Interview du professeur BOYD-HALEY sur le Mercure

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Pr. Boyd E. Haley

Ph.D., Chairman of the Chemistry Department of the Unversity of Kentucky, fondateur et directeur exécutif de la Test Foundation-Lexington, Kentucky. Il a été nommé membre permanent de la National Institute of Health Biomedical Science Section. Il a notamment étudié les dommages du mercure sur les tissus cérébraux en relation avec les maladies dégénératives. Ses efforts de recherche se concentrent sur la maladie d’Alzheimer et le cancer du colon. Le Dr. Haley est l’auteur de plus d’une centaine de pubications scientifiques.

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« Il y a une substance, une seule, qui puisse expliquer ces données, c’est le mercure ». Sur un graphique projeté derrière Body Haley on voit un pic en correspondance des programmes de vaccination aux Etats Unis, et lui, le professeur, n’a pas de doutes. Américain, 69 ans, directeur du Département de biochimie de l’Université du Kentucky, est considéré comme le meilleur expert international de la toxicité par le mercure. Il a enquêté en profondeur les effets sur les tissus cérébraux et les relations avec les maladies neurologiques et dégénératives. Il a été l’un des premiers à dire que le Thimerosal, le conservant à base de mercure employé pendant des années dans les vaccins de l’enfance, était aussi l’un des plus grands agents toxiques impliqué dans le syndrome de la Guerre du Golfe. Il a publié plusieurs études, et travaille depuis plusieurs années en contact étroit avec des mouvements de citoyens qui combattent le syndrome anti-vaccinal. Ses points de vue lui ont attiré évidemment les antipathies de l’ »establishment » (« Théories conspiratives », selon le Wall Street Journal), mais lui, Haley, continue sa route avec assurance.

Apprécié, même acclamé comme un sauveur par le peuple des contribuables USA, lesquels n’apprécient pas du tout de payer beaucoup d’impôts et d’avoir le taux d’autisme le plus haut du monde. « Ils ont dépensé vingt millions de dollars pour découvrir la cause génétique de l’autisme, comme si l’autisme était une maladie génétique, et ils n’ont trouvé aucun gène », le professeur maintenant « rigole », hôte, le mois passé, a Padoue, ou nous l’avons interviewé, au premier Congrès International sur l’autisme, l’hyperactivité et l’épilepsie, organisé par l’Associazione Autismo Padova et par le Comité Scientifique Stelior duquel le professeur est membre.

Qu’est-ce qu’il a dit le professeur Boyd Halley? Ce qu’il répète depuis des années. Que le mercure est toxique, ou mieux, une des choses les plus toxiques qui existe sur terre, tellement que « tu ne peux même pas le jeter à la poubelle parce-que c’est interdit par la loi pour la protection de l’environnement.… » Les intoxications produites – anomalies biochimiques et inhibitions de protéines essentielles des cellules nerveuses: pratiquement l’impossibilité d’expulser les toxines- dérivent principalement de deux causes: vaccinations et amalgames dentaires. Et les effets de ce lent empoisonnement présentent d’évidentes corrélations avec l’autisme mais aussi avec beaucoup de soi-disant maladies « modernes », comme l’Alzheimer, la sclérose, la Sla et même les névroses aortiques, tumeurs solides, ostéosarcomes. « Le premier cas d’Alzheimer remonte à 1903. En Amérique avant les années ’40 l’autisme n’existait pas. En Ecosse il est arrivé seulement après la politique de vaccinations. Donc il faut contrôler ce que nos médecins et nos dentistes nous donnent. C’est la logique qui nous le conseille, reprend Haley, selon qui les organismes de contrôle américains (mais aussi les nôtres) ont consciemment ignoré les données qui étaient à leur disposition. « Aux USA personne finance des études sur la dangerosité du mercure. Ils ont intoxiqué et ne peuvent l’admettre. Ils ont peur des problèmes légaux et de la quantité de procès qu’ils auraient à affronter. Il est plus facile de donner la faute au mercure contenu dans les poissons. Une sardine ne peut être assignée a comparaître au tribunal.

Sous accusation les sels de mercure contenus dans les vaccins, comme le Thimerosal cité précédemment, qui n’a pas encore été tout à fait retiré du commerce, et celui se trouvant dans les amalgames dentaires, en raison de 50%, dont les premiers à s’apercevoir et a donner l’alarme furent les chercheurs suédois dans les années ’80. « Il-y-a un test qui a coûté 10’000 dollars, sur les substances relâchées par différents études dentaires en l’espace de 21 jours. Il s’agit de quantités qui dépassent de 100-200 fois ce qu’indique l’ADA (Association des Dentistes Américains) et qui sont constants pour l’entière période de l’étude. Non seulement, mais toujours selon leurs données, le relâchement journalier de mercure est inférieur aux 0,03 microgrammes. Et savez-vous d’ou ils déduisent cette donnée? De l’analyse des urines. Comme-cela, par les urines, nous comprenons seulement combien de mercure a été expulsé, non pas combien il en reste dans le corps. Si la quantité expulsée est modeste, cela signifie que dans le foie, dans les reins et l’encéphale il en reste beaucoup. Cela paraît évident, n’est-ce pas?

Le problème est que les principales agences de santé ne le reconnaissent pas. Ils soutiennent qu’il n’y a pas suffisamment d’évidences scientifiques pour démontrer que le mercure est toxique, mais c’est une donnée scientifique prouvée qui le démontre.

 

Professeur Haley, si l’on n’écoute pas l’expert que vous êtes, comment peut écouter le commun des mortels??

« Je pense qu’ils m’écoutent, mais ne veulent pas admettre que j’ai raison. De toute façon aux USA. Dernièrement le Thimerosal a été enlevé des vaccins (par voie officielle aussi en Italie) et le haut pourcentage d’argent et de mercure dans les amalgames a diminué de 45%. Non seulement, mais pour la première fois, en juillet prochain, l’FDA (l’organe majeur américain de contrôle des remèdes et produits alimentaires) a été obligé d’effectuer un classement officiel des amalgames dentaires. Donc ils voient qu’il y a une exposition aux substances toxiques, mais ils ne l’admettent pas officiellement par crainte de problèmes de responsabilité civile parce que, comme je l’ai dis, ils pourraient êtres cités par un tribunal ».

Cela ressemble un peu a l’histoire du Chapelier Fou, le personnage créé par Lewis Carroll dans « Alice au pays des merveilles ». Dans le dix-neuvième siècle, en Angleterre, le travail du feutre de chapeau demandait l’usage de vapeurs de mercure, et effectivement une des maladies professionnelles communes des chapeliers était qu’ils « devenaient fous »vraiment. Donc nous pouvons dire que Carroll a été un précurseur de vos théories?

« Certainement. Que le mercure est toxique nous le savons depuis très longtemps. Les amalgames ont étés mis au ban en France et en Angleterre déjà en 1830. Ses inventeurs furent des français de Paris qui partirent à Londres et ensuite aux Etats Unis. Pratiquement ce fut l’Ada qui décida d’utiliser le mercure dans les amalgames après qu’il eu été bloqué en Europe. L’usage se répandit rapidement, aussi parce-que il coûtait peu, ensuite il fut réintroduit aussi en France et en Angleterre. Mais il y a d’autres exemples. Il y a des personnes qui travaillaient dans des entreprises qui produisaient du clore et de l’alcool, exposés a de plus grands niveaux de mercure sur leur lieu de travail, et ces personnes ont eu des problèmes d’hypothyroïdie. Cela aussi est un problème ».

Avec le mercure, mais aussi avec des métaux lourds et d’autres polluants, il y a un problème d’accumulation: un microgramme aujourd’hui ne me fait pas de mal, mais avec un autre demain et après-demain ils deviennent trois….Après il y a le mécanisme du transfer de la maman à l’enfant, l’incapacité du corps à l’expulser, etc. Donc il n’est pas scientifique d’établir un seuil de mercure sûr pour tous au dessous duquel il n’y ait pas de problèmes. N’est-ce pas ?

« Très vrai. Le seuil est subjectif, il dépend d’autres métaux et composants dont les effets peuvent en être potentialisés, de la capacité que chaque organisme a de l’expulser. C’est justement l’incapacité de l’expulser qui le rend dangereux et toxique, surtout pour les garçons qui en ont un dommage neurologique quatre fois supérieur à celui des filles du même âge. C’est un problème hormonal: la testostérone en ralentit l’expulsion, ce qui n’arrive pas chez les filles comme l’a démontré une fausse expérience USA effectuée dans un orphelinat portugais. Au Portugal on mange beaucoup de poisson et avec cette expérience ils voulaient démontrer que c’est le mercure contenu dans le poisson, et non pas celui des amalgames, à être dangereux pour l’homme. Justement ce test a mis en évidence les relations avec la testostérone et le niveau des œstrogènes qui sont différents chez les hommes et les femmes ».

Dans votre relation vous avez parlé des différentes façons de se défaire du mercure, et plus généralement de l’intoxication par métaux lourds: sûrement le choix d’une alimentation « saine », ne plus se faire poser des amalgames, et vous avez parlé de la glutathion et de la vitamine C. Comment se procurer la glutathion et quelles autres conseils vous pouvez donner aux communs des mortels?

« Des études ont été faites sur des cadavres et on a vu que la présence de mercure dans leur organisme dépend du nombre d’amalgames bien plus que du fait d’avoir mangé du poisson. Le mercure contenu dans les poissons (selon les études du nutritionniste français Maurice Rabâche, présent lui aussi au congrès de Padoue, tons et dorades en sont pleins, le plus contaminé est le requin, avec 5.000 microgramme par kilo) se dépose dans l’organisme en petite quantité, par contre celui des amalgames est retenu au niveau corporel en raison de 80%. Donc si l’on peut éviter de manger de ce poisson c’est mieux, mais ce n’est pas là le principal problème. Je ne me sens pas de dire « ne mangez pas de poisson », aussi parce-que il est très bon. Nous devons nous faire enlever les amalgames. Quant au produit, il s’appelle Osr. C’est un antioxydant qui augmente les niveaux de la glutathion. Cela n’aide pas en soi le métabolisme d’élimination du mercure, c’est simplement un antioxydant comme la vitamine C, mais grâce à ces produits on se protège des dommages de ce mécanisme ».

 

En Italie la Sla est considérée la maladie des joueurs de foot, au sens qu’il en résulte atteinte une grande partie d’ex-joueurs de foot. Maintenant, glissons sur le fait que de premières recherches financées suivent la piste génétique, on retient qu’il puisse y avoir des corrélations avec la matière dont vous vous occupez spécifiquement, donc empoisonnement par substances toxiques.

 

« Oui, cela se pourrait. Le syndrome de la Guerre du Golfe s’exprime principalement sous forme de Sla, et il est intéressant que certains contingents militaires présents sur le front, comme la légion étrangère française, ne l’ait pas développée. Mais, ces soldats, n’avaient pas étés vaccinés, par contre les américains oui. De même que, des soldats britanniques et australiens, vaccinés, même s’ils n’ont pas étés à la Guerre du Golfe, ont développé la Sla. Pour un joueur de foot c’est différent. Je n’ais pas la compétence pour en parler. Je sais que chez nous aux USA beaucoup prennent des stéroïdes, donc il entre en scène le contenu de testostérone qui compromet les capacités du corps à éliminer les substances toxiques. Attention, hein, je n’accuse pas. Il faudrait contrôler les niveaux de la glutathion et d’absorption des métaux lourds. C’est une voie possible. N’oublions pas que des nombreux athlètes morts à cause d’une cardiopathie dilatatoire avaient dans les tissus du myocarde une quantité de mercure jusqu’à 22.000 fois supérieure à la norme.

Saviez-vous que la Vénétie a été la première région en Italie à suspendre l’obligation de vacciner ?

« Effectivement les vaccinations ne sont pas obligatoires. Malheureusement pas tous les gouvernements font de bons choix. »

La science officielle dit: les niveaux de mercure et de métaux lourds dans les vaccins actuels sont réduits à zéro (en Italie le mercure ne devrait plus y être, du moins pas comme conservant, mais le conditionnel est d’obligation). Êtes-vous au courant??

 » Disons qu’il y en a un dixième comparé à autrefois mais y il en a encore. Le Thimerosal à été enlevé, mai dans les vaccins antigrippaux il y est. Et aux USA, nous recommandons que le vaccin antigrippal soit donné à tous les enfants d’au moins six mois et aux femmes enceintes, à qui il est recommandé. Et ce n’est pas illégal d’inoculer le vaccin à un enfant: certains médecins le font encore »…

Au delà de votre opinion politique, pensez-vous que la présidence Obama puisse créer les conditions pour un changement ou pensez-vous que pour finir prévaudrons les intérêts de « Big Pharma »?

« J’ai grand espoir. Obama est en train de faire de choses intéressantes, mais je ne connais pas sa position à ce propos. Je ne sais pas s’il comprend la situation, mais je vous assure que la population américaine est vraiment remontée par cette histoire d’exposition d’enfants au mercure. »

Furio Stella

(Avec la collaboration d’Anna Lubin)

effervescienza@yahoo.it

Traduit par M.Jean-Marc Julen

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