Wikileaks expose les e-mails d’Hillary Clinton révélant ses liens avec Obama – octobre 2016

Au mois d’octobre 2016, quelques jours avant l’élection du 8 novembre, Martha MacCallum et Ed Henry de Fox News font le point sur les dernières révélations tirées de l’étude des e-mails d’Hillary Clinton publiés par Wikileaks. Le 2 mars 2015, Hillary Clinton se retrouvait sous les feux de la critique pour avoir utilisé un serveur privé pour l’envoi de courriels dans le cadre de ses fonctions publiques. De tels agissements étaient illégaux. Le 16 mars 2016, Wikileaks publiait sur sa plateforme 30 000 emails volés sur le serveur d’Hillary Clinton qu’elle utilisait alors qu’elle était Secrétaire d’Etat. Le 5 juillet 2016, James Comey, directeur du FBI rendait un rapport accablant pour Hillary, jugeant que ses négligences auraient pu avoir des conséquences gravissimes pour la stabilité du pays. Toutefois, Comey ne préconise pas de poursuites pénales au motif qu’il n’a pas trouvé de preuves claires démontrant que Clinton ou ses proches avaient eu la volonté de violer la loi. Le 4 juillet 2016, la veille de la publication du rapport de Comey, Hillary Clinton était entendue par le FBI. Elle aurait par 39 reprises nier se souvenir de quelque chose à propos du serveur et des e-mails. Si vous visionnez la vidéo du discours de Trump au dîner d’Al-Smith, vous verrez qu’il fait référence aux mensonges d’Hillary, avec beaucoup de sarcasmes, à partir de 9’04. Loretta Lynch, Procureur général de l’époque tenait compte de l’avis de Comey et décidait de classer l’affaire sans suite (cela doit nous ramener à William Barr qui est actuellement critiqué pour avoir abandonner les poursuites contre le Général Flynn et est accusé de partialité au profit de Donald Trump). A l’époque, des rumeurs laissent entendre que Loretta Lynch a pu agir ainsi parce qu’Hillary Clinton lui aurait promis de conserver son poste de procureur en cas de victoire à l’élection. On a appris après coup qu’une entrevue d’une quarantaine de minutes avait eu lieu sur le tarmac d’un aéroport de Phoenix entre Loretta Lynch et Bill Clinton. Donald Trump a souvent posé la question dans ses meetings de la nature du contenu de la discussion qui avait eu lieu ce jour-là entre les protagonistes. Il pense bien évidemment qu’elle portait sur la façon dont le ministère de la Justice serait mis à profit pour éteindre le scandale des e-mails. https://www.foxnews.com/media/loretta… Courant octobre 2016, de nouveaux milliers d’e-mails d’Hillary Clinton refont surface à travers les Wikileaks. Ces e-mails ont été récupérés sur l’ordinateur portable d’Anthony Weiner, le mari d’Huma Abuddin, proche conseillère d’Hillary Clinton. Anthony Weiner, qui est un pervers notoire, s’était fait interpellé après avoir envoyé des sextos à des jeunes filles mineures. Une information pour l’instant invérifiable évoque la présence sur le laptop de Weiner d’un « dossier d’assurance » dans lesquelles auraient été conservées des vidéos montrant Hillary Clinton impliquées dans des actes de nature criminelle. Toutefois, aucune preuve n’a été rapportée à ce jour au sujet de ces allégations, donc méfiance en évoquant ce sujet. Il ne s’agit pour l’instant que d’une hypothèse. Pour le reste, Martha MacCullan et Ed Henry évoquent les démarches entreprises par Hillary Clinton et ses proches afin de cacher à la justice le serveur sur lequel étaient stockés les 30 000 e-mails. Des échanges ont lieu entre John Podesta et Chery Mills ou il est question de savoir ce qui doit être fait du serveur et des e-mails. Nous savons maintenant que les e-mails, comme le serveur, seront détruits par la suite. On apprend également à travers ces échanges qu’Hillary conseillait à ses proches de n’avoir aucun scrupule à adopter un double standard entre le comportement privé et la vie publique. Dans la vidéo sur le discours de Trump au dîner d’Al-Smith, c’est exactement ce que celui-ci dénonce à partir de 10’32. Enfin, je vous conseille de parcourir ce vieil article du Monde, une fois n’est pas coutume. Le ton n’est pas fondamentalement anti-Trump car, au moment de la rédaction, le journal pense que ce dernier n’a aucune chance de gagner. Le journaliste égrène les actes répréhensibles découverts à travers les e-mails et notamment le fait qu’Hillary souhaitait armer les rebelles syriens pour défaire Assad, ce qui donne du crédit à la thèse de la non assistance à l’ambassadeur Stevens en Lybie, abandonné à son triste sort car il pourrait avoir refusé d’exécuter l’ordre de transférer l’arsenal de Khadafi vers les combattants anti-Assad. https://www.lemonde.fr/international/… Pour en apprendre plus sur l’affaire des e-mails : https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire…

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