Le lait de vache est parfait pour celui à qui il était destiné à l’origine : son petit, le veau !

by Neptunya | 16 mars 2015 17 h 08 min

 

Le lait de vache est parfait pour celui à qui il était destiné à l’origine : son petit, le veau ! Il n’est pas fait pour l’être humain !! Ca devrait être évident… Le lait de chaque mammifère est spécifiquement adapté aux besoins particuliers de chaque espèce. D’ailleurs, dans la nature, aucun autre mammifère ne boit le lait d’un autre animal : c’est tout-à-fait contre-nature ! De même, aucun autre mammifère ne continue à boire de lait après la période de sevrage…

Le lait de vache est beaucoup plus riche que le lait maternel humain, et permet au petit veau de décupler son poids de naissance en un an ! Ce lait est totalement inadapté à notre organisme, ce qui en fait littéralement un poison pour notre corps… (On sait d’ailleurs que plus de 75% de la population mondiale est intolérante au lait de vache !! Ce n’est pas un hasard…)  En savoir plus sur le site suivant, dont est tiré cet article http://www.veganisme.fr/index.html

Le lait de vache élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang, et contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel humain. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l’organisme de façon considérable.

Le lait est un concentré de graisse, de cholestérol, d’antibiotiques, de bactéries, et même… de pus ! Hummm… Miam !

L’industrie laitière (et les chercheurs de l’INRA et d’ailleurs) a réussi à transformer une vache normale, en une « usine à lait », produisant jusqu’à 10.000 litres de lait par an !! Un rythme affolant et totalement contre-nature pour ces pauvres créatures, victimes de la folie humaine… (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs[1]). Les vaches n’étant absolument pas faites pour produire ces quantités abérrantes de lait, elles développent des infections à répétition du pis, qu’on appelle mamittes, et lors de la traite, le pus et les bactéries s’écoulent avec le lait… (voir photo ci-contre)

Pour essayer de contrôler les maladies et infections, de grandes doses d’antibiotiques sont données aux vaches, qui finissent eux aussi dans le lait. Les enfants sont particulièrement vulnérables aux conséquences d’une quantité d’antibiotiques trop élevée, que les chercheurs relient à une possible inhibition du développement du système immunitaire.

Par ailleurs, d’après Robert Cohen, un biologiste et chercheur, qui a écrit l’un des livres les plus documentés sur la question (pas encore traduit en français) : « Milk, the deadly poison » (Le lait, un poison mortel), le lait augmente les risques de cancers, favorise l’ostéoporose, et contribue aux maladies cardiovasculaires

Plus récemment, en France, dans son livre « Lait, mensonge et propagande » dont nous avons déjà parlé, Thierry Souccar explique pourquoi la consommation de lait favorise le développement de nombreux cancers, (notamment le cancer de l’ovaire et le cancer de la prostate), à cause, entre autres, de l’IGF-1, bras armé de l’hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération des cellules cancéreuses. Supervache et le lait enchanté

En effet, les résultats de nombreuses recherches et études scientifiques démontrent les réels dangers du lait de vache pour l’homme. Par exemple :

Dans le monde entier, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer les méfaits du lait (des médecins, des diététiciens, des chercheurs…), ce qui effrait les producteurs laitiers, et les gros lobbies montent au créneau pour nier ou minimiser les résultats de ces études, et pour vanter les soit-disant bienfaits que le lait apporterait à la santé, notamment grâce au calcium contenu dans le lait…

LE MYTHE DU CALCIUM…

Grâce, là encore, à l’excellent travail de propagande des puissants lobbies de l’industrie laitière (qui possède les « droits exclusifs psychologiques » sur le calcium dans les produits alimentaires…), le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l’homme aurait besoin, et l’on vous suggère régulièrement que sans le lait et les produits laitiers, vous pouvez être certain de développer un jour ou l’autre l’ostéoporose et d’autres problèmes osseux…

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n’avaient jamais consommé de lait, n’ont commencé à souffrir de l’ostéoporose, et d’autres problèmes osseux, qu’à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ?! Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l’on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millions d’Américaines développent l’ostéoporose ?!…

Contrairement à ce que l’on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n’est pas assimilé correctement par notre organisme ! En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium ! Du coup, les produits laitiers sont eux-même l’une des causes de l’ostéoporose !!

Par ailleurs, pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivallentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait très peu assimilable par l’organisme humain…

Dans une étude financée par le « National Dairy Council » lui-même (Conseil National de l’Industrie Laitière aux USA), on a donné 3 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant deux ans à un groupe de femmes en post-ménopause, et leurs os furent ensuite comparés à ceux d’un autre groupe (de contôle), constitué de femmes à qui on n’avait pas donné ce lait. Le premier groupe a consommé 1.400 mg de calcium par jour, et a pourtant perdu deux fois plus de densité osseuse que le groupe de contrôle !! Les chercheurs qui ont été mandatés par le National Dairy Council pour faire cette étude en concluent : « Cela a pu être causé par l’augmentation de 30% de l’apport en protéines pendant la supplémentation en lait… Les effets défavorables de l’augmentation de l’apport en protéines ont été rapportés par plusieurs laboratoires, le nôtre inclu » (et ils citent ensuite une dizaine d’autres études…).

Le Docteur John McDougall, qui a examiné toutes les études nutritionnelles disponibles sur le sujet, a commenté ces études en disant : « Cela va sans dire, ces résultats n’ont jamais fait la une des journaux ! » Et malgré toutes les preuves contradictoires, même dans leurs propres laboratoires, l’industrie laitière continue à affirmer que si l’on consomme 3 verres de lait par jour, nos os seront plus forts et que l’on peut être sûr de ne pas développer l’ostéoporose… faisant ainsi de l’ombre aux véritables mesures préventives, comme l’exercice physique en particulier (qui permet une bonne fixation du calcium).

Pour arrêter enfin de nous exposer aux risques et problèmes liés à la consommation du lait de vache et des produits laitiers, tout en donnant à notre corps les nutriments dont il a réellement besoin, nous pouvons nous tourner vers le monde végétal…

LES ALTERNATIVES VEGETALES

Le calcium présent dans le lait de vache provient… des végétaux qu’elle consomme !! Alors allons directement à la source ! C’est meilleur pour nous, meilleur pour les vaches et meilleur pour les veaux !! (Voir La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs[1]).

Nous pouvons trouver tout le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux, et les sources végétales de calcium sont de bien meilleure qualité et bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Parmi ces sources, on peut citer : les légumes (en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson…) ; les céréales (avoine…) ; les oléagineux (amandes, noix, noisettes…) ; les légumineuses (haricots…) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots…) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame, le tofu, le lait de soja renforcé en calcium végétal… Toutes ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain, et les protéines des plantes n’aboutissent pas à la perte de calcium, comme c’est le cas avec les protéines animales ! L’eau minérale est aussi une autre source de calcium.

Par ailleurs, la plupart des sources végétales de calcium sont aussi d’excellentes sources de magnésium, que l’on retrouve en particulier dans les légumes verts feuillus, les choux, les haricots, les brocolis, les petits pois, les haricots verts, les grains entiers, le tofu, les oléagineux (noix, noix de cajou, noix de pécan), les fruits secs (figues, dattes, abricots, raisons), les avocats, les bananes…

La vitamine D favorise aussi l’absorption du calcium par le corps. Notre corps produit la vitamine D lorsque la peau est exposée à la lumière du soleil. Pour une personne à la peau claire, une exposition au soleil du visage et des avant-bras pendant 15 minutes par jour, est suffisante. Le temps d’exposition devra être allongé pour les personnes à peau plus foncée. En cas de faible exposition solaire (enfants, personnes âgés), des compléments à base de vitamine D2 sont utiles (une ampoule par an de Stérogyl A suffit à couvrir les besoins d’un adulte).

Et pour remplacer le lait de vache et les produits laitiers, on trouve facilement dans les magasins bios et dans les grandes surfaces (qui proposent de plus en plus de choix) du lait de soja (souvent renforcé au calcium végétal), lait de riz, lait d’amandes, lait de noisettes… ainsi que des margarines végétales, des fromages au soja (ail et fines herbes, etc…) et des yaourts au soja (nature, chocolat, vanille, fruits…). Toute une gamme de goûts différents à essayer !

Le lait de vache n’est pas fait pour les humains ! Laissons-le enfin à qui il appartient de droit… le petit veau !!

Je vous enjoins à faire un tour sur le site ci-dessous.

 http://www.veganisme.fr/index.html[3]

Sources : Livre de Thierry Souccar : « Lait, mensonges et propagande » ; Site internet LaNutrition.fr (organisme indépendant d’infos santé) : Supervache et le lait enchanté ; Peta : MilkSucks[4] ; Jane Heimlich : le lait un poison mortel ; Site internet du Physicians Committee for Responsible Medicine (organisme américain qui regroupe 100 000 membres, dont 5 000 médecins) ; Alliance Végétarienne : « Le Calcium »

Endnotes:
  1. La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs: http://www.veganisme.fr/Un%20Monde%20Vegan/Laitetoeufs.html
  2. Physicians Committee for Responsible Medicine: http://pcrm.org/health/cancer-resources/
  3.  http://www.veganisme.fr/index.html: http://www.veganisme.fr/index.html
  4. MilkSucks: http://www.peta.org/issues/animals-used-for-food/factory-farming/cows/dairy-industry/

Source URL: https://neptunya.fr/le-lait-de-vache-est-parfait-pour-celui-a-qui-il-etait-destine-a-lorigine-son-petit-le-veau/


Professeur Jane Plant, PhD,CBE : « Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers »

by Neptunya | 16 mars 2015 17 h 01 min

Professeur Jane Plant, PhD,CBE : « Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers » – L’original de l’article « Cure breast cancer by avoiding all milk products » fut publié dans le journal Daily Mail, le 27 mai 2000

Traduction par Claude Simon

Pourquoi je crois que la clé de la victoire contre le cancer du sein se trouve dans l’abandon des produits laitiers.

Le Professeur Jane Plant est une épouse, une mère, et un savant partout respecté, qui a été décorée de la médaille de Commandeur de l’Empire Britannique (CBE) pour ses travaux dans le domaine de la géochimie. Lorsqu’elle fut atteinte d’un cancer du sein en 1987 à l’âge de 42 ans, sa vie heureuse et productive semblait vouée à la désintégration. Mais en dépit de quatre rechutes, Jane refusa toujours d’abandonner. Comme elle le décrit dans un nouveau livre plein d’espoir, Votre Vie entre vos Mains, publié dans le Daily Mail cette semaine, elle a conçu un régime et un style de vie révolutionnaires qui d’après elle lui ont sauvé la vie, et peuvent éviter à d’autres femmes de tomber dans les affres de la maladie.

Sa théorie reste controversée, mais toutes les femmes devraient lire son livre et se faire sa propre opinion. Aujourd’hui elle nous explique son exploit personnel…

 » Je n’avais pas le choix : soit je mourais, soit j’essayais de trouver un moyen de guérir. Je suis une scientifique : il devait sûrement y avoir une explication rationnelle à cette maladie cruelle qui frappe une femme sur 12 au Royaume-Uni.

J’avais déjà perdu un sein et subi un traitement de rayons. J’étais alors traitée par chimiothérapie, très douloureuse, et j’avais consulté les plus éminents spécialistes du pays. Mais au fond de moi-même je savais que j’étais en train de mourir.

J’avais un mari qui m’aimait, une belle maison et deux jeunes enfants à m’occuper. J’avais désespérément envie de vivre. Heureusement ce désir me donna la force d’aller découvrir des faits qui, pour certains, n’étaient connus à l’époque que d’une poignée d’experts.

Tous ceux qui ont été en contact avec la maladie savent que certains facteurs de risque sont incontrôlables, comme l’âge, une puberté précoce, une ménopause tardive, et des antécédents dans la famille. Mais beaucoup d’autres facteurs de risque peuvent être facilement contrôlés. Le contrôle de ces facteurs de risque peut se traduire concrètement en changeant de simples habitudes quotidiennes pour nous aider à éviter, ou guérir, le cancer du sein. Ce que je veux dire c’est que même un cancer du sein très avancé peut être vaincu parce que je l’ai fait. La première clé pour comprendre ce qui favorisait mon cancer est venue au retour de mon mari Peter, qui était également un scientifique, d’un voyage d’études en Chine, alors que j’entamais une chimiothérapie.

Il m’avait rapporté des cartes et des lettres, et aussi d’étonnants suppositoires à base de plantes, envoyés par mes amis et confrères de Chine.

Les suppositoires étaient un remède contre le cancer du sein. Malgré l’horreur de la situation, nous avons bien ri lorsque j’ai dit que si c’était le remède pour le cancer du sein en Chine, pas étonnant si les chinoises évitent de l’attraper ! Et ces mots ont résonné dans ma tête. Pourquoi est-ce que les chinoises ne souffrent pas du cancer du sein ? J’avais un temps travaillé avec des collègues chinois à une étude des relations entre la maladie et la chimie du sol, et je me souvenais de quelques chiffres.

La maladie est pratiquement inexistante dans toute la Chine. En Chine seulement une femme sur 10 000 meurt d’un cancer du sein, comparé à une sur 12 en Grande-Bretagne et une sur 10 en moyenne dans les pays occidentaux. Ce n’est pas seulement une question de ruralité, avec moins de pollution. Dans la grande ville de Hong-Kong, le taux monte à 34 pour 10 000 mais reste loin du triste record de l’occident.

Les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki montrent des taux similaires, malgré les attaques subies par armes nucléaires. On aurait pu s’attendre à trouver des conséquences de cette pollution radioactive en plus des cancers liés à la pollution urbaine. La conclusion de ces statistiques nous a frappé brutalement. Si une femme occidentale allait vivre dans la ville industrielle et irradiée d’Hiroshima, elle diviserait par deux son risque de contracter un cancer du sein.

C’est évidemment absurde. Il me sembla évident qu’un facteur de style de vie, sans lien avec la pollution, l’urbanisation ou l’environnement, augmente beaucoup le risque pour les femmes d’occident de contracter un cancer du sein.

J’ai ensuite découvert que la raison des énormes différences du taux de cancer du sein entre les femmes d’extrême orient et celles de l’occident n’est pas d’origine génétique. Plusieurs études scientifiques ont montré que lorsque les chinois ou les japonais viennent vivre en occident, au bout d’une ou deux générations la fréquence des cancers du sein se rapproche de celle de leur communauté d’adoption.

Même chose lorsque les orientaux adoptent un style de vie occidental à Hong-Kong. De fait le mot d’argot qui désigne le cancer du sein veut dire « la maladie des femmes riches ». Car en Chine, seuls les gens les plus aisés peuvent se payer ce qu’on appelle là-bas « la nourriture Hong-Kong ».

Les chinois appellent toute la nourriture occidentale, depuis les crèmes glacées et les barres de chocolat jusqu’aux spaghettis et au feta, « nourriture Hong-Kong », à cause de son abondance dans l’ancienne colonie britannique et sa rareté en Chine continentale.

Donc c’était tout à fait plausible que la cause de mon cancer du sein, et sa fréquence effrayante dans notre pays en général, avait sans aucun doute un lien avec notre style de vie aisé en occident.

C’est un point important pour les hommes également. J’ai observé dans mes travaux que les données sur le cancer de la prostate mènent aux mêmes conclusions. D’après les chiffres de l’OMS, le nombre d’hommes atteints d’un cancer de la prostate dans les campagnes chinoises est négligeable (seulement 0,5 pour 100.000 ), alors qu’en Grande Bretagne le chiffre est 70 fois plus élevé. Comme le cancer du sein, c’est une maladie des classes moyennes qui affecte principalement les groupes les plus aisés, ceux qui ont les moyens de manger des nourritures riches.

Je me souviens avoir dit à mon mari : « Allons, Peter, tu reviens de Chine, alors qu’est-ce qui est si différent dans le mode de vie des chinois. Pourquoi n’ont-ils pas de cancer du sein ? »

Nous avons décidé de mettre en commun nos expériences scientifiques pour approcher le problème de façon logique. Nous avons regardé les données qui concernaient les graisses dans l’alimentation.

Les chercheurs ont trouvé dans les années 80 que les chinois en moyenne tirent seulement 14% de leurs calories des graisses, comparé à 36% en occident. Mais mon alimentation depuis des années, bien avant que je ne tombe malade, était pauvre en graisses et riche en fibres. En outre, je savais, en tant que scientifique, que la quantité de graisses ingérée par les adultes n’augmentait pas le risque de cancer du sein dans la plupart des études qui avaient suivi de nombreuses femmes pendant une douzaine d’années.

Puis un jour, il se produisit quelque chose de spécial. Peter et moi avions travaillé ensemble depuis tant d’années que je ne sais pas qui a dit le premier :  » Les chinois ne mangent pas de produits laitiers ! « 

Il est difficile d’expliquer aux non-scientifiques l’excitation soudaine à la fois intellectuelle et émotionnelle qu’on ressent lorsqu’on fait une découverte importante. C’est comme si vous aviez un tas de pièces d’un jeu de patience dans votre tête, et que soudain elles s’arrangent en quelques secondes en une image claire.

Alors je me suis souvenue qu’un grand nombre de chinois ne tolèrent pas le lait, que beaucoup de chinois que j’avais rencontrés m’avaient toujours dit que seuls les bébés devraient boire du lait, et qu’une de mes amies, d’origine chinoise, avait toujours refusé poliment les plats de fromage aux repas. Je ne connaissais aucun chinois vivant un style de vie traditionnel qui utilisait des produits laitiers (de vache ou autre) pour nourrir leurs bébés. La tradition était d’utiliser une nourrice pour allaiter, mais jamais de produits laitiers. Les chinois trouvent notre attraction vers le lait et les produits laitiers très étrange.

Je me souviens d’une réception organisée pour une délégation de savants chinois peu après la fin de la Révolution Culturelle dans les années 80. Sur les conseils du Ministère des Affaires Etrangères, nous avions demandé au traiteur de servir un gâteau contenant beaucoup de crème glacée. Après s’être renseigné sur les ingrédients, tous les chinois présents, interprète compris, refusèrent poliment mais clairement de manger ce dessert, et rien ne put les faire changer d’avis. À l’époque, nous étions ravis de nous servir une deuxième portion !

J’ai découvert ensuite que le lait est l’une des causes principales des allergies alimentaires. Plus de 70% de la population mondiale est incapable de digérer le sucre du lait, le lactose, ce qui conduit les nutritionnistes à croire que c’est en fait un état normal pour les adultes, et non une sorte d’insuffisance. La nature essaie peut-être de nous dire que cette nourriture n’est pas faite pour nous.

Avant mon premier cancer du sein, je mangeais beaucoup de produits laitiers : du lait écrémé, du fromage allégé et des yaourts. C’était ma principale source de protéines. Je mangeais aussi de la viande hachée, maigre et pas chère, qui venait certainement de viande de vaches laitières. Pour faire face à la chimiothérapie du traitement de mon cinquième cancer, je mangeais des yaourts bios pour aider mon appareil digestif à guérir et reconstituer une faune de  » bonnes  » bactéries.

Récemment, j’ai découvert que les yaourts étaient déjà soupçonnés de causer le cancer des ovaires en 1989. Le Dr Daniel Cramer, de l’Université de Harvard, a analysé les cas de centaines de femmes atteintes de cancer des ovaires, et leur avait demandé d’écrire en détail tout ce qu’elles mangeaient. J’aurais bien aimé être au courant de ces travaux à l’époque.

Après la découverte que Peter et moi avions faite sur le régime des chinois, je décidais d’abandonner immédiatement pas seulement les yaourts mais tous les produits laitiers. Les fromages, le beurre, le lait, les yaourts et tout ce qui contenait des produits laitiers : je m’en suis débarrassée dans l’évier ou dans la poubelle. C’est vraiment étonnant de voir combien de produits – soupes, biscuits, gâteaux, etc., contiennent des produits laitiers. Même de nombreuses marques de margarine, présentées comme  » de soja, de tournesol ou d’olive  » peuvent contenir des produits laitiers. Je me suis mise à lire attentivement les moindres informations sur les emballages alimentaires.

Jusqu’alors, j’avais régulièrement mesuré et enregistré l’évolution de ma cinquième tumeur avec un compas à calibrer. Malgré les encouragements et soutiens positifs des docteurs et infirmières, mes observations me révélaient la vérité brutale. Les premières séances de chimiothérapie n’avaient eu aucun effet : la tumeur ne diminuait pas.

Puis j’ai éliminé les produits laitiers. En quelques jours, la tumeur a commencé à rétrécir. Une semaine plus tard, la boule dans mon cou se mit à me démanger, puis elle devint plus molle et plus petite. Le graphe de mes enregistrements qui était resté stable, commençait nettement à descendre : la tumeur rétrécissait régulièrement.

Et, très nettement, le graphe ne suivait pas une courbe asymptotique, comme elle est censée faire pour le cancer, mais une ligne bien droite qui se dirigeait vers le zéro du graphe, indiquant une guérison, et non une disparition (ou rémission) de la tumeur.

Un samedi après-midi, environ six semaines après le début de mon régime sans produits laitiers, je fis une heure de méditation. À la fin, je palpai l’endroit où se trouvait la tumeur : je ne la sentais plus.

Pourtant j’avais l’habitude de détecter les tumeurs, et j’avais moi-même découvert mes cinq cancers. J’ai alors demandé à mon mari de palper mon cou. Il n’a pas trouvé de trace de grosseur non plus.

Le jeudi suivant je devais voir mon cancérologue à l’Hôpital Charing Cross à Londres. Il m’examina entièrement, surtout le cou, à l’endroit de la tumeur. Il fut d’abord étonné, puis ravi en m’annonçant « Je ne la trouve pas ». Aucun de mes docteurs, apparemment, ne s’attendait à ce que quelqu’un avec mon type de cancer très avancé, étendu au système lymphatique, puisse survivre, et encore moins être en si bonne forme. Mon spécialiste était aussi content que moi. Lorsque j’ai commencé à lui parler de mes idées, il était sceptique naturellement. Mais je sais que maintenant il utilise dans ses cours des cartes montrant la mortalité des cancers en Chine, et recommande un régime sans produits laitiers à ses patient .

Je suis maintenant convaincue que le lien entre les produits laitiers et le cancer du sein est de même nature que le lien entre le tabac et le cancer du poumon. Je suis convaincue que la découverte du lien entre cancer du sein et produits laitiers, et l’adoption du régime spécifique pour conserver la santé de mes seins et de mon système hormonal, m’ont guérie.

Cela m’a été difficile, comme cela peut l’être pour vous, d’accepter qu’une substance aussi  » naturelle  » que le lait puisse avoir un tel impact dramatique sur la santé. Mais je suis la preuve vivante que c’est le cas, et j’ai décidé de révéler les secrets de mon plan d’action révolutionnaire.

Extrait de  » Your life in your hands « , du Professeur Jane Plant, publié chez Virgin, ©Jane Plant 2000

Claude SIMON
PhD, Nutritionniste, Patricien Shiatsu

 

Source URL: https://neptunya.fr/professeur-jane-plant-phdcbe-guerir-le-cancer-du-sein-en-eliminant-les-produits-laitiers/


LE LAIT : UN POISON MORTEL

by Neptunya | 16 mars 2015 16 h 44 min

lait-gifs-animes-195245[1]Par Jane Heimlich

Un de mes souvenirs d’enfance est celui où mon père m’exhortait de boire du lait. Je me souviens même qu’il criait en mettant ses mains en porte-voix : « Appel à toutes les voitures, appel à toutes les voitures – Jane n’a pas fini son lait ! ». Beaucoup de parents appliquent la même pression à leurs enfants. Après tout, le lait n’est-il pas l’aliment parfait sur la terre ? » Les nutritionistes ne cessent de le dire : nous avons besoin du calcium qui se trouve dans le lait pour rendre nos os forts. À présent, on voit des célébrités qui posent avec des moustaches de lait !

Vous ne souhaiteriez peut-être ne pas le savoir, mais ce que l’on vous a dit toute votre vie à propos du lait est un véritable mensonge. Votre verre de lait, même allégé, est inondé de graisse (l’équivalent de trois tranches de bacon), de cholestérol, d’antibiotiques, de bactéries et – l’ingrédient le plus désagréable – de pus.

J’ai soupçonné que le lait était un désastre pour la santé au Printemps de 1994. A cette époque, en faisant des recherches pour un article pour « La Santé et la Guérison », un bulletin lu par un demi-million d’abonnés, j’ai appris que le « Food and the Administration of Drug » (Administration de l’Alimentation et des Médicaments aux Etats-Unis)) avait approuvé l’utilisation d’une hormone créée génétiquement et appelée rBGH, qui peut se traduire par « recombinant l’hormone de croissance bovine ». Le but présumé de l’hormone, un investissement de 500 millions de $ de la part de la Société Monsanto, est d’augmenter la production de lait d’une vache. Considérant la surabondance de lait pendant la décennie passée, la justification économique pour l’utilisation rBGH reste un mystère.

L’injection d’une hormone de croissance dans les vaches malchanceuses m’a fait levé un drapeau rouge en ce qui concerne ma propre consommation. Dans mon rapport de santé sur les 20 dernières années, j’ai constaté que lorsqu’une société se heurte à la Nature-Mère, cette exploitation à sang-froid, invariablement pour le gain économique, apporte la souffrance et la maladie.

C’était clairement le cas avec l’hormone de croissance bovine. Je savais qu’au cours des années, la pasteurisation et l’homogenisation avaient détruit toute la bonté naturelle du lait. L’hormone de croissance est l’insulte suprême. Comme les crémiers l’ont annoncé, cette hormone a rendu nos vaches malades, ceci exigeant ainsi des énormes doses d’antibiotiques. Pour cette raison, 95 % des fermiers laitiers ont, au départ, refusé d’injecter le rBGH dans leurs vaches ; mais plus tard, beaucoup ont cédé sous la pression.

Une conséquence plus inquiétante de l’hormone de croissance bovine est qu’elle augmente les niveaux d’une hormone de croissance puissante nommée IGF-I, qui est un facteur clef dans la croissance et la prolifération du cancer.

Malgré les menaces de santé posées par l’hormone de croissance bovine, j’étais une des rares (en tant qu’auteur sur la Santé) à avoir une vue critique de la situation. En commençant en 1994, les médias nous ont assurés que le lait de vaches traitées et non traitées est pratiquement le même. Ici ils citaient docilement le FDA, l’Association Médicale américaine et l’Organisation Mondiale de la Santé. Mais peu se sont donné la peine d’examiner pourquoi un nombre croissant de fermiers laitiers et de chiens de garde environnementaux ont été amèrement opposés à l’utilisation du IGF-I.

Des centaines d’études ont identifié IGF-I comme un facteur clef dans la croissance du cancer de la prostate. Cette hormone est une ADÉQUATION PARFAITE entre les gens et les vaches. Mangez une pizza à la mozzarella ou a des pâtes au Parmesan, de la glace ou du yaourt et vous apportez cette hormone à votre corps.

Le magazine de la SCIENCE a été fondé par Thomas Edison à la fin des années 1880. Ce journal prestigieux est lu par plus de 500 000 scientifiques chaque semaine. Sur le 23 janvier 1998 (vol. 279. P. 563), IGF-I a été identifié comme le facteur clef dans le cancer de prostate. Nulle part dans cet article n’était pourtant mentionné qu’il y a 4700 cents espèces de mammifère et des millions de protéines différentes dans la nature et que l’ IGF-I est identique chez les humains et les vaches.

Une liaison importante du cancer de la prostate a été publiée dans le JOURNAL BRITANNIQUE DU CANCER (Juillet 2000, p. 95). Les chercheurs d’Oxford ont décidé qu’un régime sans viande ou sans produits laitiers pourrait réduire le risque de cancer de la prostate. Les auteurs citent des études précédentes suggérant que les hauts niveaux e l’ IGF-I jouent un rôle clef dans la cause du cancer de la prostate. Il y a un an, une étude publiée dans le JOURNAL DE L’ASSOCIATION DIÉTÉTIQUE AMÉRICAINE a démontré que boire du lait augmente l’augmentation de niveaux d’IGF-I par un facteur de 10 %. (JADA, Heaney, octobre 1999, p. 1228).

Je n’ai jamais été impressionnée par l’assurance des scientifiques qui me regardent de haut. Avant même de vouloir faire un rapport sur la médecine non-traditionnelle, je savais trop bien comment l’établissement médical peut être opposé aux médecines alternatives. Par exemple, des docteurs dans la ligne du courant dominant continuent à étiqueter la thérapie « Chelation » – un traitement de sauvetage pour la maladie de coeur – comme une médecine de charlatans, malgré les antécédents sur 30 années d’expérience et l’évidence que le traitement est sûr et efficace.

Ce qui a été nécessaire pour dénoncer les effets dangereux du rBGH, c’est l’intervention d’un scientifique intrépide qui pouvait affronter les scientifiques de ces organisations prestigieuses, parler leur langue, interpréter des données scientifiques et révéler les faits de la vraie nature de l’hormone de croissance bovine.

Cet homme est Robert Cohen, dont l’expérience est riche dans la recherche biologique et c’est un preneur de risque – une de ses poursuites est la montée de montagne. Un appel est venu de M. Cohen peu de temps après la publication de mon article en juillet 94. D’une voix de garçon crépitant avec énergie, Cohen a divulgué ses soupçons que l’approbation du FDA’S de l’hormone de croissance bovine représente non seulement la connivence entre Monsanto et le FDA, mais les opération de camouflage de dimensions épiques par l’établissement scientifique.

En lisant son livre (non traduit en Français), on apprend que le lait contribue aux maladies du coeur et augmente le risque du cancer du sein. On apprend que le lait est une source pauvre en calcium et pourquoi il est une cause principale d’allergies et de bien autres choses. On apprend que le lait peut même tuer nos enfants en bas âge.

Cohen ne s’attend pas à ce que les gens acceptent ses découvertes choquantes sur la foi. Il vous prend par la main comme il découvre les couches de fraude scientifique perpétuée par le FDA, avec l’aide de « JAMA », de « Nouvelles de Science » et même la Cadillac des publications scientifiques : la Science. En creusant les faits scientifiques, Cohen a constaté que le tissu de tromperie du FDA et de Monsanto concernant l’hormone de croissance bovine, a atteint les membres de Congrès aussi bien que l’autorité médicale. De temps en temps, on a l’impression de lire un roman policier.

Finalement notre détective scientifique infatigable a découvert l’arme à feu fumante – la preuve irréfutable qui montre les animaux de laboratoire traités avec rBGH et qui ont développé le cancer, mais il n’a pas pu inciter le FDA à reconsidérer leur approbation de l’hormone.

Ses recherches ont démontré également que le lait industriel provoque la perte osseuse et qu’il est à l’origine de nombreuses ostéoporoses. On sait bien que seul le lait maternel humain est la FORMULE PARFAITE de Mère Nature pour les bébés. Même les scientifiques d’industrie laitière ne seraient pas assez idiots pour nier ce fait universellement accepté. Dans sa sagesse, la Nature a inclus 33 milligrammes de calcium à chaque 100 grammes de lait maternel humain.

Les adultes ne boivent pas le lait maternel humain. Dans une étude du Dr Sellmeyer , chaque aliment a été comparé au lait maternel humain. Vous pourriez être étonnés apprendre combien de produits alimentaires contiennent naturellement une abondance de calcium. Il faut se demander pourquoi les Asiatiques n’ont pas traditionnellement souffert de l’ostéoporose ou d’autres problèmes osseux … du moins avant qu’ils n’aient adopté « le Régime américain », un régime de lait et de produits laitiers.

L’industrie laitière possède des droits exclusifs psychologiques sur le calcium dans les produits alimentaires. Peu de fabricants d’alimentation oseraient rivaliser avec le message laitier qui déduit qu’aucun autre produit alimentaire ne contient le calcium contenu dans le lait et que sans lait et sans produits laitiers, vous êtes certain d’avoir un jour l’ostéoporose ou d’autres problèmes osseux.

La connaissance commune de l »ostéoporose est basée sur des suppositions fausses. Des femmes américaines ont bu une moyenne de deux livres de lait par jour leur vie entière. Les docteurs recommandent la consommation de calcium pour l’augmentation et le maintien de la masse osseuse. Selon ce régime recommandé par les docteurs et les cadres de l’industrie laitière, la masse osseuse de la femme s’approcherait de celle des dinosaures préhistoriques !… C’esr un raisonnement qui devrait être également éteint. Rien qu’aux USA, vingt-cinq millions de femmes ont l’ostéoporose. Boire du lait n’empêche pas l’ostéoporose. Le lait contient du calcium. Les os contiennent aussi du calcium. Quand on nous conseille d’ajouter du calcium à nos régimes, nous avons tendance à boire du lait ou à manger des produits laitiers.

Pour absorber le calcium, le corps a besoin des quantités comparables à un autre élément minéral, le magnésium. Le lait et les produits laitiers contiennent seulement de petites quantités de magnésium. Sans la présence de magnésium, le corps absorbe seulement 25% de la teneur en calcium laitière disponible. Le reste du calcium « orthographie l’ennui » (selon l’expression anglophone). Sans magnésium, le calcium d’excès est utilisé par le corps de façons nuisibles. Le corps emploie le calcium pour construire le mortier sur les murs artériels qui deviennent des plaques d’atherosclérose. Les reins convertissent le calcium d’excès pour en faire des calculs qui vont bloquer nos voies urinaires. Le calcium d’excès contribue également à l’arthrite; l’habillage de calcium douloureux peut se manifester par la goutte. L’USDA a formulé un diagramme des consommations quotidiennes recommandées en vitamines et minéraux. Le RDA pour le calcium est de 1500 mg. Le RDA pour le magnésium est de 750 mg.

La société souligne l’importance de calcium, mais rarement le magnésium. Encore, le magnésium est essentiel à l’activité enzymatique. En plus de l’assurance de l’absorption appropriée de calcium, le magnésium est critique à la fonction neurale et musculaire appropriée et au maintien de l’équilibre de pH approprié dans le corps. Le magnésium, avec la vitamine B6 (pyridoxine), aide à dissoudre les caillous de phosphate de calcium qui s’accumulent souvent à cause des excès de consommation laitière. Les bonnes sources de magnésium incluent les haricots, les légumes feuillus verts comme le chou frisé et les autre choux, les grains entiers et le jus d’orange. Les sources non-lactées de calcium incluent des légumes feuillus verts, des amandes, asperge, brocoli, chou, avoine, haricots, persil, graines de sésame et tofu.

L’ostéoporose n’est pas un problème qui doit être associé au manque de consommation de calcium. L’ostéoporose résulte de la perte de calcium. Les quantités massives de protéine dans le lait aboutissent à une perte de 50% de calcium dans l’urine. Autrement dit, en doublant votre consommation de protéine il y aura une perte de un et demi pour cent dans la masse squelettique par an sur les femmes en postmenopause. Le calcium contenu dans les légumes verts feuillus est plus facilement absorbé que le calcium dans le lait, et les protéines de plantes n’aboutissent pas à la perte de calcium comme c’est le cas avec les protéines animales. Si une femme en post-menopause perd un et demi pour cent de masse osseuse par an, quel sera le résultat après 20 ans ? Quand l’ostéoporose arrive, le niveaux de calcium (excrété des os) dans le sang est élevé. Boire du lait ne fait qu’augmenter ces hauts niveaux de calcium qui est excrété ou employé par le corps pour provoquer l’atherosclérose, mais aussi la goutte, les calculs rénaux, etc.

La masse osseuse n’augmente pas après 35 ans. C’est un fait biologique qui n’est pas discuté par les scientifiques. Cependant, ce fait est ignoré par les génies du marketing dans l’industrie du lait, qui ne voient chez les femmes de 35 ans et plus que des consommatrices de lait et de produits laitiers. Au moins une femme sur quatre souffrira de l’ostéoporose avec fractures des nervures, de la hanche ou de l’avant-bras. En 1994, l’Université des chercheurs du Texas a publié les résultats d’une expérience indiquant que le calcium supplémentaire est inefficace dans la prévention de la perte osseuse. Dans les 5 ans du début initial de la ménopause, il y a un taux accéléré de perte osseuse, en particulier dans l’épine dorsale. Pendant cette période de temps, le remplacement d’oestrogène est le plus efficace dans la prévention de la perte de densité d’os rapide.

En décembre 1994 une étude, publiée dans le Journal américain de Nutrition Clinique, a révélé que la taille squelettique et la masse osseuse sont génétiquement programmés. La taille squelettique optimale est réalisée par la consommation de calcium adéquate dans la jeunesse d’un individu. Cependant, l’excès de calcium a un effet sur la masse osseuse. Une fois que suffisamment de calcium s’est présenté, l’excès est soit excrété dans l’urine, soit absorbé par les reins, les artères et le foie. Cet excès de calcium peut alors causer de grands dégâts. La diminution dans la masse squelettique associée à l’ostéoporose des femmes est principalement causée par la diminution dépendante d’âge dans la sécrétion de stéroïde hormonale par les ovaires. Tandis que la consommation de calcium optimale dans l’enfance et l’adolescence est importante pour la réalisation de la densité osseuse appropriée, la consommation de calcium dans l’âge adulte a peu de signification.

Une vue d’ensemble basée sur des découvertes récentes quant à la pathogénie d’ostéoporose a été publiée en Allemagne en 1994 et traduite en Anglais où le résumé est apparu sur MEDLINE, un service d’ordinateur contenant les résumés scientifiques de recherche. La prémisse de cette étude est que cette ostéoporose est une conséquence inévitable du vieillissement pour lequel aucune prévention n’était précédemment possible. Cependant, des thérapies hormonales récentes ont ralenti le processus de perte osseuse rapide. Le manque d’oestrogène et la progestérone joue donc un rôle important dans le développement de l’ostéoporose.

Jane Heimlich

auteur de: Ce que votre médecin ne vous dira jamais[2]

(Ce que votre docteur ne vous dira pas)

(Traduction de l’anglais) : BDV Rédaction avec Reverso

Endnotes:
  1. [Image]: http://neptunya.fr/wp-content/uploads/2013/11/lait-gifs-animes-195245.gif
  2. Ce que votre médecin ne vous dira jamais: http://www.amazon.fr/gp/product/B0040RFNUG/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=19458&creativeASIN=B0040RFNUG&linkCode=as2&tag=neptunya66unb-21&linkId=OK3JG7DTLEMIFJHM

Source URL: https://neptunya.fr/le-lait-un-poison-mortel/