Archives par mot-clé : Brexit

USA-Iran – Brexit – Mini-Bots – Chine – Privatisations ADP et routes françaises

Cela ne date pas d’aujourd’hui avec cette envie de certains députés LREM de privatiser nos routes en mettant des péages. voir l’article suivant sur le journal le monde https://www.lemonde.fr/international/article/2019/06/19/des-gilets-jaunes-norvegiens-contre-les-peages-urbains_5478451_3210.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1560961153
Lire la suite

Imprimez l'article

26 JUIN 2018 : Le BREXIT devient définitif avec la promulgation, par la reine Elizabeth II, de la loi de retrait du Royaume-Uni de l’UE.

La loi sur le retrait du Royaume-Uni de l’UE a été promulguée par un « Royal Assent » de la reine Elizabeth II ce mardi 26 juin 2018, après 11 mois d’âpres débats au Parlement britannique et de combats d’arrière-garde menés par les opposants au Brexit. Le « Royal Assent » (traduction : « Sanction royale » ou « Assentiment royal ») est la dernière étape pour qu’un projet de loi ait force de loi chez nos voisins d’Outre-Manche.
Une fois que le projet de loi est présenté au monarque ou à son représentant, il ou elle a trois possibilités : a) Le monarque peut accorder la Sanction royale (« grant the Royal Assent »), faisant du projet une loi définitive (« Act of Parliament »). C’est ce qui s’est produit aujourd’hui sur la loi du Brexit. b) Le monarque peut refuser la Sanction royale (« withhold the Royal Assent »), ce qui équivaut à y opposer son veto. c) Le monarque peut également « réserver » la Sanction royale (« reserve the Royal Assent »), c’est-à-dire remettre sa décision à une date ultérieure. Toutefois, selon les conventions actuelles, le monarque britannique n’agit que sur le conseil de ses ministres.
C’est le président de la chambre des Communes, John Bercow, qui a annoncé ce 26 juin 2018 que la reine Elizabeth II avait donné sa « Sanction royale » au texte de loi sur le Brexit présenté en juillet 2017 par le gouvernement conservateur de Theresa May, adopté la semaine dernière par le Parlement britannique. Cette annonce historique a déclenché les acclamations des députés favorables au Brexit :  CONSÉQUENCES CONCRÈTES Concrètement, cette loi britannique promulguée le 26 juin 2018 : – confirme que la date officielle de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne aura bien lieu le 29 mars 2019, à 23 h 00 GMT, soit minuit à Bruxelles; – met fin, à partir de cette date et de cette heure précises, à la suprématie du droit européen sur le droit national britannique; – conserve dans le droit britannique les lois communautaires que Londres souhaite garder. Theresa May a déclaré que la promulgation de la loi constitue un « moment historique pour notre pays et un pas important vers la réalisation de la volonté du peuple britannique » de quitter l’UE. Le ministre du Commerce international Liam Fox a déclaré que « les chances d’un éventuel retour sur la décision des Britanniques de quitter l’UE sont maintenant nulles » et que la promulgation de la loi par la reine a lancé « irrévocablement » la mise en œuvre du Brexit. Ce 26 juin 2018 marque donc la défaite probablement définitive de tous ceux, au Royaume-Uni et à l’étranger, qui ont tout fait pour tenter de revenir sur le résultat du référendum britannique du 23 juin 2016 par lequel 51,9 % des électeurs se sont prononcés pour un retrait de leur pays de l’Union européenne et de l’Euratom.

CONCLUSION

Ce jour est un grand jour pour le Royaume-Uni, un grand jour pour la démocratie, et un grand jour pour la libération des peuples d’Europe de la dictature européiste qui ne dit pas son nom. Il ne fait aucun doute qu’au cours des années à venir, les Britanniques vont faire la démonstration qu’il y a une vie après la sortie de l’UE et que cette libération apporte des résultats très bénéfiques. L’effet d’exemplarité va être ravageur pour les autres pays restés dans le carcan de l’UE et de l’euro et va inéluctablement entraîner d’autres peuples à suivre l’exemple britannique. L’effondrement du château de cartes de l’utopie européiste commence. François Asselineau 26 juin 2018 https://www.upr.fr/actualite/france/26-juin-2018-un-evenement-historique-le-brexit-devient-definitif-avec-la-promulgation-par-la-reine-elizabeth-ii-de-la-loi-de-retrait-du-royaume-uni-de-lue Lire la suite

Imprimez l'article

UPR/ N°55- SMIC – École – Audiovisuel – Brexit – Corse – Jérusalem – Johnny Hallyday

Imprimez l'article

Continuer la lecture de UPR/ N°55- SMIC – École – Audiovisuel – Brexit – Corse – Jérusalem – Johnny Hallyday

France 3 Parle du buzz créé par l’UPR pour le Brexit

Imprimez l'article

Regarder cette vidéo traduite en Anglais, réalisé par un petit Français Romain, poster juste avant le  23 juin pour une sortie de l’UE par la Grande Bretagne. Elle est aussi visible pour ceux qui ont facebook. Il a fait le tour de l’Europe et récolté les différent avis de ses habitants, vus déjà plus de 600.000 vus sur les réseaux anglais. Continuer la lecture de France 3 Parle du buzz créé par l’UPR pour le Brexit

Modification du traité de Lisbonne

Le Président de la République va apporter quelques modifications au traité de Lisbonne, as-t-il dit à Mélanchon. Encore une fois, je pense que ces modifications porteront sur l’article 50 qui permet de quitter l’U-E. Pour certainement éviter que les idées de BREXIT se transforment en FREXIT. Mélanchon, c’est l’archétype de la gauche caviar, il ne faut pas se fier aux apparences. Mélanchon, Le Pen, Sarko et autres ont tous été invité à l’Élysée pour parler du Brexit et au final pour quoi faire, rien juste se faire balader. On leur à dit quoi dire et au final, on va encore se faire avoir. De Vrai acteur. Affaire à suivre… Lire la suite

Imprimez l'article

« Détaillez-moi trois bonnes raisons pour que la Grande Bretagne reste dans l’Europe ». Par la reine Elisabeth II

Mais que pense la reine d’Angleterre du Brexit ? « That is the question »…. Comme chacun sait, l’adage politique traditionnel Outre-Manche veut que « le monarque règne mais ne gouverne pas ». Ce principe cardinal, qui explique pour une large part la longévité de la monarchie britannique, a pour conséquence que la reine et les membres de la famille royale veillent à ne jamais s’exprimer personnellement et publiquement sur les affaires politiques du pays. Les discours de nature politique qui sont lus par la reine – à commencer par le discours du trône annuel – sont toujours intégralement rédigés par les services du Premier ministre, validés par celui-ci et son gouvernement, et lus par le monarque britannique à la virgule près. Ce verrouillage de la parole royale n’empêche cependant pas l’opinion publique et les médias britanniques de se poser la question de savoir ce que pense la reine, en son for intérieur, des grands sujets politiques du moment, surtout s’ils provoquent des oppositions passionnées. Les médias rivalisent alors d’ingéniosité pour tenter de décrypter la moindre phrase, aussi sibylline soit-elle, prononcée en public par la souveraine, qui permettrait de percer à jour ses pensées profondes. ————————————————————– Le magistère moral d’Elisabeth II ————————————————————– Il ne s’agit pas seulement d’un réflexe de paparazzi. Cela relève aussi de la stratégie politique bien comprise de tel ou tel camp. Car le magistère moral qu’exerce le monarque sur le peuple britannique peut avoir un impact concret considérable. C’est tout particulièrement vrai avec l’actuelle reine d’Angleterre. Ayant dépassé les 90 ans, Elisabeth II est en effet devenue le monarque britannique ayant régné le plus longtemps de l’Histoire. Et elle continue à jouir d’une grande popularité, après 64 ans et 4 mois de règne. Un sondage de 2009 de l’institut YouGov avait même conclu qu’elle était la personnalité publique perçue comme la plus digne de confiance par les Britanniques. Savoir ce que pense Elisabeth II, au fond de son cœur, du Brexit est devenu, au cours des derniers mois un enjeu de toute première importance. Car, puisque les Britanniques vont se prononcer directement sur la question de leur souveraineté nationale, tout le monde imagine que c’est un sujet qui intéresse au premier chef… le souverain britannique, de son vrai nom Elisabeth Alexandra Mary Windsor, reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, reine de quinze autres États souverains et de leurs territoires et dépendances, et chef du « Commonwealth of Nations » regroupant 53 États. En réalité, la seule façon un tant soit peu crédible de deviner les arrière-pensées de la souveraine ne consiste pas à décortiquer les discours préparés par Downing Street, mais les « petites phrases » – toujours savamment ambiguës – qu’Elisabeth II ou son entourage se permettent, à de très rares occasions, d’exprimer en public. ———————————————————————– La « petite phrase » contre l’indépendance de l’Écosse ———————————————————————– Tel fut le cas dans la dernière ligne droite d’avant le référendum d’autodétermination en Écosse en 2014. Alors qu’Elisabeth II avait gardé un mutisme total sur la question pendant toute la durée de la campagne, elle s’était autorisée, quelques jours avant le scrutin, de glisser une simple phrase. En rencontrant quelques fidèles à la sortie de l’église, près de son château écossais de Balmoral, la souveraine avait lâché : « Les Écossais devraient bien réfléchir ». Ce propos faussement anodin avait fait l’effet d’une bombe. La « petite phrase » avait aussitôt été répercutée par les grands médias et très largement interprétée comme un appel, discret mais indéniable, en faveur du camp du Non à l’indépendance. Ce qui fut d’ailleurs le cas, puisque le rejet de l’indépendance sortit finalement vainqueur. Et pour le référendum sur le Brexit ? ———————————————————————– La « petite phrase » du 21 juin 2016 pour le Brexit ———————————————————————– En juin 2015, plusieurs médias britanniques – dont le Sun – avaient conclu que la reine était… en faveur d’un maintien dans l’UE, après qu’elle eut prononcé un discours à Berlin, dans lequel elle appelait à lutter contre les « divisions de l’Europe ». Mais les médias feignaient ainsi d’ignorer que ce discours avait été rédigé, comme tous les autres, par les services de David Cameron… En mars 2016, le Sun a lancé une nouvelle campagne affirmant cette fois-ci que la reine Elisabeth II était en faveur du Brexit. Le quotidien populaire britannique, le plus lu outre-Manche (avec 1,8 million d’exemplaires), affirma qu’il avait la preuve de cette opinion et qu’il s’appuyait sur deux sources. Selon l’une de ces deux sources, la reine aurait eu une altercation assez violente avec le vice-Premier ministre de l’époque, et leader du parti libéral-démocrate, Nick Clegg. Le contenu des entretiens de la souveraine avec qui que ce soit n’est normalement jamais, au grand jamais, révélé. Nick Clegg, probablement l’une des personnalités politiques britanniques les plus europhiles rétorqua que les allégations du Sun, fleuron de l’empire Murdoch, relevaient du « grand n’importe quoi ». « C’est faux, je ne peux pas être plus clair que cela », avait-il dit à la presse le 10 mars dernier, avant de regretter que le camp en faveur d’une sortie de l’UE « mêle la reine à ce débat ». Mais Nick Clegg disait-il lui-même la vérité ? Quoi qu’il en soit, le palais de Buckingham, probablement sous une intense pression du Premier ministre, rendit public un démenti total, et annonça qu’il allait porter plainte contre le tabloïd. On ignore ce que cette plainte est devenue. Restait à savoir si la reine allait s’exprimer cette semaine, quelques jours avant le référendum fatidique. D’après certains articles de presse, le premier ministre David Cameron, qui rencontre la reine chaque semaine du fait de ses fonctions, aurait tenté d’obtenir d’Elisabeth II une « petite phrase » en faveur du maintien dans l’UE. Alors que la campagne se clôture ce soir, 22 juin, force est de constater qu’il ne l’a pas obtenue. En revanche, un article paru hier, 21 juin 2016, dans le très sérieux quotidien « Telegraph », a donné satisfaction à tous les partisans du Brexit. Car ils y ont vu la fameuse « petite phrase » tant attendue émanant de la souveraine et susceptible de galvaniser les indécis en leur faveur. (cf. article ci-dessous) De façon faussement anodine, comme lors de sa sortie dans l’église de Balmoral, Sa Majesté Elisabeth II a profité d’un dîner à Buckingham Palace pour demander à ses convives qu’ils « lui donnent trois raisons pour lesquelles la Grande-Bretagne devrait rester dans l’Europe ». Si l’on y réfléchit un instant, une telle demande n’est neutre qu’en apparence. Cette question véhicule l’idée que la reine d’Angleterre a beau se creuser la tête, elle n’arrive décidément pas à trouver, par elle-même, au moins 3 raisons pour que le Royaume-Uni reste dans l’Union européenne… Preuve qu’il s’agissait d’une action préméditée, le « Telegraph », toujours très respectueux de la Couronne, a été autorisé à faire état de cette question dans ses colonnes. Et l’article de son rédacteur en chef (traduit ci-dessous) n’a pas été un instant démenti, ni critiqué, par Buckingham Palace. ————————————————————- Conclusion : une subtile souveraine de 90 ans ————————————————————- Cette question subtile a fait comprendre à tout le monde que le cœur de la souveraine penche en faveur de la sortie de l’UE. Sinon, elle aurait demandé à ses invités qu’ils « lui donnent trois raisons pour lesquelles la Grande-Bretagne devrait sortir de l’Europe »… À 90 ans et après 64 années de règne, Sa Majesté Elisabeth II vient de donner avec beaucoup de finesse le seul « coup de pouce » que les rigides institutions britanniques l’autorisait à prodiguer. Force est de constater qu’elle l’a fait en faveur du Brexit. Compte-tenu de l’audience de la reine dans l’opinion, c’est un cadeau… royal pour les partisans de la sortie de l’UE. François ASSELINEAU 22 juin 2016 Je reproduis ci-après la traduction du bref article du « Telegraph » du 21 juin 2016. Je remercie vivement Dimitri, l’un des actifs adhérents de l’UPR, pour la traduction.
  RÉFÉRENDUM SUR L’UE : LA REINE DEMANDE À SES INVITÉS DE LUI DONNER TROIS RAISONS POUR LESQUELLES LA GRANDE BRETAGNE DEVRAIT RESTER DANS L’EUROPE. —————— par Gordon Rayner, Rédacteur en chef 21 juin 2016 – 16h38 La Reine a sollicité l’avis de ses hôtes, lors d’un diner, à propos du débat sur l’UE en demandant : « Détaillez-moi trois bonnes raisons pour que la Grande Bretagne reste dans l’Europe ». Le biographe de sa Majesté, Robert Lacey, a rapporté les commentaires de la Reine et a suggéré qu’ils pouvaient signifier que celle-ci soit en faveur d’un retrait de l’Union Européenne. Buckingham Palace n’a pas confirmé si oui ou non la Reine a débattu des avantages du Brexit en privé, mais certaines sources royales semblent accréditer l’information en affirmant que les mots attribués à la Reine étaient « une question, non une déclaration ». Cependant, la nature importante de cette question ajoute du poids aux déclarations antérieures selon lesquelles la Reine voudrait que la Grande Bretagne se retire de l’UE. https://www.upr.fr/actualite/europe/la-reine-elisabeth
Lire la suite

Imprimez l'article