Dépression

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DÉPRESSION : À QUOI BON VOUS DONNER DES CONSEILS QUE VOUS NE SUIVREZ PAS!

Par Jean Marc Dupuis/- En France, en ce moment même, quelque 5 millions sont touchées en ce moment même… Désemparés et fragiles, les dépressifs attirent la compassion de leurs proches, chacun y va de son bon conseil. Des centaines de conseils fusent de toutes parts, mais lorsque l’on est dépressif, on n’entend rien. On ne peut pas vraiment se mettre à la place d’un dépressif mais je vais le faire pour tenter de démontrer l’absurdité de la plupart des solutions censées vous sortir de la dépression. Un jour, ça m’est tombé dessus, sans prévenir Cela peut venir progressivement mais chez moi c’est arrivé comme ça, brutalement : un beau jour (un mauvais !), je me suis réveillé fatigué. Horriblement fatigué. J’étais éveillé, mais en mode arrêt total. Comme paralysé. Des pensées négatives plein la tête. Depuis, elles m’envahissent et ne me laissent aucun répit : je les rumine, les ressasse, l’une appelant l’autre et ainsi de suite, en boucle. Mon monde est gris. Moi d’ordinaire si volontaire et enthousiaste, j’ai basculé dans la prostration.
Ma tristesse est insensible à tout. Mon chez moi, toujours joyeux et coloré, m’apparaît gris, usé. Je vis dans une gangue de désespoir dont même le sommeil, peuplé de cauchemars, ne m’extirpe pas. Quoi qu’il se passe autour de moi, rien n’adoucit cette tristesse qui m’étouffe. L’oppression est si forte qu’elle me donne des envies de pleurer. Je n’y comprend rien, je pleure sans prévenir devant les enfants, au travail, dans le bus ou le métro. La culpabilité m’accable, je suis coupable de m’effondrer, de ne pas assurer le quotidien, de ne plus être un parent attentif…
Je ne ressens plus d’amour à l’égard de ceux que j’aime. Responsable de tout ce qui va mal, dégoûté de moi-même : « Je ne vaux plus rien… je suis bon à rien… nul… minable… ». J’ai comme un cancer de l’âme.
Si vous êtes en dépression profonde, alors comme moi vous êtes indifférent à tout ce qu’on peut vous raconter.

 

L’urgence justifie tout, même la pire des solutions

 

Michel Dogna vous dirait que la solution de la camisole chimique est la voie du diable qui vous mènera vers une mort lente. A la longue, c’est sûr, il a parfaitement raison. Mais dans l’immédiat, si vous êtes vraiment au bord de vous débarrasser de cette souffrance en vous débarrassant de vous-même, je vous conseille de vous arranger avec le diable car seul un traitement d’urgence peut vous sauver.

 

La mélancolie est un mot aujourd’hui banalisé. Mais c’est une urgence médicale qui demande les premiers secours. Et en médecine d’urgence rien ne vaut l’allopathie. Ici, comme devant un infarctus ou un AVC, aucun mantra, aucune plante, aucun complément alimentaire n’agira assez vite pour vous sauver. En cas de mélancolie sévère, seule la mise sous sédatifs évitera que vous ne passiez à l’acte. Vous aurez tout le temps de vous en défaire plus tard…

 

Consulter un psy ? Aurez-vous le courage ? Non!

 

Quand on est mal, les trois-quarts du temps on va voir son généraliste qui n’a pas étudié ces pathologies comme le psychiatre, qui ne va pas forcément engager un vrai dialogue et qui ne sera pas en mesure de faire le bon diagnostic.
Dépression sévère, modérée ou légère ? Simple déprime ? Anxiété ou stress passager ? Pour le généraliste c’est du pareil au même : il n’hésitera pas à vous prescrire des anxiolytiques et un antidépresseur. Et si ce n’est pas justifié (ce qui est le plus souvent le cas), si vous n’êtes pas au bord du précipice, cela vous fera plonger dans un profond déséquilibre psychique que la prise de psychotropes au long cours entretiendra.

 

Non, le diagnostic de la dépression demande de l’expérience, du doigté, de la finesse, le sens de l’humain et de l’échange. Ce pourquoi le défunt Pr Edouard Zarifian, psychiatre et auteur de livres forts (« Les jardiniers de la folie », « La force de guérir »…), a toujours milité. Ce thérapeute très sensible à la souffrance d’autrui fut l’un des premiers à dénoncer la médicalisation outrancière de la dépression et la sur-prescription de psychotropes. Tous les psychiatres ne sont pas des Zarifian mais la plupart sont au moins en mesure de vous dire ce qui vous arrive vraiment et dans un premier temps c’est le plus important.

 

Mais je pense que vous n’irez pas voir le psy, c’est une décision qui se prend plus tard, quand on voit que la dépression ne passe pas et qu’elle résulte d’un noeud profondément enfoui. Quand on est dépressif, on a juste envie de silence te d’isolement. Alors le psy, tout le monde vous en parle, mais vous n’irez pas.

 

Je ne vous dirai pas ce que tout le monde vous répète

 

A mon chevet, un copain m’a dit « Secoue-toi », ma femme « Fais un effort » et ma mère « Prends sur toi »… Tout ce que je ne peux pas entendre. Moi j’aurais aimé entendre : « Tu sais que je suis là… », « Fais ce que tu peux, demain tu verras », « Ecoute c’est dur mais je suis de tout cœur avec toi », « Il faut que tu te soignes, c’est tout », « Qu’est-ce que c’est chiant les gens qui vont toujours bien »…
Tant que l’on n’a pas vécu soi-même une perte de contrôle de son fonctionnement psychique, on vit dans l’illusion de toute puissance à son égard, et l’on pense que son mari, sa petite amie ou son fils qui « se traîne » pourrait faire un effort au moins pour sortir du lit, se laver, s’habiller. Mais attendre cela d’une personne en dépression c’est comme demander à un homme paraplégique qu’il se lève de son fauteuil et se mette à marcher !!!

 

D’autres m’ont conseillé de voir du monde, de faire du sport, du yoga, des promenades dans la nature, de méditer… La dépression est une maladie qui crée ou recrée les pensées les plus sombres qu’on puisse imaginer. Alors on se dit qu’il faut se changer les idées. Mais c’est sans compter qu’elle s’accompagne d’une fatigue physique qui ne cède pas au repos ou après une nuit de sommeil (courte vu les insomnies de seconde partie de nuit symptomatiques). Du coup, votre pensée ralentit et vos mouvements aussi. Vous êtes épuisé d’être épuisé, incapable d’agir. Vous avez honte et vous ne supportez ni vous-même ni les autres. Alors forcément, ce genre de conseils…

 

Je me suis aussi entendu dire : « Après la pluie le beau temps » ou « T’inquiètes, la roue tourne ! ». Vous êtes là, au milieu de rien, rongé par l’angoisse et on vous demande de recourir à ce que vous avez perdu : l’espoir. Et dans ce néant poisseux, de bonnes âmes vont jusqu’à vous conseiller des exercices de pensées positives ou la lecture d’un bon vieux Eckhart Tolle. Si elles savaient… On vous dit même que la dépression est une crise de croissance, une chance de grandir (Waouh) et il y a même un bouquin qui vous explique « Comment réussir une dépression » (pendez vous au téléphone plutôt qu’au plafond, etc.)…

 

D’autres vous expliquent que si vous êtes déprimé, c’est que vous êtes une personne formidable : généreuse (une corrélation a été établie entre la dépression et la capacité à éprouver de la peine pour autrui), intelligente (plus lucide que les autres), spirituelle (une étude vient de conclure que plus on est spirituel ou religieux, plus on risque la dépression). Ça me fait une belle jambe et si c’est vraiment le cas je suis bien nul d’en être arrivé là. J’aurais préféré être un gros c.. !

 

Et comme c’est la mode, on va vous dire de manger ceci ou cela pour remettre en place vos neurotransmetteurs. De consommer, comme je l’ai lu sur une newsletter reçue dans ma boîte mail, des germes de blé, des petits pois, des volailles bio, des lentilles… Vous mitonner des petits plats ? Un comble quand vous n’êtes en mesure d’avaler qu’une pizza vite réchauffée ou un cassoulet en boîte devant la télé, avec quelques sucreries, histoire de vous abrutir… Et de faire passer tout ça avec une bouteille bien sûr. Là les copains vous aideront encore. L’alcool est l’antidépresseur le mieux partagé mais se saouler, c’est s’exposer à la gueule de bois… qui arrive toujours.

 

Le seul geste envisageable, prendre une pilule

 

Cessons de nous raconter des histoires et revenons à la réalité. Par définition, une personne dépressive n’est pas en mesure d’entendre le 10ème de ce que vous lui dites. Et elle ne fera pas le quart de ce 10ème.
Alors quitte à faire le minimum du minimum pour s’en sortir, autant faire le bon geste : avaler une pilule. Cela ne demande aucun effort et c’est bien parce que c’est si simple que l’on a réussi à mettre un maximum de gens sous psychotropes.

 

On le répète assez : la France est championne du monde de la consommation de psychotropes par tête d’habitant avec 11 millions de consommateurs réguliers d’antidépresseurs et d’anxiolytiques. La « pilule rose » s’est imposée comme la panacée.
On sait pourtant que 89% des dépressifs ne tirent pas un avantage cliniquement significatif des antidépresseurs qu’on leur prescrit (ces molécules ne sont efficaces que pour les cas les plus sévères) et que ceux-ci, induisent de lourds effets secondaires et de graves symptômes de sevrage. Au final, ils augmentent le risque de rechute après guérison.

 

Alors si la pilule est la seule solution envisageable, mieux vaut recourir à quelques actifs végétaux aussi efficients que la chimie de synthèse et bien moins nocifs. Pour une dépression légère ou modérée, il existe de très bons « antidépresseurs » naturels, millepertuis et safran en tête, des hypnotiques et des calmants du système nerveux tout aussi efficaces.

 

Le « Chasse Diable », mieux que le Prozac

 

Le fait que la médecine continue d’ignorer superbement les solutions de la phytothérapie n’est pas étranger à notre record de consommation de psychotropes. En Angleterre et en Allemagne par exemple, 60% des dépressions sont traitées par des remèdes naturels. Outre-Rhin, nombre de médecins prescrivent depuis longtemps du millepertuis.

 

Plante solaire, le millepertuis panse bien des blessures, y compris celles de l’âme et des nerfs. C’est au Moyen-âge qu’apparaissent les premières utilisations dans cette indication d’antidépresseur. À cette époque les doctes savants l’appelaient « Fuga daemonium », Chasse Diable : ils lui attribuaient le pouvoir d’éloigner les esprits diaboliques (dépression et mélancolie étaient vues comme des formes de possession diabolique).
Il faudra pourtant plusieurs siècles pour que la médecine moderne s’intéresse à cette propriété identifiée à travers deux principes actifs, l’hyperforine et l’hypéricine. En Allemagne, la plante est officiellement reconnue depuis 1988 comme un antidépresseur efficace.

 

On compte par dizaines les études qui, depuis, ont confirmé cet usage. L’une d’elles, menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur.
Lorsqu’il s’agit d’un premier traitement notamment, le millepertuis modifie favorablement l’humeur en 2 à 3 semaines chez plus de 80% des malades. Et il convient aussi bien aux dépressions saisonnières de l’automne et de l’hiver qu’aux dépressions plus sérieuses.

 

Le millepertuis présente un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il est inoffensif (on ne recense que quelques effets indésirables bénins). On le déconseille seulement aux femmes enceintes, aux personnes bipolaires et avant une opération (il peut diminuer les effets de l’anesthésiant). Et contrairement à ce qu’on nous rabâche, son action photosensibilisante n’est pas un obstacle. Il faudrait en manger en quantité et vous ne risquez rien aux doses recommandées sur un extrait standardisé. Pour une dépression moyenne, on prendra ainsi 1 gélule de millepertuis à chacun des repas soit 500 mg par jour.

 

Par contre, compte-tenu des interactions qu’il peut générer avec certains médicaments, il est prudent de ne prendre du millepertuis que si l’on ne suit pas d’autres traitements ou alors de s’informer avant. Et si l’on prend déjà un antidépresseur, compte-tenu du risque de syndrome sérotoninergique, mieux vaut opter pour la solution suivante.

 

« Or rouge » contre idées noires

 

Le safran présente des effets antidépresseurs au moins aussi importants que ceux du millepertuis. Mais sans ses inconvénients.
« L’or rouge » est connu comme épice, colorant et plante médicinale depuis l’Antiquité, mais s’il agit sur bien des maux, seuls les Perses avaient remarqué qu’il apportait de la gaieté et son intérêt comme antidépresseur n’a été découvert en Occident que récemment. Des essais cliniques contre placebo ont confirmé cette vertu. Dans d’autres essais, dans lesquels on a comparé ses effets à ceux de la fluoxétine (la molécule du Prozac), l’épice s’est révélée aussi efficace que le médicament sans provoquer aucun effet indésirable.

 

Le safran booste le moral (c’est un tonique) : c’est surtout un désinhibiteur qui apporte un vrai soutien en cas de mal vivre et dont l’action apparaît plus rapidement qu’avec des molécules de synthèse. Avec le safran, on peut traiter des patients qui présentent un échappement aux effets des molécules modernes (jusqu’à 60% des cas à 3 mois de traitement).
Le safranal serait, pour certains, le principe actif le plus intéressant dans la dépression mais les études de référence ont toujours utilisé l’extrait complet de safran. Mieux vaut donc utiliser le totum de la plante avec tous ses composants (safranal, crocine, picocrocine, mangocrocine…).

 

On trouve maintenant de nombreux produits à base de safran. Mais la plupart de ces produits, en raison du prix faramineux de l’épice, affichent une concentration insuffisante pour provoquer un quelconque effet. Parmi les valeurs sûres, Safran’Aroma renferme une concentration maximale de safran (6%, d’origine iranienne) sous la forme d’un extrait hydro-alcoolique mélangé à de l’huile de périlla végétale qui a été choisie pour sa richesse en oméga 3. Une récente étude menée par des chercheurs de l’INRA confirme d’ailleurs l’importance de ces acides gras essentiels dans la lutte contre la dépression. L’acide alphalinolénique (présent à 65% dans la périlla utilisée ici) stimule entre autres les récepteurs de la sérotonine.

 

Dans les cas de dépression légère à modérée, il suffit d’avaler 2 à 3 capsules par jour de safran avant le dîner (si vous dormez très mal) ou le matin (si vos jours sont plus durs que vos nuits).

 

Aucune interaction n’étant signalée, le safran est également la plante de choix pour aider au sevrage des antidépresseurs habituels.

 

Le SAMe, allié naturel du millepertuis ou du safran

 

Personne ou presque ne connaît la méthylation. Or ce processus physiologique vital joue un rôle clé dans la dépression.
Comme l’oxydation ou le stress oxydatif désormais bien connus (on prend tous des antioxydants), la méthylation est un processus biochimique complexe (il donne lieu au transfert d’un groupe méthyl d’une molécule à une autre molécule) et pour tout dire peu passionnant à décrire. Mais on aurait tort de l’ignorer car la méthylation est un peu à notre organisme ce que la bougie d’allumage est à notre voiture : c’est la toute première étincelle qui permet de donner lieu à plus d’une centaine de réactions biochimiques au sein de notre organisme. Sans elle, tout s’arrête ou plutôt rien ne démarre. Notre activité cérébrale n’échappe pas à ce processus.

 

Comme pour l’oxydation, il est difficile de mesurer la capacité de méthylation d’un individu. Mais comme on devient vulnérable au stress oxydatif avec l’âge, on peut devenir méthylo-épuisé avec l’âge aussi. Cela se traduit par des maladies et la dépression en est une, fréquemment observée lors d’une sous-méthylation.

 

Le SAMe (prononcez à l’anglaise « samy ») ou S-adenosylmethionine, molécule fabriquée dans notre corps est la principale substance de méthylation. L’alcool l’épuise (je vous l’avais dit, c’est pas la solution) de même que le manque de vitamines B6, B12 et d’acide folique (B9).
le Produit La Vie Naturelle S-ADENOSYLMETHIONINE dit « SAMe » (prononcez « samy ») (Lien cliquable)

(il est obtenu à partir d’une levure, Saccharomyces cerevisiae, aussi appelée levure de bière). De nombreuses études cliniques ont démontré l’efficacité ce produit (très utilisé aux USA) pour traiter la dépression même sévère, y compris chez des patients qui n’avaient pas obtenu de résultats avec des antidépresseurs classiques. Ces études ont aussi permis d’expliquer le mode d’action du SAMe qui permet d’augmenter les niveaux de neurotransmetteurs comme la noradrénaline (stimulant naturel), la dopamine (responsable du sentiment de bien-être) et la sérotonine (calmant naturel).

 

Le dosage recommandé est de 400 à 800 mg par jour. L’amélioration des symptômes intervient normalement en moins de 15 jours. Le SAMe est un traitement de terrain idéal en complément d’un traitement au millepertuis ou au safran. Compte-tenu de son mode d’action, il est important de poursuivre la cure jusqu’à obtenir une amélioration complète (il n’y a aucun risque d’accoutumance, ni aucun effet secondaire).

 

Le protocole de sevrage pour vous débarrasser des psychotropes

 

Vous étiez trop malade et on vous a mis sous antidépresseur, sous Lexomil, Tranxène et compagnie ? Le pire est passé ? Voici un protocole de sevrage qui a fait ses preuves. Je l’ai emprunté à mon ami naturopathe et aromathérapeute Sylvain Bodiot (bien connu des auditeurs de Radio Médecine Douce), qui vous indiquera si vous le souhaitez des formules d’huiles essentielles à utiliser, en complément (voir son site ici):

 

Antidépresseurs
Avec l’avis de votre médecin, prenez 2 capsules de safran en même temps que l’antidépresseur. Au bout de 21 jours, diminuez l’antidépresseur d’un quart de dose tous les 15 jours tout en continuant le safran.
Le millepertuis revient moins cher mais il ne convient pas ici compte-tenu du risque d’interactions : vous pourrez cependant le substituer au safran, si vous voulez, 2 mois après l’arrêt de l’antidépresseur. Prenez alors 6 capsules par jour.

 

Anxiolytiques
Attention surtout au sevrage des anxiolytiques dont les effets sont plus pervers à court terme que ceux des antidépresseurs (plus dangereux sur la durée). Voici 3 produits intéressants à prendre en synergie pour compenser l’abandon progressif des calmants. On les trouve en pharmacie :
L72 : prendre 50 gouttes par jour pendant 1 mois. La dizaine de plantes qui contribuent à cette formule homéopathique (dont la valériane et l’avoine, deux grands hypnotiques) en font une valeur sûre. C’est en plus un produit peu onéreux, validé par des études cliniques qui l’ont comparé avec succès aux anxiolytiques classiques.
Poconéol n°2 (régulateur du système nerveux) et Poconéol n°43 (pour les états dépressifs) forment un duo parfait en soutien. La dose préconisée est de 15 gouttes 2 fois par jour dans un peu d’eau, mais on peut si nécessaire la doubler sans risque (30 gouttes 2 fois par jour). Chacun de ses Poconéol contient 3 ou 4 plantes amazoniennes sédatives en 5 CH. Inoffensif et efficace, et là aussi pour 3 francs 6 sous.

Durant ces semaines de transition, la prise complémentaire de SAMe est aussi intéressante pour rééquilibrer le terrain.

 

Mais pour autant, n’oubliez pas le plus important : aucun remède ne peut résoudre une dépression ! La guérison ne viendra que d’une décision énergique, d’un travail personnel, et d’un profond changement de votre part. Les remèdes naturels apportent simplement un soulagement, une accalmie. C’est seulement à partir de là, au fur et à mesure que vous sortirez de l’ornière, que tous les bons conseils de vos proches, bien inutiles jusqu’alors, commenceront à prendre du sens…

Prenez soin de vous.

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DÉPRESSION : LE PIÈGE MORTEL

Par Michel Dogna – Il est intéressant de constater que la dépression n’existe pas dans les pays où règnent la guerre, la violence, le drame, bref l’insécurité et la survie : on hurle, on pleure, on souffre, mais on ne déprime pas. En fait, elle est l’apanage des pays riches, où les gens sont sur-sécurisés, anesthésiés par l’assistanat. Les glandes surrénales qui sont génératrices d’adrénaline et sont là pour faire face aux situations d’urgence, sont souvent inhibées par des peurs ou des pollutions. Il en résulte une chute des défenses immunitaires qui s’accompagne d’une chute des défenses psychiques. Oui, le nœud du problème est bien au niveau psychique et il ne faut pas perdre de vue qu’une dépression nerveuse est pour la plupart du temps un « sabotage » provenant du Maître Intérieur (Soi supérieur) face à une situation d’insatisfaction profonde, de frustration et d’ennui, faisant barrage à un incontournable besoin d’évolution personnelle, et ne trouvant aucune issue satisfaisante. Ce syndrome résulte d’un non agir, d’un manque d’initiative, devant une situation inacceptable. Les peurs de perdre, de manquer, d’être rejeté, « puni » ou condamné sont les causes principales de ce blocage. On manque de courage pour affronter les aléas et le prix de la libération. Alors, inconsciemment, l’on s’invente une petite mort, une déchéance qui va enfin obliger l’entourage à une attention particulière, même si cela ne résout pas le problème de fond.

Un exemple type

 

Une personne effectue un travail peu valorisant, dans une ambiance peu sympathique en compagnie de gens qu’elle n’apprécie guère, MAIS son salaire mensuel est de 3 000 €. A une époque où chaque jour il y a mille nouveaux chômeurs, prendre le risque d’une démission parait déraisonnable alors qu’elle doit assumer ou co-assumer les traites de la maison, de la voiture et nourrir les enfants. Cette démission serait condamnée par toute la famille et les amis – qui en outre ne gagnent peut-être pas autant – pour la mise en difficulté du foyer d’une façon désinvolte.
ALORS s’installe une censure intérieure de la pensée en amont de la prise de conscience objective, qui bloque à la racine ce désir condamnable d’échapper à cette situation en cul-de-sac.

 

Il y a trois solutions :
deux bonnes, une mauvaise

 

  1. Vous acceptez de tout cœur votre situation présente avec l’idée qu’elle est à votre mesure et qu’elle fait partie des épreuves que vous avez à gérer victorieusement au service de votre évolution et peut-être aussi de celle de votre entourage. Vous quittez votre habit de victime pour prendre celui d’acteur positif exemplaire.
  2. Vous cherchez activement dès maintenant un autre job pour préparer un départ fracassant qui plombera tout ce petit monde de médiocrité.
  3. La mauvaise voie, qui est l’acceptation statique à contre cœur, l’auto destruction passive, celle que vous avez choisie ! Bref, « le thé tiède du diable » selon l’expression consacrée dans « le guerrier pacifique » (Dan Millman).

 

Mais alors, direz-vous, où puiser cette énergie que l’on a perdue ?

 

Je réponds que nous n’avons aucune énergie propre et que, comme tout être vivant, nous ne sommes en fait que des capteurs d’énergie, celle-là même qui est appelée selon les cultures CHI, QI, PRANA, etc. , et que c’est la pensée qui en tient le robinet.
Il est largement montré et admis que notre énergie vitale s’écroule lorsque l’on « broie du noir », et que réciproquement elle augmente notablement lorsque l’on « broie du blanc ».
Alors le simple fait de prendre une décision nous rebranche à cette Energie Universelle.

 

La tentation fatale : aller voir un médecin

 

Que fera le médecin ? Il se contentera de vous prescrire une pilule « magique » de confort nommée antidépresseur, qui n’est en fait qu’une camisole chimique pour étouffer dans l’œuf la révolte de votre sagesse intérieure, vous scotchant définitivement dans les rangs des vaincus. J’en ai vu tellement tomber dans cette facilité menant à la déchéance et au désastre !!! Je m’explique :
Savez-vous que si étant plein de joie de vivre, vous essayez par curiosité de prendre un antidépresseur, au bout d’une semaine vous pouvez avoir des envies de suicide ? On croit rêver ! Et non ! Nous avons été plusieurs, dont des médecins à l’essayer. Ces drogues instillent d’abord une peur irraisonnée de tout, de sortir dans la rue, de conduire une voiture, etc., et surtout…..d’arrêter le traitement ! Et avec le fil du temps, l’idée de la mort devient de plus en plus pesante, obsédante. Certains passent à l’acte, d’autres non ; ceux là peuvent finir dans des établissements psychiatriques.

Je conseille un ouvrage remarquable de Philippe Labro, ancien directeur de RTL qui raconte sa descente aux enfers et comment il a pu s’en sortir (« Tomber sept fois, se relever huit » aux Ed. Folio)

 

Face aux exploitants des drogues légales

 

Entre 1980 et 2001, la vente d’antidépresseurs a été multipliée par plus de 7. Mais en 2007 les données montrèrent un ralentissement de la progression de ce marché. Alors un plan de redressement a été lancé par une campagne massive sur la dépression par lequel les lobbies pharmaceutiques et psychiatriques devaient faire remonter la consommation de ce qui est leur gagne-pain. A savoir que les ressources de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), dont les études ont toujours occulté les dangers décriés par les experts du monde entier, proviennent pour 83% de l’industrie pharmaceutique et seulement 6,4% de l’État.

 

Or, les antidépresseurs ont été dûment diagnostiqués comme étant la cause de nombreux suicides en France et dans le monde entier. Les dernières études ont montré que tous les tueurs en série de ces dernières années, étaient sous suivi psychiatrique et consommaient les antidépresseurs prescrits par leurs psychiatres. Ils n’étaient pas des tueurs en série avant leur traitement.

 

Y a-t-il des aides non chimiques ?

 

Aucun remède ne peut résoudre une situation psychologique bancale. Par contre, il est possible de donner à ceux qui sont en mal de vivre, le punch leur permettant d’oser les décisions nécessaires pour les sortir de l’ornière.

En voici une petite liste non exhaustive, au choix :

 

Sérum anti-colibacillaire 30 CH, remède de dépannage peu connu et pourtant très efficace en urgence homéopathique.
1 ampoule avant le repas matin et soir.

 

Phosphoric acid 30 CH, spécial dépression des jeunes par épuisement nerveux
1 dose, 2 fois par semaine.

 

Millepertuis sous forme de Jarcin 300 (produit allemand), qui a en outre fait l’objet d’attaques en règle, car il venait menacer le marché du Déroxat, du Zoloft, de l’Effexor, du Prozac
1 comprimé aux trois repas
.

 

Tourmaline lithique 8 DH
1 ampoule au lever et coucher.

 

Griffonia au 5 HTP,   Produit La Vie Naturelle Griffonia (Lien cliquable)
3 gélules avant le repas du soir.

Rue des plantes propose de la  Griffonia 120 gélules dosé à 1.8g, Prendre jusqu’à 6 gélules par jour avec un grand verre d’eau au cours des repas.

Ficus Carica (bourgeons 1 DH)
50 gouttes + eau aux 3 repas.

 

Ferrum (dépression des anémiques)
doses 1.000K – 5.000K – 10.000K à une semaine d’intervalle.

 

Plumbum (dépression par vieillissement prématuré)
doses 1.000K – 5.000K – 10.000K à une semaine d’intervalle.

 

Stanum (dépression des rigides)
doses 1.000K – 5.000K – 10.000K à une semaine d’intervalle.

 

La vie n’est faite que de risques – c’est ce qui la rend attrayante voire passionnante. Optez pour les solutions 1 ou 2 – celles des gagnants – mais jamais la 3, celle des perdants.

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Griffonia (5-HTP) : l’antidépresseur naturel (P)

 

unnamedPar François Mercier-  Lancés en France au milieu des années 1980, les antidépresseurs chimiques promettaient la vie en rose pour tous. Aujourd’hui, entre effets secondaires et dépendance, le tableau s’est nettement assombri.  Contre les coups de blues et autres troubles de l’humeur, il existe des alternatives naturelles efficaces et moins toxiques que les antidépresseurs chimiques.
C’est le cas du 5-HTP, un nutriment précurseur de la sérotonine que l’on trouve dans les graines du Griffonia, une plante originaire d’Afrique de l’Ouest.

Le piège des antidépresseurs chimiques

Depuis le milieu des années 1980 et l’arrivée sur le marché des « pilules du bonheur », Prozac en tête, la définition de la dépression s’est considérablement élargie et le nombre de diagnostics et traitements contre celle-ci a explosé.

Alors qu’on parlait avant de dépression pour 1 personne sur 10 000 cas, les estimations font désormais mention de 50 à 100 diagnostics de dépression sur 10 000 cas.

Ce mouvement est massivement relayé par les institutions comme l’Organisation Mondiale de la Santé qui a fait de la dépression « la maladie du XXIe siècle », permettant ainsi aux professionnels de santé de prescrire des antidépresseurs au moindre coup de blues de leurs patients.

Ainsi, selon une étude menée en 2013, la consommation moyenne d’antidépresseurs dans les 23 pays membres de l’OCDE est aujourd’hui de 56 cachets par jour pour 1 000 habitants [1].

Or on sait depuis plusieurs années que ces psychotropes, dont la plupart agissent sur les niveaux de sérotonine, un neurotransmetteur jouant un rôle central dans la régulation de l’humeur, sont dans la plupart des cas inefficaces voire dangereux.

C’est notamment ce qu’a démontré en 2008 une large revue des études cliniques sur l’intérêt des antidépresseurs [2].

Cette publication scientifique a montré que les effets des antidépresseurs n’étaient en réalité que très faiblement supérieurs à l’effet placebo. Autrement dit, prendre un antidépresseur ou une capsule vide aurait le même effet pour les personnes souffrant de dépression légère ou de déprime passagère. Ces médicaments ne seraient efficaces que dans les dépressions sévères, qui sont 100 fois plus rares.

Si les effets positifs des antidépresseurs sont donc loin d’avoir été prouvés, leurs effets néfastes, eux, sont particulièrement nombreux et bien documentés : tendances suicidaires, augmentation des comportements violents, crises psychotiques, accidents vasculaires cérébraux (AVC), glaucome…

En France, certaines estimations font état de 3 000 à 4 000 suicides par an liés aux antidépresseurs [3]. Aux États-Unis, 11 antidépresseurs ont été répertoriés parmi les médicaments qui déclenchent le plus d’actes de violence, allant jusqu’au crime et à l’abus sexuel [4].

En décembre 2009, une étude à grande échelle a montré que les femmes ménopausées sous antidépresseurs tricycliques avaient un risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) supérieur à la norme [5].

En mars 2011, une étude a révélé un risque significatif de glaucome aigu à angle fermé pouvant causer la cécité chez des personnes ayant pris des antidépresseurs [6].

Enfin, les antidépresseurs ont des effets addictifs pour des millions d’utilisateurs qui, après avoir suivi un traitement, ont d’énormes difficultés à retrouver leur équilibre psychique.

Dépression, anxiété, insomnies… : le rôle de la sérotonine

La sérotonine, également appelée 5-hydroxytryptamine (5-HT), est un neurotransmetteur qui joue un rôle primordial dans de nombreuses fonctions physiologiques telles que le sommeil, l’appétit, la mémoire, l’apprentissage, la régulation de la température, la libido, la fonction cardiovasculaire, la contraction des muscles ou encore la régulation endocrinienne. Elle favorise également les sensations de bien-être, de calme, de sécurité personnelle et de confiance. Elle renforce les capacités de relaxation et de concentration.

Contrairement à ce qu’ont essayé de faire croire les laboratoires, il ne suffit pas de prendre un médicament stimulant la production de sérotonine pour guérir la dépression [7]. Mais il est vrai que les personnes dépressives voient une amélioration de leurs symptômes lorsqu’elles produisent plus de sérotonine.

On sait par ailleurs que la capacité de l’être humain à synthétiser la sérotonine est réduite lors des périodes de stress et diminuerait sous l’effet du vieillissement.

De nombreuses personnes souffrant d’état dépressif, d’anxiété, de maux de tête, d’insomnies peuvent donc constater une diminution de ces symptômes dépressifs en augmentant leurs niveaux de sérotonine dans le cerveau.

Stimulez naturellement votre sérotonine grâce au Griffonia

Pour stimuler naturellement la sérotonine dans votre cerveau, il est conseillé de recourir au 5-HTP, un nutriment précurseur de la sérotonine présent dans le Griffonia, une plante originaire d’Afrique.

A la différence des antidépresseurs chimiques qui retiennent artificiellement la sérotonine produite dans le cerveau, le 5-HTP aide l’organisme à en fabriquer davantage.

Plusieurs études ont prouvé l’efficacité de ce nutriment naturel pour restaurer les niveaux de la sérotonine et aider à améliorer l’humeur générale, la dépression, l’anxiété, l’insomnie, le contrôle de l’appétit, les maux de tête chroniques ou la fibromyalgie :

  • L’action du 5-HTP et celle de la fluvoxamine, un antidépresseur chimique, ont été comparées. Pendant 6 semaines, 63 patients ont reçu soit 100 mg de 5-HTP trois fois par jour, ou cet antidépresseur de la famille du Prozac. Les patients prenant du 5-HTP répondaient mieux au traitement que ceux sous fluvoxamine et avaient des effets secondaires nettement moins nombreux et moins sévères [8].
  • Dans un essai de 6 mois portant sur 124 personnes, le 5-HTP s’est montré aussi efficace contre les migraines qu’un médicament courant, le méthysergide. Le bénéfice observé le plus important concernait la réduction de l’intensité et de la durée des migraines [9].
  • Concernant le contrôle du poids, il a été constaté que l’usage du 5-HTP favorise la sensation de satiété après avoir mangé. Quatre études sur des patients obèses ont ainsi démontré qu’une supplémentation provoquait une diminution de la prise d’aliments et, par conséquent, une perte de poids sans sensation de restriction alimentaire [10].
  • Dans un essai en double aveugle, 50 sujets souffrant de fibromyalgie ont reçu pendant un mois un placebo ou 100 mg de 5-HTP trois fois par jour. Les symptômes des patients supplémentés ont été significativement améliorés [11].
  • Dans un essai en double aveugle sur des sujets sans insomnie, une supplémentation avec du 5-HTP a augmenté rapidement la qualité du sommeil [12].

En plus de son efficacité sur les troubles liés à un déficit en sérotonine, le 5-HTP a pour avantage, comparé aux antidépresseurs, de présenter beaucoup moins d’effets secondaires (troubles digestifs, voire allergies).

Toutefois, si vous suivez actuellement un traitement antidépresseur élevant les niveaux de sérotonine, vous devez impérativement demander un avis médical avant de prendre simultanément du 5-HTP. De même, il existe une interaction avec le carbidopa, un médicament utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson.

« En dehors de celui là, vous pouvez aussi prendre le complément suivant, Griffonia de Diet Horizon vendu en magasin bio, vous le trouverez aussi à réso bio sur Perpignan. »

Produit La Vie Naturelle 5-HTP issu du Griffonia (lien cliquable).

Rue des Plantes propose aussi de la griffonia Griffonia 120 gélules dosé à 1.8g, Prendre jusqu’à 6 gélules par jour avec un grand verre d’eau au cours des repas.

Selon votre besoin (accompagnement à la perte de poids, troubles du sommeil, migraines, soutien lors d’un épisode dépressif, traitement de la fibromyalgie), la posologie recommandée peut varier de 2 à 6 gélules par jour à répartir au moment des repas du matin, du midi et du soir.

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