CANCERS – guérir hors protocole

by Neptunya | 18 novembre 2016 12 h 16 min

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Les Médecines alternatives dans la lutte contre le cancer, ParJacques Dubreuil Omnium des libertés

by Neptunya | 31 août 2016 18 h 13 min

Les Médecines alternatives dans la lutte contre le cancerDOSSIER OMNIUM N°5 et 6 -25 mars 2011[1]

Plusieurs d’entre-vous, confrontés au problème du cancer pour eux-mêmes ou pour leurs proches, m’ont demandé de consacrer un dossier complet à une information pratique concernant les possibilités des médecines alternatives en matière de lutte contre le cancer en parallèle ou non  des méthodes de la médecine institutionnelle (chimiothérapies diverses, curiethérapie, radiothérapie externe, chirurgie). La plupart des patients font malheureusement appel à ces médecines dites alternatives ou complémentaires à posteriori d’un échec des chimiothérapies et donc dans une situation très aggravée la plupart du temps. Alors que ces médecines sont parfois prioritaires plus que complémentaires, compensent les effets secondaires des chimiothérapies et contribuent souvent au succès des thérapies  institutionnelles surtout à long terme. Il est grand temps de se poser les bonnes questions et de détenir les bonnes clés sur le plan curatif autant que sur le plan préventif. Quoiqu’il en soit le cancer est l’affaire de tous et de chacun dans la prévention comme dans la guérison et non la chasse gardée du corps médical. C’est pourquoi je vais d’abord consacrer la première partie de ce dossier à une information sur le sujet avant de passer à l’information pratique.

Qu’est-ce que le cancer ?

Le cancer est caractérisé par une prolifération cellulaire anarchique incessante et incontrôlée. Cette prolifération anarchique de cellules anormales s’oppose à la prolifération contrôlée, harmonieuse des tissus normaux qui ne se produit que pour réparer les tissus endommagés ou usés. Les facteurs de cancérisation (tabac, alcool, aliments polluants, substances chimiques, radioactivité, vaccins, virus, vieillissement, stress, violences, désespérance etc.) produisent des mutations ou des méthylations (voir dossier omnium n° 3 sur l’Épigénétique) et engendrent l’expression anarchique des oncogènes, gènes impliqués dans la multiplication des cellules et leur différenciation. Les antioncogènes, gènes qui régulent l’activité des oncogènes, peuvent être détruits ou dégénérés par les facteurs de cancérisation ou bloqués par les méthylations. Plus rarement ils manquent de manière héréditaire (transmission de gènes). Par ailleurs, s’il ne fait pas de doute que les maladies cancéreuses  sont parfois inscrites dans le patrimoine génétique, ceci  ne veut pas dire pour autant qu’elles soient  incontournables et fatales. La grande majorité de ces maladies puisent leur cause effective dans d’autres facteurs qui n’ont rien à voir directement avec les gènes comme nous allons le constater dans la suite de cet article. Non seulement il est possible de prévenir les risques mais il est possible de les anticiper quand on les connaît: accompagnement nutritionnel de la grossesse, alimentation de l’enfant, prévention des risques vaccinaux (voir dossier Omnium N° 1 sur les vaccinations), mode de vie, hygiène, environnement affectif et éducation.

Cancer, hérédité et  vieillissement naturel:

En grande majorité, les cancers n’ont aucun caractère héréditaire. Ce qui est transmis, par contre, ce sont non seulement les gènes mais surtout les habitudes de vie, les comportements alimentaires, les toxicomanies et les états de conscience négatifs, les stress profonds qui induisent ces maladies. De plus si nous avons hérité de quelques gènes défaillants, la nature nous a gratifié également de gènes correcteurs de ces défaillances qu’il convient de  savoir révéler. Elle nous a gratifiés également d’un système immunitaire et d’une flore qui nous protège contre les tumeurs et les virus. Nos lymphocytes nous défendent contre les cancers en les identifiant (marqueurs) puis en les tuant (cellules tueuses). Il convient donc de les stimuler par tous les moyens en cas de cancer. L’activité immunitaire est une activité perfectible, comme beaucoup d’autres fonctions physiques, à condition de s’en occuper plutôt que de la démolir. Dans ce domaine les thérapies les plus subtiles sont souvent plus à même de révéler ce patrimoine défensif que des thérapies lourdes de la médecine institutionnelle. De modestes plantes ou des principes actifs très subtils comme ceux de l’homéopathie peuvent permettre la manifestation de ces gènes correcteurs et de ces potentiels immunitaires. Il en va de même pour les médecines énergétiques comme l’acupuncture ou le « magnétisme » humain. De la même façon la conscience de ce potentiel est très importante et restaure une confiance en soi souvent inexistante, parfois perdue ou démolie par la croyance au déterminisme inexorable de la maladie. La pensée, dans la mesure ou elle détermine la confiance en soi, en la vie et donc en la possible guérison, est déterminante.

Enfin, bien que depuis une vingtaine d’années les cancers chez des enfants ou des jeunes soient en augmentation constante, on peut dire que le cancer est une maladie  liée au vieillissement dans la mesure où notre corps, renouvelant sans cesse ses cellules et fabriquant des quantités énormes de matériel génétique, fait de plus en plus d’erreurs de « réplication » avec l’âge. Des erreurs se glissent dans l’ADN et elles sont de moins en moins bien réparées avec l’âge par  nos enzymes de « dépannage ». De même l’activité immunitaire est de moins en moins performante avec l’âge. Il est tout à fait possible d’anticiper cette situation et de vieillir sans accident génétique majeur grâce notamment à l’alimentation et à certaines plantes.

Tabagisme et alimentation.

L’une des sources principales de cancérisation est d’une part l’alimentation et d’autre part le tabagisme actif ou passif. On estime que entre 70000 et 100000 décès par an pourraient être évités par une consommation modérée ou nulle de tabac, d’alcool et un comportement alimentaire équilibré. Les cancers du poumon, liés à 98% au tabagisme, sont parmi les plus dangereux (14% de survie). Pour 40000 cas de cancer du poumon en France, il y a environ 35000 décès alors que les cancers de la peau (100000 par an environ) sont responsables de 1500 décès.  Les substances responsables dans le tabac sont essentiellement les goudrons qui irritent et dégénèrent les muqueuses, les benzopyrènes et les cyclohydrocarbones.

Les aliments cancérigènes sont essentiellement ceux qui contiennent des goudrons (c’est aussi l’agent cancérigène du tabac) et notamment les graisses animales carbonisées, les viandes grillées au barbecue et les viandes fumées (cancer des intestins). L’anéthol des apéritifs anisés et l’alcool (cancer du foie), la bière en excès (cancer du pancréas), les graines et amandes grillées et salées, les boissons brûlantes, les épices en grande quantité. Une alimentation pauvre en graisses animales, riche en fibres, en légumes et en fruits frais, en céréales plus ou moins complètes diminue considérablement ce risque, en particulier grâce aux flavonoïdes, antioxydants puissants et régulateurs de l’immunité présents dans les légumes et les fruits. Notons également que la consommation excessive de graisses animales est également suspectée dans la genèse des cancers du sein, de l’endomètre et de la prostate. En période de cancérisation la viande rouge (riche en fer) et de manière générale, les aliments trop riches en protéines (surtout en polyamines) sont déconseillés puis qu’ils sont activateurs de la prolifération cancéreuse (voir régime faible en polyamines et cure Breuss dans la suite).

Pesticides, poisons et polluants divers.

Les produits de traitement dans l’agriculture engendrent de très nombreux cas de cancers graves parmi les agriculteurs et les entrepreneurs agricoles (pesticides, fongicides etc.). Les  conséquences de la présence de ces produits dans l’alimentation non biologique de la grande majorité de nos concitoyens sont innombrables : prédisposition aux cancers, dérèglements hormonaux, baisse de la fécondité, masculine en particulier, accélération du vieillissement et des processus dégénératifs. Les diluants des peintures, les vernis, les colles et de très nombreux produits chimiques exposent non seulement les artisans et les ouvriers qui s’en servent mais toutes les personnes qui y sont exposées de manière durable. Tous ces produits sont hormonomimétiques, ils faussent les données cellulaires et engendrent des cancers en se faisant passer pour les messages hormonaux naturels auxquels nos cellules sont habituées. Manger bio ou au moins naturel et mettez vous au jardinage, c’est bon pour la santé et pour le moral.

Virus et vaccins.

Le rôle de certains virus à ADN dans le déclenchement de cancers humains est de mieux en mieux connu. C’est  le cas du virus d’Epstein Barr (famille des herpes) dans le déclenchement du lymphome de Burkitt et d’autres cancers. C’est le cas de l’hépatite B et C dans le déclenchement du cancer du foie et des papilloma virus dans la genèse du cancer du col de l’utérus. De manière plus générale les virus de ce type et peut-être beaucoup d’autres augmentent les risques de cancers et peuvent sûrement déclencher des réactions inflammatoires à l’origine de cancers et de maladies auto-immunes. Des études récentes ont démontré qu’environ 15% de la population  pouvait déclencher un cancer ou une maladie auto-immune sous l’action des différents virus. Le problème est que ces mêmes recherches ont démontré que le même pourcentage de « casse » pourrait survenir à la suite de vaccinations avec des virus « désactivés » sur des terrains fragiles. Je vous laisse deviner la suite quand on sait que 24 millions de français ont reçu le vaccin de l’Hépatite B ! Il convient donc d’être particulièrement précautionneux en matière de vaccination et de bien connaître les personnes susceptibles d’être vaccinées. Ceci ne prêche pas, en tout cas, pour des vaccinations massives, à l’aveuglette avec les vaccins dans leur forme actuelle très dangereuse. Je vous recommande la lecture du livre du docteur Marie-Hélène Groussac « L’hépatite B telle qu’elle ne vous a pas été présentée » (en vente par l’auteur 19 rue kroas ar Bléon, 29190 Gouezec ou par l’Omnium).

Médicaments et traitements hormonaux de synthèse.

Force est de constater que de nombreux traitements peuvent entraîner des processus cancéreux ou auto-immuns. C’est le cas de tous les médicaments immunosuppresseurs utilisés pour traiter les maladies auto-immunes et pour éviter les rejets de greffes. C’est le cas de nombreuses spécialités médicales hépatotoxiques, qui augmentent considérablement les risques de cancer du foie, réputé incurable ou très difficilement curable. C’est le cas, parfois, des chimiothérapies et des curiethérapies qui peuvent malheureusement produire les maladies qu’elles combattent tellement leur action est  redoutable pour l’organisme (il y a moyen de contrecarrer ces effets secondaires par des moyens naturels). C’est le cas des traitements hormonaux, des doses massives d’oestrogènes de synthèse  injectées à des femmes pour stimuler leur fécondité et  responsables de nombreux décès par cancer de femmes jeunes et souvent jeunes mamans. Que dire également des catastrophes récentes des hormones de synthèse délivrées massivement aux femmes jusqu’en 2005 pour la ménopause et responsables de très nombreux cas de cancers, interdites théoriquement mais régulièrement prescrites encore ? Il a d’autres moyens, naturels et sans risques de répondre à ces problèmes hormonaux surtout dans le domaine des plantes et des compléments alimentaires.

Voyons maintenant ensemble les méthodes de la médecine alternative et en quoi elles répondent aux besoin de la thérapie anticancer autrement que par des produits chimiques toxiques pour les cellules cancéreuses ou la radioactivité dont je ne conteste pas le caractère incontournable dans l’urgence pour ma part mais dont je conteste le caractère exclusif, despotique et le coût exorbitant pour la collectivité. Pour vous donner un ordre de grandeur, je vais vous citer la remarque d’une amie à son médecin oncologue alors même qu’il la mettait en garde contre le coût d’une thérapie anthroposophique au gui : « Cette thérapie me revient à 1200 € par an environ alors que ma thérapie pour un myélome multiple a coûté environ 150000 € tous frais compris à la sécu ».

A) LA PHYTOTHÉRAPIE ANTITUMORALE:

            La Phytothérapie est un des moyens les plus importants que les thérapies alternatives peuvent opposer au cancer du moins en ce qui concernent la thérapie proprement dite alors que l’hygiène respiratoire (anti-tabagisme) et la discipline alimentaire associée à l’anti-stress constituent la meilleure prévention. Nous allons parler d’abord de méthodes très connues (médecine anthroposophique) qui emploient certaines plantes comme le Gui, vieux remède druidique contre beaucoup de grands maux (stress, hypertension, épilepsie, cancer) ainsi que d’autres méthodes diabolisées en France mais reconnues à l’étranger (Beljanski, Solomidés). Puis nous verrons d’autres plantes moins connues comme l’Eupatoire ou l’Alchémille et certains compléments alimentaires (Oligomères proanthocyanidoliques). Que ce soit dans les plantes, les légumes ou les fruits les principes actifs anticancer sont souvent des tannins spécifiques ou les flavonoïdes antioxydants et immunostimulants. Cytotoxiques, apoptotiques, immunostimulants, ils freinent ou bloquent la prolifération cancéreuse et stimulent les défenses anticancer de l’organisme.

1) La médecine anthroposophique, les extraits de Gui fermenté:

Rudolph Steiner dossier de l'omnium[2]

Rudolph Steiner dossier de l’omnium

Dans  plusieurs  pays  d’Europe, en  Suisse et  en  Allemagne notamment, il  existe   plusieurs  préparations  à   base  d’extraits  de  Gui  sous  forme  de  solutions   injectables. Ces   préparations   prescrites  sur   ordonnance   sont très  populaires dans  ces  pays pour le traitement des  tumeurs cancéreuses :  Iscador, Eurixor, Helixor,  Isorel,  Iscucin,  Plenosol,  Abnobaviscum,  Iscar,  Vysorel, Lektinol, etc. L’Iscador, préparation à  base de jus de gui fermenté, est le médicament phare de la médecine anthroposophique pour le traitement des tumeurs cancéreuses. En  France, l’Iscador  n’a normalement  droit  qu’à son appellation latine : Viscum album. L’idée d’utiliser le gui  dans  les  cas

de tumeurs est venue à Rudolf Steiner à partir des analogies entre cette plante et son mode très spécial de développement. Ainsi, le gui (comme le cancer) se nourrit de la vie (de l’arbre) et se développe et porte ses fruits sur un être qui meurt (comme l’arbre en hiver).L’intuition de Rudolph Steiner s’est trouvée confirmée par les recherches réalisées sur l’extrait de gui. Il contient en particulier des lectines, qui ont un effet très stimulant sur le système immunitaire antitumoral, et de la viscotoxine, qui a une action antitumorale directe. Ces extraits peuvent différer considérablement les uns des autres. Certains ont une teneur normalisée en lectine, d’autres sont fermentés à l’aide de bactéries lactiques, additionnés de certains minéraux ou dilués suivant les principes homéopathiques. De plus, il faut distinguer sur quel hôte on a cueilli le gui que renferme un produit. Ainsi, on trouve dans le commerce, par exemple, IscadorM (issu de pommiers – Malus), IscadorP (issu de pins – Pinus), IscadorQ (issu de chênes – Quercus) ou IscadorU (issu d’ormes – Ulmus). Il existe différentes formes d’Iscador selon que le gui utilisé, cueilli à la main à deux périodes de l’année (été et hiver), provient de pommier (utilisé de façon générale pour les femmes), de chêne (à destination des hommes), de pin, d’orme (pour les problèmes d’ordre pulmonaire) et de sapin… De même, il existe différents modes d’administration : injection sous-cutanée ou intraveineuse, par voie orale sous forme de teinture-mère et de tisane…, et encore différentes dilutions. Ainsi le traitement par Iscador peut-il être adapté à la personnalité du malade, au type de cancer dont il est atteint et à la gravité du mal. En France ces produits Weleda sont vendus en pharmacie sur ordonnance (non remboursés !). Vous pouvez contacter l’APMA (association des patients de la médecine anthroposophique) pour obtenir l’adresse d’un médecin anthroposophe dans votre région. Si vous avez du mal à trouver n’hésitez-pas à nous joindre. Ca n’est pas toujours simple.

2) La méthode Beljanski [3]

La méthode Beljanski est basée sur des produits dérivés de plantes et de végétaux (Pao Pereira, Rauwolfia, Ginkgo biloba) en  accompagnement des  chimiothérapies  ou  des  thérapies  antitumorales  alternatives. Les produits a  qui le professeur Beljanski a donné naissance, sont :

Le PAO V « FM » : L’efficacité de cet extrait particulier du Pao Pereira a été vérifiée récemment, aussi bien sur des cultures cellulaires que sur des souris atteintes de cancer. Il favoriserait l’apoptose (suicide) des cellules cancéreuses au-delà d’un certain seuil de dégénérescence. La flavopeirerine, principe actif du Pao Pereira (poirier du brésil), présente la particularité de ne s’attaquer qu’aux cellules cancéreuses, sélectivement.

Le ROVOL V : Le ROVOL V, extrait de l’écorce de la racine de Rauwolfia, « modifie l’expression de gènes intervenant dans la régulation du cycle cellulaire et de la réparation de l’ADN » de sorte que  « le processus de prolifération cellulaire est bloqué dés le début » précise une étude récente qui en a vérifié l’efficacité. Cela confirme les nombreux résultats cliniques observés par les patients eux-mêmes

LE GINKGO V (extrait du Ginkgo biloba) :

Dans une cellule saine, la fonction normale des ribonucléases est de sélectionner les messages qui on été transcrits à partir de l’ADN. Cette fonction est essentielle. Dans certains contextes de stress cellulaire extrême, ces enzymes se dérèglent ou s’affolent. A la longue, ce phénomène finit par avoir un effet désastreux sur la santé des cellules, des tissus cellulaires et de tout l’organisme.
Le Ginkgo V, grâce à son action régulatrice et normalisatrice des enzymes cellulaires, favorise le processus naturel de réparation et aide les tissus à rester sains, même quand ils sont exposés à des stress physiologiques considérables.

LE REAL BUILD :

Le Realbuild est composé de fragments d’ARN de colibacilles appartenant à la souche K 12 connue pour être non pathogène et non mutagène. Selon les travaux réalisés par le professeur Beljanski, ce produit favorise la genèse des leucocytes et des plaquettes et restaure rapidement leur taux normal et rétablit également des proportions normales entre les populations lymphocytaires, ce qui est capital. Leur sélectivité est telle qu’ils peuvent être administrés à des leucémiques  car ils n’amorcent jamais la réplication des ADN des cellules cancéreuses. Les risques infectieux ou hémorragiques  et létaux qu’entraînent fréquemment les chimiothérapies et radiothérapies sont donc considérablement diminués.

Les produits Beljanski ne sont pas encore reconnus en France alors qu’ils le sont un peu partout en Europe et dans le Monde. Il vous faudra donc vous inscrire dans « l’illégalité » pour vous soigner avec cette méthode. Adresse : Beljanski Foundation 5 Tudor City place 2209 New York NY 10017 USA tél: 001 (212) 308 7014 info@beljanskifoudation.com[4].

3) L’approche de Jean Solomidès:

Jean Solomidès a découvert à la fin des années quarante que certaines enzymes de synthèse, de type peroxydase, sont non seulement capables de détruire des cellules cancéreuses en se fixant sur leur membrane mais qu’elles permettent à d’autres drogues anticancéreuses de mieux cibler leur action et ainsi de provoquer moins d’effets indésirables. Il dénomma ces substances Physiatrons. Peu de temps après ses découvertes il fut chassé de l’institut Pasteur. Aujourd’hui, comme pour Mirko Beljanski, la production des physiatrons est interdite en France pour des raisons obscures et leur recommandation par un médecin expose ce dernier aux poursuites ordinales.

4)L’Alchémille :

Une des meilleure amie des femmes depuis l’antiquité considérée comme une panacée pour les maux féminins. La rosée matinale recueillie par ses feuilles en forme de coupe entrait dans la composition de nombreux remèdes, au moyen âge et les alchimistes lui attribuaient des vertus magiques. D’ailleurs, c’est du mot arabe alkemelych, qui veut dire alchimie, que provient le nom actuel de la plante.
Cette plante a prouvé son action bénéfique sur les infections génitales et autres problèmes des organes féminins, mais d’autres recherches ont prouvé que certains composants de l’Alchémille évitent la croissance des staphylocoques, bactéries qui s’immunisent avec le temps aux antibiotiques.
Une des découvertes les plus exceptionnelles a été faite par les scientifiques japonais: ils ont découvert que l’agrimonine, matière présente dans l’Alchémille, pouvait arrêter la croissance du cancer du sein. Cette propriété en fait une des meilleures thérapies alternatives des cancers dits hormonodépendants et, comme la part des désordres cancéreux induits par des produits hormonaux ou hormonomimétiques est de plus en plus grande c’est un des meilleurs remèdes tout court du cancer. On utilise dans ce cas la teinture-mère d’Alchémille ou l’extrait hydroalcoolique. N’hésitez-pas à me solliciter si besoin !

5) L’Eupatoire (Eupatorium cannabinum).

L’Eupatoire à feuilles de chanvre est une plante très courante dans nos régions en bordure des fossés humides et des rivières. Il est bien dommage que cette plante aux propriétés exceptionnelles soit tombée dans l’oubli ou presque. C’est un des meilleurs anti-inflammatoires qui soit en particulier sur la sphère respiratoire (bronchites et tout particulièrement bronchite chronique du fumeur). Comme le Lapacho c’est un tonique général, un stimulant de l’immunité, fébrifuge et antiviral. L’Eupatoire a une action anticancéreuse aussi puissante que celle du gui et sera particulièrement utile si on l’utilise précocement dans le cas de cancer du poumon, du foie et du cerveau qui sont les plus dangereux de tous. Les propriétés antitumorales de son  principe actif, l’eupatoriopicrine, ont été reconnues par des recherches récentes. La présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques en quantité très faible (aux doses conseillées) dans la plante est totalement compensée par une autre plante, la Christe marine, qui les neutralise. Là aussi n’hésitez-pas à me demander des précisions.

6) Le Desmodium :

Originaire d’Afrique de l’Ouest, le Desmodium a été et est toujours utilisé en médecine traditionnelle d’Afrique occidentale dans le traitement de l’asthme et des hépatites. On l’utilise, à l’heure actuelle en Europe, pour soigner les conséquences des hépatites A et B, la maladie de Gilbert et accroître la résistance du foie aux inflammations d’origine infectieuse ou toxique. De plus il s’avère être un facteur déterminant dans la thérapie des cancers du foie. La fragilisation de plus en plus grande du foie par notre mode de vie, d’alimentation et les très nombreux médicaments hépatotoxiques nécessiteront à l’avenir un recours de plus en plus fréquent à cette plante.

7) Les extraits de Pépins de raisins ou OPC (oligomères proanthocyanidoliques).

Les Proanthocyanidols de pépins de raisin ou O.P.C (oligomères proanthocyanidoliques) sont contenus en quantité dans certains fruits rouges ou noirs surtout (raisins, myrtilles, mûres, cassis, sureau) ainsi que l’écorce rouge du pin maritime. Les Proanthocyanidols sont utilisés en médecine pour la protection des vaisseaux et des capillaires de l’ensemble du corps en particulier  au niveau de la rétine (Endotélon). Les O.P.C  les plus intéressants sont ceux des pépins de raisins rouges ; Ils n’ont aucune toxicité et peuvent être utilisés pendant des périodes très longues sans problème. Des travaux récents aux USA et au Canada ont ouvert un immense espoir dans la lutte contre le cancer et en particulier la leucémie et les cancers du sang en général avec les extraits de pépins de raisins. Cette même constatation vaut pour un autre antioxydant : la Quercétine. De plus les O.P.C sont anti-inflammatoires et évite de façon exceptionnelle les brûlures cutanées ou profondes liées aux radiothérapies. On peut sans risques les conseiller à tous les cancéreux pendant tout le temps de leur thérapie. La aussi n’hésitez-pas à me contacter si vous avez du mal à trouver ce produit qui doit être très bien dosé pour être efficace.

8) Les autres plantes utiles dans l’accompagnement des thérapies antitumorales.

De nombreuses plantes peuvent être très utiles pour protéger le foie des effets secondaires des chimiothérapies (Chardon marie) et ponctuellement  contre les nausées qu’elles provoquent (fumeterre). La spiruline utilisée pour lutter contre le cancer du cavum en orient permis également de lutter contre les anémies conséquences fréquentes des chimios.

10) Les complémentations alimentaires :

Certains compléments alimentaires peuvent apporter un plus dans la thérapie anticancer dans la  mesure où certaines carences sont fréquemment observées en cas de cancer : c’est le cas de la vitamine D (huile de foie de morue), des Alkylglycérols (huile de requin du Groenland) et des oméga 3 (huile de colza, lin, bourrache, poissons de mer sauvages).

B) LES RÉGIMES ALIMENTAIRES ANTICANCER :

1) La méthode Gerson :

Le docteur Max Gerson a développé sa méthode à New York après guerre.  Elle vise à guérir des cancers même dans leurs formes avancées. Elle est basé sur plusieurs principes : éviter l’eau du robinet, le sel, les produits alimentaires industriels, les ustensiles de cuisines en aluminium. Privilégier les jus de fruits et de légumes issus de l’agriculture biologique, l’huile de lin, les vitamines, les enzymes pancréatiques, la gelée royale, le coenzyme Q10 ; Faciliter le travail des émonctoires par des lavements et des compléments alimentaires soutenant le foie (chardon marie, desmodium) et complémenter en potassium si nécessaire. Il recommande dans certains cas des lavements au café. Il existe de nombreux ouvrages sur cette méthode.

2) Le régime macrobiotique.

Le fondateur de la macrobiotique moderne est le japonais Georges Oshawa, qui, croit-on, connaissait les  travaux du Dr Wilhem Hufeland, inventeur de la Macrobiotique. Mais, il se serait surtout inspiré de l’alimentation des moines zen, reconnus pour leur longévité, pour établir les fondements de cette méthode alimentaire autant que philosophique.

Les grandes lignes du régime macrobiotique.

Dans son application la plus stricte, le régime macrobiotique ressemble à un régime végétalien, à la différence que certains fruits et légumes doivent être exclus. La diète comprend 50 % à 60 % de céréales entières, le reste étant constitué de légumes, de légumineuses, d’algues et de produits de soja fermentés. De petites quantités de poissons blancs et de fruits peuvent être ajoutées. La proportion des aliments de source animale peut représenter jusqu’à 20 % de la diète dans les phases de transition vers la diète idéale macrobiotique, très pauvre en viandes, volailles et leurs sous-produits. La composition du régime macrobiotique se base sur le principe yin et yang des aliments. On recommande de ne pas consommer en trop grande quantité des aliments très yin (sucre raffiné, légumes crus, fruits tropicaux, noix, alcool, etc.) ou très yang (viandes, volailles, sel raffiné, café, épices, etc.). Les aliments à consommer qui se situent entre ces extrêmes sont les céréales entières, les légumes, les algues, les légumineuses, certains fruits et les poissons blancs.

3) La cure Breuss.[5]

Rudolf Breuss est  un  célèbre guérisseur allemand qui a mis  au point  une cure de jus de légumes qui a fait ses preuves en matière de cancer.

La cure de jus de légumes de Rudolph Breuss :

Mélange de jus à consommer quotidiennement.

Cette cure doit durer 42 jours. Les jus de légumes peuvent être achetés en magasin diététique ou mieux pressés soi-même le jour même à condition qu’il s’agisse de légumes bio. La quantité à absorber par jour varie entre 1/4 de litre et 1 litre. Il faut retenir que pendant cette période moins on boit, mieux cela vaut. Quant aux légumes, il ne s’agit pas de n’importe lesquels. Voici donc la composition précise mise au point par Rudolf Breuss : 300 g de betteraves rouges, 100 g de carottes, 100 g de céleri (racine), 30 g de radis noir, 1 pomme de terre avec pelure de la taille d’un œuf de poule (facultatif). En cas de cancer du foie, la pomme de terre est nécessaire.

La cure Breuss pour la leucémie.

D’après Rudolf Breuss, la leucémie est une maladie résultant de la décomposition du sang s’effectuant au niveau de la veine porte. Cette maladie prendrait selon Breuss sa source dans une dépression plus ou moins consciente comme c’est le cas dans beaucoup de cancers. Le traitement est plus simple que dans le cancer. Il suffit de consommer 1/4 litre de jus mélangé par jour, réparti en apéritif avant les 3 repas principaux. Ceci pendant 42 jours. L’énergie revient souvent au bout de six jours. Selon Breuss il ne faut surtout jamais perdre de vue que le cancer se nourrit des aliments solides qui sont porteurs de protéines. D’où la nécessité d’une nourriture exclusive de jus dont la lie a été filtrée pendant un temps suffisamment long pour être efficace. Ce raisonnement s’applique probablement à tous les régimes anti-cancer comme l’on démontré les chercheurs de l’Université de Rennes en Bretagne (paragraphe suivant). Vous trouverez tous les détails nécessaires sur Internet où la méthode est bien expliquée sur plusieurs sites. Il existe également plusieurs livres très bien faits sur le sujet (La cure Breuss, éditions Labussière).

4) Le régime sans polyamines.

La recherche sur l’implication des polyamines dans la prolifération du cancer a commencé il y a vingt-cinq ans lorsque le Professeur Moulinoux, directeur du groupe de recherche thérapeutique anticancéreuse de la faculté de Médecine de Rennes 1 a mis en évidence le rôle des polyamines dans la prolifération cancéreuse et la dissémination métastasique.

Affaiblir les cellules cancéreuses en les privant de polyamines

Il est apparu qu’en présence de polyamines, issues de certains acides aminés présents dans les aliments courants (fruits, légumes, viandes) les cellules cancéreuses proliféraient. Par contre une fois leur apport interrompu, celles-ci ne se multipliaient plus. Si ces acides aminés sont réintroduits dans l’alimentation, le schéma de prolifération reprend. La conclusion simple aurait été d’établir des menus totalement privés des acides aminés à l’origine des polyamines et ainsi de bloquer ce facteur de prolifération du cancer. Mais voilà, les cellules normales ont elles aussi besoin de polyamines pour vivre, on ne peut donc retirer complètement les acides aminés en question de l’alimentation. De plus, parmi les trois sources de polyamines pour le corps, seule une est modulable, celle de l’alimentation qui joue pour 80% des apports. Les deux autres étant endogènes, synthétisées par les cellules pour 10% et par les bactéries de l’intestin pour 10%, elles ne sont pas facilement blocables. La seule solution était donc de réduire les acides aminés dont proviennent les polyamines dans l’alimentation, tout en conservant un seuil minimum.

Diminution des tumeurs, métastases et douleurs chroniques [6]
C’est cette piste qui a donné l’idée aux chercheurs de créer un  soluté  (une boisson qui se prend à la place d’un repas) extrêmement pauvre  en polyamines mais équilibré en  nutriment  essentiels. Les  premiers  résultats  sur  quelques  trois  cent  patients  indiquent  dans un grand  nombre de cas : une  progression  plus faible  de la tumeur, une nette diminution des métastases, une potentialisation des effets de la chimiothérapie, une baisse significative des douleurs chroniques.

Une liste des aliments à éviter ou au contraire à favoriser en fonction de la quantité de polyamines qu’ils contiennent existe sur Internet. Si vous avez du mal à vous la procurer je me ferais un plaisir de vous l’envoyer (elle est une peu volumineuse pour figurer dans ce dossier). Pour faire rapide les aliments les plus riches ne polyamines sont : Les roqueforts et les bleus, le Saint Nectaire, le comté, le cantal, la banane, les cacahuètes grillées, les amandes et les pistaches grillées, l’orange, le pomelo, la reine Claude, la tomate mûre épluchée, le jus d’ananas, les mélanges multifruits, l’aneth, la ciboulette, l’estragon, le persil,le concentré de tomate, la moutarde, le crabe, l’huître, la moule, la coquille Saint-Jacques, les rognons, les pâtés de foie, la rosette, l’aubergine, les brocolis, le choux fleur, les champignons, la courgette, les lentilles vertes, les pois, le conserves de choucroute, de ratatouille, de cornichons et de petits pois.

C) L’HOMÉOPATHIE EN GÉNÉRAL ET KORSAKOVIENNE EN PARTICULIER :

L’homéopathie participe efficacement à la lutte contre le cancer de plusieurs façons:

– Soit directement par certaines spécialités homéopathiques qui ont fait leurs preuves dans des pays où l’on fait des études sérieuses sur l’impact de ces produits et non pas comme en France où l’on se contente du préjugé anti-homéopathie et de la diffamation.

–  Soit en accompagnant les autres techniques en leur conférant une plus grande efficacité et, comme pour la phyto, en limitant les effets secondaires des chimios et des rayons

–   Soit en ce qui concerne l’homéopathie Korsakovienne par la création de spécialités à partir de traitements médicaux destinées à contrecarrer les effets secondaires des vaccins (et non les effets vaccinaux proprement dits), les effets secondaires des médicaments parfois directement responsables des cancers ainsi que les effets secondaires des chimios.

–  Soit en créant des spécialités spécifiques à chaque personne, sorte de vaccin homéopathique spécifique destiné à restaurer l’identité biologique perturbée ou perdue purement ou simplement.

La différence entre l’Homéopathie Hahnemannienne et l’homéopathie Korsakovienne  réside  essentiellement  dans la hauteur[7]  des dilutions :  0 à 30  pour  Hahnemann  et  de  30  à  10000 et  plus  pour  Korsakov  ainsi que dans les matières qui sont utilisées comme base. Nous allons vous indiquer à présent un certains nombres de  spécialités  anticancer de l’homéopathie tout en sachant que l’homéopathie ne se résume pas à une série de recettes. Le choix de telle ou  telle  spécialité dépend de chacun et doit être déterminé par un thérapeute compétent en fonction de critères spécifiques à la personne.

L’homéopathie contre le cancer

Voici une sélection (à partir de la Materia medica Vijnovsky) des remèdes homéopathiques les plus couramment utilisés dans le traitement du cancer.

Hydrastis canadensis : C’est l’une des homéopathies les plus importantes dans le cancer en général (estomac,  foie, sein, peau, etc).

Carcinosinum : Carcinosinum est particulièrement intéressant si il y a des antécédents de cancer héréditaire dans la famille (surtout s’il y a plusieurs cas du même cancer).

Conium et Scirrhinum: Cancer du sein.

Carbo animalis : C’est l’homéopathie des tumeurs qui se transforment. Il est l’un des principaux remèdes contre le cancer (glandes lacrymales, le nez, visage, lèvres, langue, pharynx, l’estomac, des testicules, utérus, sein).

Kalium arsenicosum : Le cancer de la peau, la langue, l’anus et l’utérus, avec écoulement sanglant.
Kreosotum : Cancer de l’estomac.

Aurum mur : cancer de la bouche, de la langue et des Lèvres.

Clematis erecta : cancer des seins et de l’utérus.

Euphorbe : Il est l’un des meilleurs remèdes pour soulager la douleur cancéreuse et les processus inflammatoires très douloureux des tumeurs.

ADN Acide désoxyribonucléique : accompagnement des thérapies anti-cancer en général.

Aurum arsenicicum : Est un remède utile dans les cancers de l’utérus.

Secale cornutum : cancer de l’estomac et cancer utérin.

Cholesterinum : un remède souvent utile dans le cancer du foie, surtout si il y a hypertrophie.
Hekla lava : Tumeur dure et douloureuse au toucher sous l’aile du nez.

Thuya occidentalis : Précancérisation (verrues, condylomes, excroissances et polypes).
Ruta graveolens : Propriétés inflammatoires et antioxydantes pour réduire les dommages oxydatifs.

Comme certaines spécialités de la phytothérapie (Gui, Withania, Réglisse, passiflore, éleuthérocoque),   l’Homéopathie peur également être extrêmement utile pour réduire les effets du stress oxydatif et la méthylation dont nous avons déjà parlé dans la mesure où certaines de ses spécialités sont active à ce niveau (Arnica Montana, Calendula officinalis, Hypericum perforatum, Opium, Passiflora incarnata, Ruta graveolens).

D) LA MÉDECINE PSYCHOSOMATIQUE :

Une des causes les plus actives des maladies cancéreuses est, sans aucun doute le psychisme : 1°) Directement, par l’impact considérable des affects sur le cerveau, sur l’activité hormonale et sur les chromosomes comme c’est le cas dans la formation épigénétique des cancers. 2°) Indirectement, par l’impact physique négatif de comportements compensateurs du stress (alcool, drogue, tabagisme,

alimentation excessive ou carencée). Il est donc difficile d’imaginer que l’on puisse soigner ces maladies sans tenir compte de ces facteurs psychiques et émotionnels déclenchants mais également, à l’inverse, des immenses ressources du psychisme positif dans la guérison des maladies. L’environnement familial ou amical, la certitude affective, l’attention thérapeutique sont autant de facteurs de guérison et de progrès ; La sensation d’abandon, l’isolement affectif et la froideur sont autant de facteurs qui alimentent la maladie.

Il est cependant clair que lorsque la maladie cancéreuse est avérée il faut d’abord avoir recours à l’urgence c’est-à-dire l’une ou l’autre des thérapies institutionnelles (chimios ou rayons) ou alternatives ou les deux en batterie, puis se préoccuper dans les plus brefs délais de la thérapie psychique qui est nécessaire dans la grande majorité des cas de cancer. Soit parce que la maladie découle directement d’évènements stressants récents ou anciens voire transgénérationnels, soit parce que l’attitude mentale est de toute façon déterminante dans le déclenchement des facteurs de guérison chez la personne indépendamment de toute analyse. De nombreuses méthodes psychologiques peuvent donc apporter leur contribution à la thérapie anticancer : celles qui permettent de mettre en évidence des stress ou des violences parfois anciennes parfois récentes, des secrets de famille lourds de conséquences même sur plusieurs générations ; celles qui comme la méditation ou la relaxation apporte détente, apaisement et sérénité ; celles qui permettent la reconnaissance et la gestion des émotions constructives (amour, joie, espérance,  sérénité, abandon, pardon) ou au contraire négatives (peur, culpabilité, honte, victimisation, désespérance, ressentiment, haine) qui enchaînent la personne aux évènements qui l’on blessée.

La méthode Simonton :

C’est une technique de soutien psychologique du malade cancéreux et de son environnement familial sur une période d’au moins deux ans. Elle complète les autres traitements et, comme certaines études l’ont montré, elle augmente nettement les chances de succès de la thérapie et de ses diverses composantes. La méthode est basée sur deux pratiques essentielles : l’apprentissage du véritable espoir et le travail sur les émotions. Pour le Dr Simonton « l’espoir est défini par la croyance que les choses désirables sont accessibles quelle que soit la faiblesse de la possibilité. Il est basé sur la croyance que la personne peut guérir et non qu’elle va guérir. Il est important de vivre avec l’espoir et de mourir avec espoir et cela est connu depuis les temps les plus anciens ».

En ce qui concerne les émotions, le travail est focalisé d’abord sur les buts à atteindre, sur ce qui donne du sens à la vie, qui répond à nos aspirations et à nos interrogations les plus profondes, ce qui donne de la joie essentiellement tout en stimulant le désir de vivre. Comment passer de la peur au calme ? Du désespoir à la colère ? De la colère à la sérénité intérieure ? Le plus important étant de vouloir vivre, ce qui est très différent que de ne pas vouloir mourir.

E) LA MÉDECINE ÉNERGÉTIQUE ET SPIRITUELLE :

Dans toutes les traditions populaires de tous les pays, datant pour certaines de la préhistoire, la thérapie énergétique accompagne nécessairement la pratique de la Phytothérapie et la pratique religieuse souvent. On peut d’ailleurs considérer l’homéopathie comme une médecine du corps subtil qui pour les orientaux est constitué non seulement de l’enveloppe vitale de l’être mais aussi de cette « âme » dépositaire des mémoires et de l’identité fondamentale de l’être. La pratique du « magnétisme » ou de l’imposition des mains qu’elle ait ou non un caractère religieux est destinée à rétablir la puissance vitale et l’identité biologique perdue ou pour le moins perturbée dans le cas des cancers. Elle est destinée également à replacer la personne dans le contexte des énergies de la nature et de la vie dont elle est coupée. La pratique de l’énergie renforce considérablement les défenses de l’organisme et c’est donc un facteur important dans la thérapie anticancer même si elle ne peut à elle seule apporter la réponse. Rares en effet sont les thérapeutes énergéticiens qui sont capables de nécroser des tumeurs ou de provoquer l’apoptose des cellules cancéreuses comme de stopper des hémorragies ou l’apparition de gangrènes comme je l’ai vu faire par certains sous surveillance hospitalière. Rares sont ceux qui contrôlent les processus de réparation des organes et des parties du corps. Plus nombreux sont ceux qui soulagent la douleur ou « font passer le feu » comme on dit et la grande majorité peut redonner de l’énergie, de la force du bien être et rééquilibrer les énergies ce qui

n’est déjà pas si mal quand on est épuisé par la maladie et les traitements. Il y a en France et particulièrement en Bretagne, vieille terre spirituelle, des milliers de thérapeutes à l’âme bien née qui ne demande qu’à rendre service à ceux qui ont besoin de leur compétence et de leurs dons naturels ou spirituels. Il y a sans doute quelques individus suspects comme partout, mais très peu en fait contrairement à ce que voudrait nous faire croire la Miviludes dans sa folie inquisitrice. Que ce soit les médecins alternatifs ou les thérapeutes énergéticiens, ces derniers payent un lourd tribut de stress parfois mortel comme dans le cas de Mirko Beljanski ou du Docteur Guéniot ou de bien d’autres. Pour exercer en France il faut vraiment être très motivé et ça sélectionne les plus résistants et j’espère les plus compétents. Mais bientôt cette chasse aux sorcières va s’arrêter car le cours de l’histoire va dans ce sens en Europe et dans le monde et même si la France traîne les pieds elle ne pourra pas faire autrement. La fille aînée de l’Eglise catholique finira bien par se convertir à la diversité.

2) L’acupuncture chinoise ou la digitopuncture.

Parmi les méthodes énergétiques qui nous intéressent dans le domaine de la lutte contre le cancer, figure en bonne place l’acupuncture chinoise et particulièrement la digitopuncture antitumorale dont je suis un spécialiste. Après mes études d’acupuncture, j’ai découvert dans les travaux de Georges Soulié de Morant, de nombreuses indications de points utilisables en cas de cancer ou de proliférations anormales. Les chinois avaient identifié dés la plus haute antiquité ces tumeurs « ying » et se servaient de leurs points pour les traiter à l’aide des moxas, d’aiguilles ou tout simplement de leurs mains par pression continue sur des points précis. J’ai mis au point une méthode complète de Digitopuncture qui stimule des points d’énergie à la surface du corps pour agir de façon générale ou locale sur les défenses de l’organisme face aux tumeurs cancéreuses. L’avantage de cette technique c’est qu’elle peut être pratiquée par la personne elle-même et qu’elle constitue une bonne voie de contribution personnelle à l’autoguérison. L’acupuncture est par ailleurs riche en possibilité de stimuler la production sélective de cellules sanguines en cas d’anémies, fréquentes en chimiothérapie, par des points faciles d’accès pour le thérapeute. Je me tiens à la disposition de ceux qui souhaitent plus d’information dans ce domaine peu connu d’une médecine très ancienne.

3) La médecine spirituelle :

Comme nous l’avons déjà vu, en matière de cancer plus que toute autre maladie, la confiance de la personne dans son environnement familial, amical et dans ses thérapeutes est essentielle. La maladie, la « mal-dit », est une conséquence d’une rupture avec soi-même, ses antécédents, ses ancêtres, le milieu social, la nature, la vie. Sur le plan spirituel c’est une désespérance qui s’est accumulée au fil du temps, une colère contre « Le Dieu créateur» du point de vue religieux ou contre le Soi du point de vue philosophique ou psychologique si l’on n’est pas croyant. Cette désespérance barre la route à la vie et à tout avenir possible. Il faudra donc restaurer la confiance, la foi ou le lien qui a été brisé et qui n’est pas toujours évident. Les situations sont parfois tordues et liées au contenu inconscient ou subconscient de chacun dans ses rapports avec l’origine, la lignée, le Soi, l’autre, la réalité présente et le futur. Pour illustrer mon propos je me rappelle cette histoire racontée par un ami sociologue sénégalais concernant un de ses amis médecins d’origine sénégalaise, qui, après de nombreuses années d’exercice en France, avait souhaité revenir au pays pour sa retraite. Au cours d’une cérémonie de mariage dans sa famille africaine, il a été interpellé par une femme qui l’a désigné contre « le prochain mort dans la famille ». Incrédule il n’en tomba pas moins malade quelques temps après (leucémie). Interrogée par mon ami sociologue, la femme déclara qu’il allait être puni pour avoir ignoré ses ancêtres et ses parents défunts pendant des décennies mais que, s’il faisait amende honorable, il pourrait échapper au mal. Il fit donc les offrandes et les cadeaux qui étaient exigés aux ancêtres et à la famille en promettant de ne plus recommencer et miraculeusement la maladie disparut. Or il faut savoir que dans certaines régions d’Afrique le culte des ancêtres est la forme la plus ancienne de la religion même si l’Islam ou le christianisme occupent maintenant la place également. Cette histoire est typique des mécanismes de culpabilité inconsciente et d’autopunition que nous pouvons nous infliger à notre insu. Il est donc important de bien se connaître et de se reconnaître pour ne pas nous mettre en travers d’un courant de vie qui nous a créés, d’un instinct et d’une mémoire cellulaire qui est ce qu’elle est mais qui nous demande le respect et la considération. Toute thérapie spirituelle ou psychologique doit tendre à la restauration de la « Confiance » en soi ou de la foi, doit redonner l’espoir et reformer les liens rompus, l’unité brisée avec des gens qui nous ont été proches, avec nous-mêmes, avec la vie,

L’univers et les autres.  Elle doit restaurer le paysage de la vie, redéfinir la cause, les origines mais aussi la finalité de toutes choses, le sens. Il n’y a rien qui ne puisse être pardonné et effacé ; il n’y a rien qui mérite une haine définitive, une colère infinie. Tout et tous doivent pouvoir trouver place.

C’est le rôle de l’enseignement spirituel que de redonner espoir, joie de vivre, de replacer l’être dans son contexte, dans ses racines, de le « relier », de le « réunir ». C’est le sens du mot Yoga (la même racine que le joug en français pour réunir la tête des bœufs). La vie est parfois difficile et nous devons nous prémunir du « mal-dit » par le « bien-dit » c’est-à-dire l’ acceptation, la relativisation, la sérénité philosophique ou religieuse, la pratique du détachement et une bonne dose d’humour qui nous amène à gérer en confiance le cours de la vie. C’est son rôle de panser les plaies, d’enlever le « péché », le poids du monde pour que ne subsistent que la fluidité de l’être et sa subtilité.

Notre représentation du monde est souvent très pessimiste, surtout à notre époque. Pour autant nous devons construire mentalement et émotionnellement un autre monde, une autre perspective qui nous tire tous ensemble vers l’avant et le haut plutôt que vers le bas et le pire. C’est possible ! Nous pouvons le faire et nous devons le faire ! Et même Fenech peut le faire, c’est vous dire !

C’est pourquoi je pense que nous avons besoin de tous les groupes spirituels pour entourer fraternellement chacun et chacune, recréer des familles spirituelles si les familles naturelles sont absentes ou perverties. Nous ne devons pas nous faire l’écho du pessimisme ambiant, du doute fondamental de l’homme, de la vie et de l’autre. La nature ne se venge pas elle réagit contre notre tyrannie, de même que les peuples finissent toujours par se libérer des despotes. La vie sait où elle va et nous devons cesser d’avoir peur d’elle, peur de l’avenir, peur de l’autre et de nous-mêmes. La maladie cancéreuse est à l’image de notre monde sans aucun sens hormis le pouvoir, le fric et la séduction; donnons lui du sens et beaucoup d’amour, beaucoup d’espoir et ça ira beaucoup mieux. « Nos ancêtres seront contents de leur descendance et nous béniront ».

Pour en revenir à la médecine spirituelle, il existe des lignées, des transmissions un peu partout dans le monde et c’est à elles qu’il faut faire appel. Elles existent également chez nous et elles peuvent nous aider à mettre en évidence nos propres dons ? Nous sommes naturellement dépositaires de ces dons de guérison, il font partie de notre patrimoine naturel, mais aussi d’un bien collectif, d’un patrimoine spirituel universel inscrit en chacun de nous. Comme disent les yogis indiens ou tibétains ils sont inscrits dans le chakra coronal de la tête, en attente de leur éveil par la conscience que nous en avons. Quelqu’un peut nous aider ou nous avancer mais personne ne peut nous remplacer dans ce domaine.

Conclusion :

Si vous avez besoin de plus d’information ou de renseignements pratiques pour vous-mêmes ou pour vos proches n’hésitez-pas à me contacter par courrier à l’adresse de l’OMNIUM des LIBERTÉS ou par email : « dubreuiljacques.omnium@orange.fr ». L’association est en contact avec de nombreuses personnes et associations et nous formons un bon lien, un réseau comme on dit. J’ai rédigé ce dossier pour donner plus d’espoir et montrer que la médecine officielle n’est pas la seule et unique réponse à cette maladie redoutable, même si elle constitue une réponse importante dans ce domaine comme dans d’autres. Une fois de plus ça n’est pas après les médecins qui font bien leur travail que nous en avons mais c’est après la médecine despotique, l’Eglise médicale sans laquelle il n’y a pas de salut, celle qui croit détenir toute la vérité, infaillible à ses yeux et incapable de se regarder en face. Si certains parmi vous, médecins ou non, veulent apporter des corrections voir des suppléments à mon propos, je suis preneur. Je fais de mon mieux mais je ne me crois pas du tout infaillible !

Ce dossier ayant demandé beaucoup de travail et couvrant largement le double d’espace par rapport aux dossiers précédents, il comptera pour deux trimestres 2011 et vous sera envoyé en deux fois. Vous pourrez ensuite le réunir en un seul dossier. Je peux envoyer à ceux qui m’en feront la demande par email la version numérique de ce dossier pour à toutes fins utiles.

A bientôt                          Jacques Dubreuil.

Endnotes:
  1. DOSSIER OMNIUM N°5 et 6 -25 mars 2011: http://www.omnium-des-libertes.com/les-medecines-alternatives-dans-la-lutte-contre-le-cancer/
  2. [Image]: http://www.omnium-des-libertes.com/wp-content/uploads/2012/05/onium-rudolph-steiner.jpg
  3. [Image]: http://www.omnium-des-libertes.com/wp-content/uploads/2012/05/onium-mirko-beljanski.jpg
  4. info@beljanskifoudation.com: mailto:info@beljanskifoudation.com
  5. [Image]: http://www.omnium-des-libertes.com/wp-content/uploads/2012/05/omnium-rudolph-breuss.jpg
  6. [Image]: http://www.omnium-des-libertes.com/wp-content/uploads/2012/05/omnium-jean-philippe-moulinoux.jpg
  7. [Image]: http://www.omnium-des-libertes.com/wp-content/uploads/2012/05/onium-samuel-hahnemann.jpg

Source URL: https://neptunya.fr/les-medecines-alternatives-dans-la-lutte-contre-le-cancer-parjacques-dubreuil-omnium-des-libertes/


Le Professeur Dominique Belpomme sur les causes réelles du cancer [vidéo] Breizh Info

by Neptunya | 21 août 2016 13 h 39 min

Environnement. Le Professeur Dominique Belpomme sur les causes réelles du cancer [vidéo][1]

Endnotes:
  1. Environnement. Le Professeur Dominique Belpomme sur les causes réelles du cancer [vidéo]: http://www.breizh-info.com/2016/07/29/47073/professeur-dominique-belpomme-causes-reelles-cancer

Source URL: https://neptunya.fr/le-professeur-dominique-belpomme-sur-les-causes-reelles-du-cancer-video-breizh-info/


Onglet Cancer: revue et corrigé

by Neptunya | 6 juin 2016 19 h 52 min

Salut à tous, j’ai remis de manière plus cohérente mon parcours contre mon cancer du sein. A lire de haut en bas. Remanier et ranger. Vous la trouverez pour ceux qui viennent d’arriver sur le site internet dans le menu « Cancer », en haut horizontalement.

Vous y verrez tout mon parcours avec les discours des médecins, chirurgiens, chimio-thérapeutes etc. Vous verrez c’est un grand moment de rigolade.

Et aux dernières nouvelles, tout va bien pour moi, j’ai en plus, enfin un terrain basique à 7.5PH.  Avant, j ‘étais à 4-4.5PH. Donc c’est magnifique, elle est pas belle la vie? http://neptunya.fr/cancer/mon-parcours-et-mon-grand-pere/[1]

Endnotes:
  1. http://neptunya.fr/cancer/mon-parcours-et-mon-grand-pere/: http://neptunya.fr/cancer/mon-parcours-et-mon-grand-pere/

Source URL: https://neptunya.fr/onglet-cancer-revue-et-corrige/


Explosion de cancer, par Jean Yves Dionne de Franchement Santé

by Neptunya | 3 septembre 2015 9 h 05 min

franchementsante[1]Selon la Société canadienne du cancer, le nombre de cancers diagnostiqués augmentera de 40% dans les 15 prochaines années.(1) On blâme souvent le vieillissement de la population pour l’augmentation des cancers. C’est normal, les cancers apparaissent plus souvent chez les plus âgés.

En France, le président du Réseau Environnement Santé (RES), André Cicolella, affirme que les augmentations des maladies chroniques, cancers inclus, ne peuvent plus s’expliquer par le vieillissement de la population. Par exemple, en Alsace, les AVC ont augmenté de 131% en 10 ans. Ces chiffres dépassent de loin la probabilité due à une augmentation du nombre de personnes âgées.

D’autres pointent plutôt du doigt les avancées dans les techniques diagnostiques: il n’y a peut-être pas plus de cancers, mais on les diagnostique plus. Par contre, l’OMS mentionne qu’entre 2008 et 2012, le nombre de décès causés par les cancers a augmenté de 8% sur la planète.(2) Dans le rapport World Cancer Report 2014, les experts de l’OMS soutiennent même que les cas de cancers pourraient augmenter de 70% dans les prochains 20 ans.(3,4)

La guerre contre le cancer

De toutes les maladies, les cancers sont celles qui connaissent la plus forte progression. Dans la majorité des pays, ils ont détrôné les maladies cardiaques comme premiers tueurs. Notre mode de vie serait le grand responsable de cette progression. Mais qu’est-ce qui, dans notre mode de vie, cause les cancers? Y a-t-il moyen de s’en protéger?

La fameuse guerre contre le cancer, déclarée par le président américain Richard Nixon en 1971 (5), doit être maintenant nommée pour ce qu’elle est: un échec. Certes, les traitements sont de plus en plus nombreux, mais ils sont aussi de plus en plus onéreux. Leurs prix deviennent prohibitifs, et les résultats sont très variables. Certes, les outils de détection précoce sont plus accessibles, mais qui dit détection ne dit pas prévention et, surtout, le fait de détecter ne nous donne pas les moyens de nous protéger nous-mêmes. De plus, ces outils sont très controversés, avec les risques de surdiagnostics, de faux positifs et de traitements inutiles qu’ils comportent.

Pourtant, on investit comme jamais dans la recherche. À tout moment, on nous sollicite pour donner à la recherche via diverses manifestations et il y a de plus en plus de fondations pour supporter ces recherches. Malheureusement, les recherches portent la plupart du temps sur la découverte de médicaments et, plus rarement, sur le pourquoi, sur les causes des cancers. On comprendra que, du point de vue des investisseurs, les produits brevetables et commercialisables sont beaucoup plus intéressants que la recherche des causes pour diminuer le nombre de cas.

Exposition aux cancérigènes

La revue Carcinogenesis a publié un numéro spécial dans son édition de juin 2015: «Assessing the Carcinogenic Potential of Low-Dose Exposures to Chemical Mixtures in the Environment: The Challenge Ahead» (accessible en ligne http://carcin.oxfordjournals.org/content/36/Suppl_1[2])

Les experts qui publient dans ce numéro font partie d’un regroupement mondial nommé Halifax Project. Ils ont utilisé des étapes du développement des cancers (hallmarks of cancer) et ont ensuite examiné les données toxicologiques de 85 substances connues pour affecter ces étapes. Ils ont découvert que 59 d’entre elles agissent, à très faibles doses, sur ces étapes. Ces substances, comme les phtalates et plusieurs pesticides, sont très présentes dans notre environnement et, selon le Environmental Working Group (EWG), 23 de ces substances sont détectables dans le sang de monsieur et madame Tout-le-Monde! (6,7)

Dans ce numéro spécial, des chercheurs répondent également à plusieurs questionnements usuels. Ils y déboutent entre autres la notion que des «erreurs de réplications d’ADN dues au hasard» soient à l’origine des cancers.(8)

En France, le RES (http://reseau-environnement-sante.fr[3]), fait un énorme travail pour conscientiser à la fois la population et les décideurs sur le rôle des substances cancérigènes dans nos environnements immédiats: le BPA, les différents perturbateurs endocriniens, etc. Le RES, tout comme les experts de Carcinogenesis, met l’emphase sur la synergie de ces substances à très faibles concentrations. Il semble que des microdoses de plusieurs de ces substances soient plus dangereuses que des doses importantes, parce qu’ensemble, elles ont la capacité de reprogrammer les cellules.

Le RES publiait, le 17 juillet dernier, un communiqué de presse déclarant que les perturbateurs endocriniens coutent aux États de la communauté européenne la modique somme de 157 milliards d’euros! (9)

Se protéger contre le cancer

Étant donné que nos États sont aux prises avec des réalités économiques et des lobbys très puissants, ils ne peuvent que faire des compromis. Cette situation de toxicité de l’environnement ne pourra être vraiment résolue que par une implication des gouvernements, basée sur la science factuelle et sans influence d’intérêts particuliers. Mais en attendant, il nous revient, en tant que citoyens ordinaires, d’agir pour réduire notre charge toxique, tant par nos achats que par notre comportement.

Des regroupements, comme EWG avec ses guides aux consommateurs (http://www.ewg.org/consumer-guides[4]), nous permettent d’y voir un peu plus clair et de diminuer notre exposition aux toxines environnementales. Voici une liste de gestes simples dans ce but:

À ceux qui vous disent que le BIO ne sert à rien et que l’agriculture conventionnelle, avec ses pesticides et ses OGM, est tout à fait correcte, il faut leur citer les documents de Carcinogenesis et de RES.

Bref, la conscience de l’impact de ces substances se développe lentement, mais surement. En y ajoutant nos efforts, petits mais constants, nous arriverons à améliorer notre qualité de vie et diminuer notre charge toxique.

Consultez aussi mes autres articles sur les cancers : http://www.jydionne.com/category/pathologies/cancers/[6]

Santé!

Références:

  1. Branswell H, la presse canadienne, Hausse des cas de cancers au Canada d’ici 2030. http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201505/27/01-4872844-hausse-des-cas-de-cancers-au-canada-dici-2030.php[7]
  2. Reuters, sur Le Monde.fr. L’OMS s’inquiète de la hausse des cancers dans le monde. 2013-12-12. http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/12/12/hausse-du-nombre-de-cancers-le-constat-alarmiste-de-l-oms_4333500_1651302.html[8]
  3. World Cancer Report 2014. http://apps.who.int/bookorders/anglais/detart1.jsp[9]
  4. Les cas de cancer devraient augmenter de 70% en 20 ans dans le monde. Le Nouvel Obs. 2014-02-03. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140203.OBS4868/les-cas-de-cancer-devraient-augmenter-de-70-en-20-ans-dans-le-monde.html[10]
  5. https://en.wikipedia.org/wiki/War_on_Cancer[11]
  6. http://www.ewg.org/research/rethinking-carcinogens?inlist=Y[12]
  7. http://www.ewg.org/research/rethinking-carcinogens/executive-summary[13]
  8. Harris CC. Cause and Prevention of Human Cancer. http://carcin.oxfordjournals.org/content/36/Suppl_1/S1.full[14]
  9. http://reseau-environnement-sante.fr/2015/07/17/espace-presse/presse/communique-17-juillet-2015-pollution-de-lair-sortir-du-constat-pour-sattaquer-aux-causes-il-faut-une-grande-loi-de-sante-environnementale/[15]
Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2013/11/franchementsante.jpg
  2. http://carcin.oxfordjournals.org/content/36/Suppl_1: http://carcin.oxfordjournals.org/content/36/Suppl_1
  3. http://reseau-environnement-sante.fr: http://reseau-environnement-sante.fr
  4. http://www.ewg.org/consumer-guides: http://www.ewg.org/consumer-guides
  5. [Image]: http://www.jydionne.com/wp-content/uploads/2015/08/fraises.jpg
  6. http://www.jydionne.com/category/pathologies/cancers/: http://www.jydionne.com/category/pathologies/cancers/
  7. http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201505/27/01-4872844-hausse-des-cas-de-cancers-au-canada-dici-2030.php: http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201505/27/01-4872844-hausse-des-cas-de-cancers-au-canada-dici-2030.php
  8. http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/12/12/hausse-du-nombre-de-cancers-le-constat-alarmiste-de-l-oms_4333500_1651302.html: http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/12/12/hausse-du-nombre-de-cancers-le-constat-alarmiste-de-l-oms_4333500_1651302.html
  9. http://apps.who.int/bookorders/anglais/detart1.jsp: http://apps.who.int/bookorders/anglais/detart1.jsp
  10. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140203.OBS4868/les-cas-de-cancer-devraient-augmenter-de-70-en-20-ans-dans-le-monde.html: http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140203.OBS4868/les-cas-de-cancer-devraient-augmenter-de-70-en-20-ans-dans-le-monde.html
  11. https://en.wikipedia.org/wiki/War_on_Cancer: https://en.wikipedia.org/wiki/War_on_Cancer
  12. http://www.ewg.org/research/rethinking-carcinogens?inlist=Y: http://www.ewg.org/research/rethinking-carcinogens?inlist=Y
  13. http://www.ewg.org/research/rethinking-carcinogens/executive-summary: http://www.ewg.org/research/rethinking-carcinogens/executive-summary
  14. http://carcin.oxfordjournals.org/content/36/Suppl_1/S1.full: http://carcin.oxfordjournals.org/content/36/Suppl_1/S1.full
  15. http://reseau-environnement-sante.fr/2015/07/17/espace-presse/presse/communique-17-juillet-2015-pollution-de-lair-sortir-du-constat-pour-sattaquer-aux-causes-il-faut-une-grande-loi-de-sante-environnementale/: http://reseau-environnement-sante.fr/2015/07/17/espace-presse/presse/communique-17-juillet-2015-pollution-de-lair-sortir-du-constat-pour-sattaquer-aux-causes-il-faut-une-grande-loi-de-sante-environnementale/

Source URL: https://neptunya.fr/explosion-de-cancer-par-jean-yves-dionne-de-franchement-sante/


Professeur Jane Plant, PhD,CBE : « Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers »

by Neptunya | 16 mars 2015 17 h 01 min

Professeur Jane Plant, PhD,CBE : « Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers » – L’original de l’article « Cure breast cancer by avoiding all milk products » fut publié dans le journal Daily Mail, le 27 mai 2000

Traduction par Claude Simon

Pourquoi je crois que la clé de la victoire contre le cancer du sein se trouve dans l’abandon des produits laitiers.

Le Professeur Jane Plant est une épouse, une mère, et un savant partout respecté, qui a été décorée de la médaille de Commandeur de l’Empire Britannique (CBE) pour ses travaux dans le domaine de la géochimie. Lorsqu’elle fut atteinte d’un cancer du sein en 1987 à l’âge de 42 ans, sa vie heureuse et productive semblait vouée à la désintégration. Mais en dépit de quatre rechutes, Jane refusa toujours d’abandonner. Comme elle le décrit dans un nouveau livre plein d’espoir, Votre Vie entre vos Mains, publié dans le Daily Mail cette semaine, elle a conçu un régime et un style de vie révolutionnaires qui d’après elle lui ont sauvé la vie, et peuvent éviter à d’autres femmes de tomber dans les affres de la maladie.

Sa théorie reste controversée, mais toutes les femmes devraient lire son livre et se faire sa propre opinion. Aujourd’hui elle nous explique son exploit personnel…

 » Je n’avais pas le choix : soit je mourais, soit j’essayais de trouver un moyen de guérir. Je suis une scientifique : il devait sûrement y avoir une explication rationnelle à cette maladie cruelle qui frappe une femme sur 12 au Royaume-Uni.

J’avais déjà perdu un sein et subi un traitement de rayons. J’étais alors traitée par chimiothérapie, très douloureuse, et j’avais consulté les plus éminents spécialistes du pays. Mais au fond de moi-même je savais que j’étais en train de mourir.

J’avais un mari qui m’aimait, une belle maison et deux jeunes enfants à m’occuper. J’avais désespérément envie de vivre. Heureusement ce désir me donna la force d’aller découvrir des faits qui, pour certains, n’étaient connus à l’époque que d’une poignée d’experts.

Tous ceux qui ont été en contact avec la maladie savent que certains facteurs de risque sont incontrôlables, comme l’âge, une puberté précoce, une ménopause tardive, et des antécédents dans la famille. Mais beaucoup d’autres facteurs de risque peuvent être facilement contrôlés. Le contrôle de ces facteurs de risque peut se traduire concrètement en changeant de simples habitudes quotidiennes pour nous aider à éviter, ou guérir, le cancer du sein. Ce que je veux dire c’est que même un cancer du sein très avancé peut être vaincu parce que je l’ai fait. La première clé pour comprendre ce qui favorisait mon cancer est venue au retour de mon mari Peter, qui était également un scientifique, d’un voyage d’études en Chine, alors que j’entamais une chimiothérapie.

Il m’avait rapporté des cartes et des lettres, et aussi d’étonnants suppositoires à base de plantes, envoyés par mes amis et confrères de Chine.

Les suppositoires étaient un remède contre le cancer du sein. Malgré l’horreur de la situation, nous avons bien ri lorsque j’ai dit que si c’était le remède pour le cancer du sein en Chine, pas étonnant si les chinoises évitent de l’attraper ! Et ces mots ont résonné dans ma tête. Pourquoi est-ce que les chinoises ne souffrent pas du cancer du sein ? J’avais un temps travaillé avec des collègues chinois à une étude des relations entre la maladie et la chimie du sol, et je me souvenais de quelques chiffres.

La maladie est pratiquement inexistante dans toute la Chine. En Chine seulement une femme sur 10 000 meurt d’un cancer du sein, comparé à une sur 12 en Grande-Bretagne et une sur 10 en moyenne dans les pays occidentaux. Ce n’est pas seulement une question de ruralité, avec moins de pollution. Dans la grande ville de Hong-Kong, le taux monte à 34 pour 10 000 mais reste loin du triste record de l’occident.

Les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki montrent des taux similaires, malgré les attaques subies par armes nucléaires. On aurait pu s’attendre à trouver des conséquences de cette pollution radioactive en plus des cancers liés à la pollution urbaine. La conclusion de ces statistiques nous a frappé brutalement. Si une femme occidentale allait vivre dans la ville industrielle et irradiée d’Hiroshima, elle diviserait par deux son risque de contracter un cancer du sein.

C’est évidemment absurde. Il me sembla évident qu’un facteur de style de vie, sans lien avec la pollution, l’urbanisation ou l’environnement, augmente beaucoup le risque pour les femmes d’occident de contracter un cancer du sein.

J’ai ensuite découvert que la raison des énormes différences du taux de cancer du sein entre les femmes d’extrême orient et celles de l’occident n’est pas d’origine génétique. Plusieurs études scientifiques ont montré que lorsque les chinois ou les japonais viennent vivre en occident, au bout d’une ou deux générations la fréquence des cancers du sein se rapproche de celle de leur communauté d’adoption.

Même chose lorsque les orientaux adoptent un style de vie occidental à Hong-Kong. De fait le mot d’argot qui désigne le cancer du sein veut dire « la maladie des femmes riches ». Car en Chine, seuls les gens les plus aisés peuvent se payer ce qu’on appelle là-bas « la nourriture Hong-Kong ».

Les chinois appellent toute la nourriture occidentale, depuis les crèmes glacées et les barres de chocolat jusqu’aux spaghettis et au feta, « nourriture Hong-Kong », à cause de son abondance dans l’ancienne colonie britannique et sa rareté en Chine continentale.

Donc c’était tout à fait plausible que la cause de mon cancer du sein, et sa fréquence effrayante dans notre pays en général, avait sans aucun doute un lien avec notre style de vie aisé en occident.

C’est un point important pour les hommes également. J’ai observé dans mes travaux que les données sur le cancer de la prostate mènent aux mêmes conclusions. D’après les chiffres de l’OMS, le nombre d’hommes atteints d’un cancer de la prostate dans les campagnes chinoises est négligeable (seulement 0,5 pour 100.000 ), alors qu’en Grande Bretagne le chiffre est 70 fois plus élevé. Comme le cancer du sein, c’est une maladie des classes moyennes qui affecte principalement les groupes les plus aisés, ceux qui ont les moyens de manger des nourritures riches.

Je me souviens avoir dit à mon mari : « Allons, Peter, tu reviens de Chine, alors qu’est-ce qui est si différent dans le mode de vie des chinois. Pourquoi n’ont-ils pas de cancer du sein ? »

Nous avons décidé de mettre en commun nos expériences scientifiques pour approcher le problème de façon logique. Nous avons regardé les données qui concernaient les graisses dans l’alimentation.

Les chercheurs ont trouvé dans les années 80 que les chinois en moyenne tirent seulement 14% de leurs calories des graisses, comparé à 36% en occident. Mais mon alimentation depuis des années, bien avant que je ne tombe malade, était pauvre en graisses et riche en fibres. En outre, je savais, en tant que scientifique, que la quantité de graisses ingérée par les adultes n’augmentait pas le risque de cancer du sein dans la plupart des études qui avaient suivi de nombreuses femmes pendant une douzaine d’années.

Puis un jour, il se produisit quelque chose de spécial. Peter et moi avions travaillé ensemble depuis tant d’années que je ne sais pas qui a dit le premier :  » Les chinois ne mangent pas de produits laitiers ! « 

Il est difficile d’expliquer aux non-scientifiques l’excitation soudaine à la fois intellectuelle et émotionnelle qu’on ressent lorsqu’on fait une découverte importante. C’est comme si vous aviez un tas de pièces d’un jeu de patience dans votre tête, et que soudain elles s’arrangent en quelques secondes en une image claire.

Alors je me suis souvenue qu’un grand nombre de chinois ne tolèrent pas le lait, que beaucoup de chinois que j’avais rencontrés m’avaient toujours dit que seuls les bébés devraient boire du lait, et qu’une de mes amies, d’origine chinoise, avait toujours refusé poliment les plats de fromage aux repas. Je ne connaissais aucun chinois vivant un style de vie traditionnel qui utilisait des produits laitiers (de vache ou autre) pour nourrir leurs bébés. La tradition était d’utiliser une nourrice pour allaiter, mais jamais de produits laitiers. Les chinois trouvent notre attraction vers le lait et les produits laitiers très étrange.

Je me souviens d’une réception organisée pour une délégation de savants chinois peu après la fin de la Révolution Culturelle dans les années 80. Sur les conseils du Ministère des Affaires Etrangères, nous avions demandé au traiteur de servir un gâteau contenant beaucoup de crème glacée. Après s’être renseigné sur les ingrédients, tous les chinois présents, interprète compris, refusèrent poliment mais clairement de manger ce dessert, et rien ne put les faire changer d’avis. À l’époque, nous étions ravis de nous servir une deuxième portion !

J’ai découvert ensuite que le lait est l’une des causes principales des allergies alimentaires. Plus de 70% de la population mondiale est incapable de digérer le sucre du lait, le lactose, ce qui conduit les nutritionnistes à croire que c’est en fait un état normal pour les adultes, et non une sorte d’insuffisance. La nature essaie peut-être de nous dire que cette nourriture n’est pas faite pour nous.

Avant mon premier cancer du sein, je mangeais beaucoup de produits laitiers : du lait écrémé, du fromage allégé et des yaourts. C’était ma principale source de protéines. Je mangeais aussi de la viande hachée, maigre et pas chère, qui venait certainement de viande de vaches laitières. Pour faire face à la chimiothérapie du traitement de mon cinquième cancer, je mangeais des yaourts bios pour aider mon appareil digestif à guérir et reconstituer une faune de  » bonnes  » bactéries.

Récemment, j’ai découvert que les yaourts étaient déjà soupçonnés de causer le cancer des ovaires en 1989. Le Dr Daniel Cramer, de l’Université de Harvard, a analysé les cas de centaines de femmes atteintes de cancer des ovaires, et leur avait demandé d’écrire en détail tout ce qu’elles mangeaient. J’aurais bien aimé être au courant de ces travaux à l’époque.

Après la découverte que Peter et moi avions faite sur le régime des chinois, je décidais d’abandonner immédiatement pas seulement les yaourts mais tous les produits laitiers. Les fromages, le beurre, le lait, les yaourts et tout ce qui contenait des produits laitiers : je m’en suis débarrassée dans l’évier ou dans la poubelle. C’est vraiment étonnant de voir combien de produits – soupes, biscuits, gâteaux, etc., contiennent des produits laitiers. Même de nombreuses marques de margarine, présentées comme  » de soja, de tournesol ou d’olive  » peuvent contenir des produits laitiers. Je me suis mise à lire attentivement les moindres informations sur les emballages alimentaires.

Jusqu’alors, j’avais régulièrement mesuré et enregistré l’évolution de ma cinquième tumeur avec un compas à calibrer. Malgré les encouragements et soutiens positifs des docteurs et infirmières, mes observations me révélaient la vérité brutale. Les premières séances de chimiothérapie n’avaient eu aucun effet : la tumeur ne diminuait pas.

Puis j’ai éliminé les produits laitiers. En quelques jours, la tumeur a commencé à rétrécir. Une semaine plus tard, la boule dans mon cou se mit à me démanger, puis elle devint plus molle et plus petite. Le graphe de mes enregistrements qui était resté stable, commençait nettement à descendre : la tumeur rétrécissait régulièrement.

Et, très nettement, le graphe ne suivait pas une courbe asymptotique, comme elle est censée faire pour le cancer, mais une ligne bien droite qui se dirigeait vers le zéro du graphe, indiquant une guérison, et non une disparition (ou rémission) de la tumeur.

Un samedi après-midi, environ six semaines après le début de mon régime sans produits laitiers, je fis une heure de méditation. À la fin, je palpai l’endroit où se trouvait la tumeur : je ne la sentais plus.

Pourtant j’avais l’habitude de détecter les tumeurs, et j’avais moi-même découvert mes cinq cancers. J’ai alors demandé à mon mari de palper mon cou. Il n’a pas trouvé de trace de grosseur non plus.

Le jeudi suivant je devais voir mon cancérologue à l’Hôpital Charing Cross à Londres. Il m’examina entièrement, surtout le cou, à l’endroit de la tumeur. Il fut d’abord étonné, puis ravi en m’annonçant « Je ne la trouve pas ». Aucun de mes docteurs, apparemment, ne s’attendait à ce que quelqu’un avec mon type de cancer très avancé, étendu au système lymphatique, puisse survivre, et encore moins être en si bonne forme. Mon spécialiste était aussi content que moi. Lorsque j’ai commencé à lui parler de mes idées, il était sceptique naturellement. Mais je sais que maintenant il utilise dans ses cours des cartes montrant la mortalité des cancers en Chine, et recommande un régime sans produits laitiers à ses patient .

Je suis maintenant convaincue que le lien entre les produits laitiers et le cancer du sein est de même nature que le lien entre le tabac et le cancer du poumon. Je suis convaincue que la découverte du lien entre cancer du sein et produits laitiers, et l’adoption du régime spécifique pour conserver la santé de mes seins et de mon système hormonal, m’ont guérie.

Cela m’a été difficile, comme cela peut l’être pour vous, d’accepter qu’une substance aussi  » naturelle  » que le lait puisse avoir un tel impact dramatique sur la santé. Mais je suis la preuve vivante que c’est le cas, et j’ai décidé de révéler les secrets de mon plan d’action révolutionnaire.

Extrait de  » Your life in your hands « , du Professeur Jane Plant, publié chez Virgin, ©Jane Plant 2000

Claude SIMON
PhD, Nutritionniste, Patricien Shiatsu

 

Source URL: https://neptunya.fr/professeur-jane-plant-phdcbe-guerir-le-cancer-du-sein-en-eliminant-les-produits-laitiers/


Oui, on peut prévenir le cancer de la prostate ! Par le Professeur Henri Joyeux

by Neptunya | 21 décembre 2014 9 h 17 min

header-joyeux[1]Peu d’hommes et de médecins, spécialistes urologues comme généralistes, savent quelles sont les causes – elles sont multiples – du cancer de la prostate, dit aussi cancer prostatique.
Il faut dire que cela ne les intéresse pas outre mesure. Ils ont été formés dans toutes les facultés d’Europe pour faire des diagnostics et proposer les meilleurs traitements. La prévention qui était un des premiers soucis de la médecine chinoise il y a des millénaires semble ne pas faire partie de la mission du médecin et du chirurgien du XXIe siècle. C’est pourtant ce que le grand public attend avec une impatience grandissante.

Heureusement, le changement est à notre porte. La santé coûte trop cher et grève profondément les budgets nationaux de tous les pays qui se disent hyper-développés. En réalité, ces pays sont largement en retard sur le monde qui se prépare dans les pays dits en voie de développement. Eux ont compris : ils ne se laisseront pas avoir par les technologies extrêmement lourdes en terme financier. Ils développent déjà la prévention. Ils cherchent à comprendre le pourquoi des maladies de civilisation qui envahissent la planète, et en particulier nos pays dits hyper-développés. Cette localisation cancéreuse, le cancer prostatique, est découverte chaque année en France chez 70 000 hommes, et les victimes sont de plus en plus jeunes.

D’une manière générale on parle de dépistage, on cherche à découvrir le cancer le plus tôt possible parce que tout le monde sait que plus le diagnostic est porté précocement dans l’évolution de la maladie, meilleur sera le pronostic et moins lourd le traitement.

Mais cela ne peut suffire à un cancérologue qui cherche les moyens les plus efficaces pour réduire le nombre de cas et qui a observé depuis 30 ans les changements des habitudes alimentaires et leurs conséquences délétères sur le corps, y compris en terme de cancer.

Il y a 30 ans, on identifiait au premier coup d’œil, en consultation, celui ou celle qui était atteint par la maladie. Aujourd’hui tout a changé. Il faut à chaque consultation poser la question : qui est malade : est-ce la femme ? Le mari ? La grand-mère ou l’enfant ? C’est en particulier ce que l’on observe chez tant d’hommes qui arrivent en consultation, a priori en pleine forme physique, et qui vous annoncent « Docteur, j’ai un cancer de la prostate ».

Alors si l’on veut retenir et appliquer les conseils de prévention, il faut connaître le profil de l’homme atteint de cancer de la prostate selon son âge.

Au delà de 80 ans, pas d’affolement

Chez l’homme au delà de 80 ans, pas d’affolement face à une nette augmentation du marqueur clé du cancer prostatique, le taux de PSA (Prostatic Specific Antigen). Pas d’affolement non plus face à une biopsie qui répond « adénocarcinome de la prostate » de Grade de Gleason 3+3 ou 3+4 ou 4+4… L’évolution de ce type de lésion cancéreuse à ces âges est en général lente et longue tant qu’il n’y a pas de développement de métastases, en particulier osseuses. Cependant, nous verrons que même à cet âge, il est utile de connaître les différentes causes en présence afin qu’elles soient supprimées des comportements de vie, par le patient lui même, pour éviter la ou les récidives.

La cancérisation du tissu prostatique a donc plusieurs causes possibles, que l’on peut cerner par un interrogatoire serré du patient. Il y a d’abord le vieillissement naturel, bien qu’aujourd’hui à 80 ans un homme puisse être encore en pleine forme physique et psychique, jouer au tennis et avoir des relations amoureuses, y compris sexuelles, qui le satisfont ainsi que sa partenaire.

On retrouve dans les antécédents de cet homme souvent le tabagisme qui a pu durer 15 ou 20 ans, arrêté il y a tant d’années… presque oublié ; un surpoids net de 10 à 20 % de plus par rapport au poids idéal et une alimentation contenant viandes rouges et charcuteries associées à des produits laitiers en abondance (3 à 4 par jour), lait-fromages-yaourts-crèmes-beurre, le tout souvent arrosé d’une quantité de vin dépassant le ¼ de litre par jour, auquel il faut ajouter quelques habitudes apéritives alcoolisées plusieurs fois par semaine quand ce n’est pas chaque jour. En général les activités sportives appartiennent à un lointain passé, d’étudiant ou de jeune marié.

Le cancer de la prostate avant 80 ans

Plus grave, car de pronostic plus mauvais, est le cancer de la prostate de l’homme plus jeune, y compris autour de la cinquantaine et même avant. La première question à poser aujourd’hui concerne le dopage éventuel, le body building pour rester jeune et beau. L’homme le plus jeune atteint du cancer de la prostate dans sa forme classique avait à peine 39 ans, grand spécialiste des salles de musculation et de tous les produits consommés dans ces atmosphères où la compétition musculaire est loin de la culture intellectuelle.

L’interrogatoire rigoureux retrouve souvent des épisodes de prostatite, c’est-à-dire d’infection ou inflammation prostatique dans les jeunes années ou plus récemment. Il faut savoir que le traitement de ces infections-inflammations prostatiques est difficile car les antibiotiques et anti-inflammatoires atteignent difficilement le tissu prostatique, ce qui rend fréquentes les récidives d’épisodes d’infections prostatiques. Ils sont autant de traumatismes chroniques du tissu prostatique qui en quelque sorte vieillit prématurément.

A ces deux causes, il faut évidemment ajouter les mauvaises habitudes alimentaires, responsables du surpoids très net qui se marie très bien avec l’absence d’activité physique capable de faire transpirer, de perdre le gras en grande réserve – dont on sait qu’il est authentiquement cancérigène – de consolider son système ostéo-articulaire et musculaire.

L’alimentation qui favorise le cancer de la prostate

Quelles sont ces mauvaises habitudes alimentaires ? Elles concernent surtout l’absence de modération dans les consommations suivantes :

Avez-vous remarqué que nous sommes les seuls mammifères adultes à boire du lait sous toutes les formes imaginables par les spécialistes du marketing ? On nous gave de publicités accompagnées d’allégations nutritionnelles concernant les goûts et la santé. La plupart du temps, elles sont fausses ou, ce qui est plus malin, habillées en semi-vraies, telle la prévention de l’ostéoporose, des maladies cardio-vasculaires, du diabète.

Ajoutons à ces mauvaises habitudes alimentaires :

Pour être complet, il faut ajouter le stress, mais il est très difficile à évaluer. En effet, quand le patient vient consulter il est naturellement stressé par le diagnostic de cancer qui lui a été donné. L’interrogatoire évidemment cherchera un stress aigu de type choc psychologique majeur (perte d’un être cher, d’un emploi, accident grave…) ou des stress plus chroniques d’une personnalité anxieuse depuis l’enfance.

Au total, c’est la somme des tous les facteurs de risques évoqués ci-dessus qui conduit au cancer prostatique [1].

Ce que vous pouvez faire maintenant

Alors vous savez ce qu’il faut faire. Lisez et relisez cette lettre, faites la passez à vos amis – et même à leurs femmes ou compagnes – et n’oubliez pas votre médecin homme. Lui aussi a besoin de faire le test pour connaître ses propres facteurs de risques. Il ne veut pas d’un cancer prostatique d’autant plus qu’il connaît bien les conséquences urinaires et plus encore sexuelles des traitements. Nous les évoquerons dans une prochaine lettre.

Mais je vous encourage aussi à aller plus loin maintenant : pour déterminer précisément vos risques de cancer de la prostate, nous avons mis au point un test fiable, gratuit et rapide. Il vous suffit d’aller sur mon blog www.professeur-joyeux.com à la rubrique Cancer-Risks pour, en quelques minutes, savoir où vous en êtes vous-même. Vous remplissez le questionnaire en moins de 10 minutes. En conclusion, vous recevez immédiatement votre risque sur une échelle colorée du vert au rouge, et des conseils pour réduire vos risques sans tarder.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

PS : vous pouvez aussi voir notre livre « Cancer de la Prostate – Enrayer l’Epidémie et les récidives », éditions du ROCHER, 2012 –Pr Henri Joyeux et Dr HM Hay.

Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2014/04/header-joyeux.jpg

Source URL: https://neptunya.fr/oui-on-peut-prevenir-le-cancer-de-la-prostate-par-le-professeur-henri-joyeux/


Tu « as » un cancer ?

by Neptunya | 5 octobre 2014 10 h 56 min

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Source URL: https://neptunya.fr/tu-as-un-cancer/


Touscoprod du documentaire CANCER… BUSINESS MORTEL ? QUI DÉCIDE DE NOTRE SANTÉ ? de Jean-Yves Bilien

by Neptunya | 16 avril 2014 8 h 35 min

CANCER… BUSINESS MORTEL ? QUI DÉCIDE DE NOTRE SANTÉ ? Lire la suite

Source URL: https://neptunya.fr/touscoprod-du-documentaire-cancer-business-mortel-qui-decide-de-notre-sante-de-jean-yves-bilien/


Oui, on peut prévenir le cancer de la prostate ! Par le professeur Joyeux

by Neptunya | 15 avril 2014 15 h 43 min

header-joyeuxPeu d’hommes et de médecins, spécialistes urologues comme généralistes, savent quelles sont les causes – elles sont multiples – du cancer de la prostate, dit aussi cancer prostatique.
Il faut dire que cela ne les intéresse pas outre mesure. Ils ont été formés dans toutes les facultés d’Europe pour faire des diagnostics et proposer les meilleurs traitements. La prévention qui était un des premiers soucis de la médecine chinoise il y a des millénaires semble ne pas faire partie de la mission du médecin et du chirurgien du XXIe siècle. C’est pourtant ce que le grand public attend avec une impatience grandissante. Lire la suite

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Voici comment prévenir le cancer du sein

by Neptunya | 24 mars 2014 7 h 53 min

Prévenir n’importe quelle localisation cancéreuse n’est possible que si on en connaît toutes les causes. C’est vrai pour le cancer du sein. Cette localisation cancéreuse touchera en France, rien que cette année, près de 60 000 femmes en plus – malheureusement de plus en plus jeunes. Le cancer du sein est responsable de 11 500 décès par an.
Même si nous savons bien traiter et guérir le cancer du sein, mieux vaut l’éviter, car les traitements sont lourds. Il s’agit de la chirurgie totalement ou partiellement mutilante au niveau du sein, de la radiothérapie sur la paroi thoracique et souvent l’aisselle. Lire la suite

Source URL: https://neptunya.fr/voici-comment-prevenir-le-cancer-du-sein/