Mission de l’Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo : Allégations d’exploitation et d’abus sexuels dans la région de l’Ituri, Bunia (ID Case No. 0618-05), 30 janv. 2007

Rapport de 17 pages sur les agissements des soit disant gardiens de la paix en république démocratique du congo, sur les abus sexuels et viol sur des mineurs et de manière récurrente. Merci WIKILEAKS
Un jour ou l’autre l’ONU et l’Otan et l’OMS seront enfin détruite et ce n’est pas trop tôt, car on sait que ce sont des organismes gangréné par la corruption et le trafic en tout genre mais surtout l’exploitation sexuel des mineurs, ce que l’on appel PÉDOPHILIE (voir ci-dessous)

14 janvier 2009

The Associated Press (The New York Times)

GENÈVE : Une enquête des Nations Unies a recueilli 217 allégations d’abus sur des filles et des femmes par des soldats de la paix dans l’est du Congo, allant de relations sexuelles avec des adolescents dans l’arrière-salle d’un magasin d’alcool à des menaces de « piratage » de victimes pour avoir coopéré avec les enquêteurs.

L’enquête de 2006 a jugé de nombreuses allégations crédibles et a déclaré que les preuves suggèrent une exploitation sexuelle « fréquente et continue » dans la région. Mais elle n’a pu établir de preuves que contre l’un des 75 soldats de la paix accusés de méfaits.

Les détails des incidents présumés remontant à 2004 sont résumés dans un document « strictement confidentiel » de 17 pages.

Il est daté du 30 janvier 2007 et a été publié mercredi par le site web de dénonciation Wikileaks.org. Le rapport a déjà été cité par des organisations de défense des droits de l’homme et par l’ONU elle-même, mais n’a pas été rendu public. Des fonctionnaires de l’ONU ont confirmé son authenticité.

Des allégations d’abus sexuels et d’autres crimes ont pesé sur les missions de maintien de la paix des Nations unies presque depuis leur création en 1948 ; l’organisme mondial a adopté ces dernières années une approche de « tolérance zéro ».

Le rapport cite un certain nombre de cas où les victimes ont pu faire l’objet de pressions ou de pots-de-vin pour qu’elles gardent le silence. Une victime a informé (les enquêteurs) qu’elle avait reçu un message d’un soldat de la paix lui disant qu’il les « piraterait » si jamais il les revoyait », selon le rapport.

Dix victimes présumées, toutes des jeunes filles de moins de 18 ans, vivaient dans un magasin d’alcool qui a servi de bordel.

La mission des Nations Unies au Congo compte 22 000 soldats et policiers de dizaines de pays. Elle a débuté en 1999, pendant une guerre civile qui a amené les pays voisins à chercher à exploiter les richesses minérales du Congo.

C’est aujourd’hui la plus grande mission de maintien de la paix des Nations unies et elle a récemment traité un conflit partiellement alimenté par la haine ethnique qui s’est installée après le massacre d’un demi-million de Tutsis en 1994 au Rwanda voisin.

Ce reportage a été publié pour la première fois dans le New York Times. Merci à The Associated Press et au New York Times pour la couverture de ce document. Les droits d’auteur restent acquis aux personnes susmentionnées. Contactez www.nytimes.com pour les droits de réimpression.

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