Doit-on ou pas laissé pleurer son enfant ? Par Véronique Henry

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Bonjour à tous,

Me revoilà pour un nouvel article car j’ai un peu de temps devant moi du fait que mon bébé dort à poing fermé.

Le titre dit tout, « doit-on ou pas laissé pleurer son enfant ? »

Cette simple question sème la discorde dans tout les couples et s’étend à la cellule familiale et amicale.

Il est vrai que lorsque l’on est parent pour la première fois ou même après quelques années, on se demande toujours si l’on doit répondre à la demande de son enfant.

  • Si je le fais va-t-il s’agripper à moi comme une sangsue par la suite ?
  • Sera-t-il capable de prendre son indépendance ?
  • Il se développera peut-être moins rapidement ?
  • Et la nuit je serais réveiller non stop car il me voudra tout le temps ?
  • Et comment faire s’il pleure tout le temps ?
  • Mon enfant a déjà 3 ans et il ne fait pas ses nuits comment faire pour l’aider je ne dors plus ?
  • …..

Autant de questions que l’on se pose à juste titre et bien maintenant, il y a un livre qui vaut la peine d’être lu part tout les parents pour comprendre et aider leurs enfants dans leur développement.

Sachez que les pleurs ont toujours une raison d’être.

Pour vous aider, je vais vous expliquer le comportement de notre fils qui à maintenant 6 mois.

Déjà il est né à la maison, après 12heures de pré-travail ou j’ai eu les contractions de Braxton (celle qui annonce le travail effectif), ce sont de petite contraction qui ne font pas mal, il suffit de les accompagner avec le souffle et ça passe. On peut faire tout ce que l’on veut : marcher, danser, rigoler, regarder un bon film ou une série …

Elles ont commencé à 3h du matin espacé de 20 min puis de plus en plus rapproché en approchant de 15h, cela ne m’a pas empêché de dormir.

Le travail effectif a commencé à 15h et 1h22 plus tard mon bébé est né.

Une naissance dans la pénombre avec mon mari et dans une tranquillité totale.

Une naissance parfaite.

Ceci dit, il n’est pas très facile d’atterrir suite à une naissance, heureusement que j’étais soutenue car ce n’est pas si simple.

N’ayant pas pu l’allaiter, le lien mère enfant s’est construit avec le temps, dans un premier temps j’ai surtout appris a découvrir Alrick. Nouveau petit être qui vient d’arriver, il faut s’apprivoiser, se découvrir, se comprendre et lorsque c’est le premier, c’est la grande aventure dans l’inconnue.

Il a commencer très tôt à faire ses nuits, au début il dormait avec nous, du « cododo », puis très vite il a commencé à faire des tas de petits bruits jusqu’à son réveille définitif 3h plus tard.

Autant vous dire que l’on commençait à en avoir marre, rempli de fatigue et d’incompréhension !

A chaque fois que je le prenais pour le calmer il se débattait, de ce fait je pensais qu’il me repoussait, mais j’avais tord.

A chaque fois que je le mettais contre moi pour le biberon, il n’était pas à l’aise et du coup moi non plus, et je pensais à tord encore une fois, qu’il ne m’aimait pas !

Et je me suis même dit qu’au final, je devais être une mauvaise mère de ne pas pouvoir calmer les pleurs de mon bébé. Et miracle la fée sucette est arrivée !

Et là, il s’endormait, mais comme je l’ai constaté son sommeil n’était pas très profond et il était dépendant à la sucette, puis aussi à ses peluche mouton et lutin. Tant qu’il les avait, il se sentait en sécurité, il avait un dérivatif, une accroche qui comblait artificiellement ses angoisses .

Cependant nous avons pu juger que les nuits étaient difficiles, deux voir 4 réveilles dans la nuit. Au début, on s’est dit que c’était à cause de la chaleur qu’il y avait à l’étage, du coup on lui donnait un biberon d’eau presque à chaque fois. Mais cela ne suffisait pas. Et c’était de pire en pire, à chaque fois qu’il lâchait la sucette.

J’ai pensé à des rituels à faire avec le livre « Au dodo les petits de Anna Wahlgren » mais il était trop jeune.

Donc j’ai pensé que c’était peut-être du à son ventre les fameuses colique du nourrisson, vu qu’il a eu une petite évacuation de selles « moles » ; Mais là aussi j’avais tord.

On met souvent à tord les pleurs de bébé sur les fameuses coliques du nourrisson. Certes les coliques existent bel et bien, mais ce n’est pas aussi fréquent qu’on ne le pense en réalité.

Les bébés ont simplement et purement envie d’être pris dans les bras par leurs parents, d’avoir un contact, cela ne les empêchera pas de vivre leur vie et d’être indépendant croyez moi ! Ils ont besoin de ce contact qui leur permettra plus tard si tout ces besoins sont satisfait d’être un être sensible, coopératif et doué de générosité envers les autres. Loin de ce que l’on voit actuellement.

J’en viens donc aux pleurs d’Alrick. Si seulement on avait su!

D’après le livre « Mon bébé comprend tout » l’enfant à besoin de s’exprimer, et pour cela il a quoi ? Le babillage, le les rires et les pleurs.

Il n’est pas difficile une fois que l’on lit ce livre de comprendre son enfant. C’est limpide et l’on comprend mieux les réactions de son enfant. On voit les pleurs d’une manière différentes ce qui permet d’être plus zen et d’avoir une approche plus tranquille et moins dans l’émotion et sans vouloir le faire taire à la seconde.

On accepte les pleurs comme ils viennent, certes cela ne fait nullement plaisirs aux amis et familles qui eux ont élevés leurs enfants de tels ou tels manières, prompt à donner de bons conseils. En générale vous aurez beau essayer de leur expliquer ce que vous avez lu, il ne vous écouteront jamais car cela remet en cause leur propre éducation. Donc aille, aille, aille..

Donc pour en finir, ce livre est une mine d’information, il vous permettra de voir les pleurs de l’enfant d’une manières différente. Il faut comprendre que l’on peut laisser pleurer son bébé mais dans ses bras sans dérivatif. Il faut le serrer contre soi, lui dire qu’on le comprend, qu’on sait ce qu’il ressent, que c’est juste un moment a passer.

Que les pleurs nous permet de savoir ce qui ne va pas et de pouvoir agir pour son bien être. Et surtout qu’on l’aime, qu’il est en sécurité. Les choses à ne pas faire par contre c’est :

  • le bercer
  • marcher avec lui
  • lui chanter une berceuseBref tout ce qui pourrait le distraire de ces pleurs et donc lui faire refouler ses émotions.

Imaginez vous bébé, vous venez de vivre vos premiers jours et tout est extrêmement agressif et différent de ce que vous avez vécu dans le ventre de votre maman.

Vous n’en aurez pas marre ? Incapable de vous exprimez ? Comment feriez-vous pour vous faire comprendre?

Vous pleurez !

Mais là, vos parents qui veulent votre bien dans la majorité des cas ne veulent pas que vous pleuriez et usent de tout les stratagèmes en leurs possessions pour empêcher cela, parce qu’ils ne comprennent pas, mais aussi car ils n’ont pas envie de l’entendre, car cela peut aussi les ramener dans leurs propres enfances et leur rappeler des moments difficiles à vivre ou inconscient !

Il y a de quoi être mal !

Alors on vous colle sucette, chanson, berceuse en tout genre etc..

C’est bien beau ça, mais à l’intérieure ça couve, vous commencez à être frustré de ne pas pouvoir pleurer et vous faire comprendre.

Imaginez ce que cela peut donner chez nous en tant qu’adulte quand on ne peut dire ce que l’on pense à nos comparses ! Cest pas beau à voir.

Et bien notre petit bout de chou, après 3 mois de sucette et compagnies a pleuré 1h30 environ non stop pour faire le premier vrai dodo depuis sa naissance.

Pas contre la séance de pleure était digne de l’exorciste, il s’est lâché comme jamais auparavant, cela lui à fait du bien et maintenant les séances de pleurs sont moins fréquentes car il a assimilé beaucoup de nouveauté. Donc les pleurs ne viennent que lorsqu’il n’arrive pas à assimiler ou si il y a un trop plein ou les dents.

Depuis les pleurs, notre enfant a évolué rapidement, le 4 pattes, maintenant il marche et se tient debout dans son parc, à 5 mois il a commencé les premiers « mama » et maintenant c’est « maman et papa » et il n’a que 8 mois aujourd’hui. Croyez moi si les enfants pouvez pleurer quand il le souhaite tout en étant aimé et comprit, je pense que beaucoup de parents seraient plus serein avec leurs enfants.

Vous pouvez accepter les pleurs de votre bébé mais aussi ceux des plus grands, ils en ont tout autant besoin !

Voilà, c’est ma vision d’après mon vécu sur les pleurs des bébés et comment les gérer.

A bientôt

Véronique Henry

4 réflexions sur « Doit-on ou pas laissé pleurer son enfant ? Par Véronique Henry »

        1. Bonjour,

          Oui effectivement, l’orthographe et moi ça fait deux. Si vous acceptez, vous pouvez peux-être m’aider? En corrigeant mes rares articles que je j’écris? je ne peux pas vous rémunérer. Mais je peux vous donner des conseils en iridologie et autres si besoin. qu’en pensez-vous?

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