de décès en Suisse se situe tout au plus dans la fourchette à un chiffre, et depuis lors, la plupart des jours, personne n’est mort de (ou avec) Covid. Le 15 avril, le renégat du verrouillage des frontières suédois a fait état d’un pic de 115 morts par couronne. Ce numéro est à un chiffre depuis le 20 juillet, et à zéro depuis le 23 août. Quiconque utilise ces chiffres comme base de discussion pour savoir si la vaccination est obligatoire ou si d’autres verrouillages sont possibles n’est, hélas, pas tout à fait dans son bon sens.

Milosz Matuschek est rédacteur en chef adjoint du « Mois suisse ». Il a récemment publié « Kryptopia » et « Generation Chillstand ». Note de la rédaction : Dans une version antérieure de l’article, le dernier paragraphe se lisait comme suit : « Par rapport aux pics d’avril, le taux de mortalité quotidien dans tous les pays européens a diminué d’environ 99%. Cette phrase a été adaptée.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

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