SENGCAN (?-606?), « Inscrits sur la foi en l’Esprit » institut wanxiang

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… »Considérez le mouvement immobile et l’immobile en mouvement et ces deux états, mouvement et repos disparaissent.
Quand de telles dualités cessent d’exister, l’unité elle-même ne peut pas exister.
En ce qui concerne cette ultime finalité, aucune loi ni description ne s’applique.
Pour le mental unifié, en accord avec la voie, tout effort centré sur soi cesse
Les doutes et les indécisions disparaissent et la vie en la Foi Véritable est possible.
D’un seul coup, nous sommes libérés de l’esclavage; rien ne s’accroche à nous, et nous ne retenons rien.
Tout est vide, clair, s’illumine, sans aucun effort du pouvoir du mental.
Ici, pensée, sentiment, connaissance et imagination ne sont d’aucune valeur.
« …

Jianzhi Sengcan (鑑智僧璨) (? ~ 606?) est considéré comme le troisième patriarche chinois de l’école bouddhiste Chan et le trentième depuis Bouddha. Le Xinxinming 信心銘 « Écrits sur la Foi en l’Esprit », texte essentiel du Chan sur le non-dualisme fondamental, lui serait attribué. Jianzhi « miroir de sagesse » est un titre décerné par l’empereur Tang Xuanzong (685 – 762).

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